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 Deyryck

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AEM

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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 31 Juil 2013 - 20:21

:: Les marques ::

Une marque est un affixe courant. Si les marques sont relativement simple d'utilisation, elles n'en restent pas moins très importantes! La couleur du titre indique qu'il s'agit d'un chapitre sur la langue. On pourrait également considérer ceci comme un chapitre sur du vocabulaire, mais l'utilisation des marques en elle-même peut parfois être assez complexe.

Par ailleurs, comme à chaque fois, il convient de rappeler quand Deyryck tous les mots ont des utilisations bâtardes. Si les marques sont censé être des affixes, il peut arriver qu'on les retrouvent seules.

Pluriel simple

Le pluriel simple ou pluriel, est la marque du pluriel... Elle se forme via le suffixe "-n". Il s'agit de la forme la plus simple du pluriel qui peut s'apparenter au pluriel que l'on trouve en français.

On pourra également noter que dans le cas des filiens, certaines terminaisons peuvent être raccourcis :


  • amn : an
  • iasn/isn : in



Pluriel éclaté

Le pluriel éclaté se forme par le suffixe : "-nt" ou parfois "-ênt". Il s'agit d'un pluriel mais qui sépare l'action pour chaque membre du groupe. Ainsi, si l'on parle de trois personnes pour dire qu'elles ont des chiens, chacune d'entre elles a des chiens.


Pluriel groupé

Le pluriel groupé est l'opposé du pluriel éclaté. On le forme par le suffixe: "-nd" ou parfois "-ênd". Ainsi pour reprendre le même exemple, si l'on parle d'un groupe de trois personnes, lorsque l'on dira qu'elles ont des chiens, elles ont en tant que groupe des chiens. Il peut donc y avoir des personnes dans le groupe qui n'en ont pas ou n'en ont qu'un.

Pluriel fortement groupé


Le pluriel fortement groupé est une version plus précise du pluriel groupé. Il se forme par le suffixe "-nq" ou parfois "-ênq". Dans le cas du pluriel groupé les trois personnes ont en tant que groupe des chiens. En revanche, cela peut être l'une des personnes qui a deux chiens, une autre qui n'en a qu'un, et une dernière qui n'en a pas. Dans le cas du pluriel fortement groupé, l'action concerne le groupe en tant qu'entité indivisible. Aussi toujours avec l'exemple des chiens, chacun des chiens appartiendra aux trois personnes.

L'opposition

L'opposition se forme via le préfixe : "sôz-" et forme tout simplement l'opposé du composant auquel s'attache se préfixe. Il est important de parler de composant. S'il sera toujours préfixe d'un composant, il pourra devenir infixe d'un mot composé de plusieurs composants. Si le composant est une marque, il ne porte que sur ce dernier. Autrement il portera sur tout ce qui se trouve après lui dans le mot exception faite des marques.

Exemples :

vèdla = manger


  • Sôzvèdla : opposé de manger (recracher, vomir, dégurgiter).

  • vèdlasôzpa : sachant que "pa" est une marque, opposé du "pa".

  • vèdlasôzpanis : sachant que "pa" et "nis" sont tout deux des marques, opposé du "pa".

  • Sôzvèdlapa : sachant que "pa" est une marque, opposé de manger

  • Sôzhar'plum : sachant que har'plum est composé de le clef complexe "har' " et du mot "plum", opposé de "har'plum".


Dans le cas de mot composé, il est possible de fermer l'opposition pour qu'elle ne reste que sur le premier composant. Pour découvrir ce qu'est la fermeture, voir plus bas!


Fermeture


La fermeture se forme en Deyryck via le préfixe "ô-". Pour ce qui est de son fonctionnement, c'est relativement identique à celui de l'opposition. La fermeture consiste à empêcher une expression d'avoir une portée supérieur à l'immédiat. Cela peut être pour un synthétiseur ou une marque à un seul élément, mais c'est surtout utilisé pour empêcher une expression de parler de plus de chose que voulu.

Si l'on dit, par exemple : "Je vais au cinéma avec Cynthia.", cela n'entend pas pour autant que personne d'autre n'y va. La fermeture va permettre de préciser que l'on ira uniquement avec Cynthia. En français, la fermeture s'exprime par "que" : "Je ne vais au cinéma qu'avec Cynthia.".

Si la fermeture peut se faire sur l'opposition, l'opposition marche bien sûr également sur la fermeture afin d'expliciter une ouverture.


Négation

La négation permet avec grande surprise d'exprimer la négation. Elle se forme avec le suffixe "-nis" plus souvent appelé : "-nû".


Les temps

Les temps sont des marques en Deyryck. Ils sont posés comme des suffixes et sont décomposés en deux catégories : simples et complexes. Ce qui est appelé temps en Deyryck ne correspond pas nécessairement à ce que l'on appellerait un temps en français et ils ne contiennent pas non plus tout ce que nous appellerions un temps. De nombreux "temps" seront exprimés via des synthétiseurs.

Les temps ont également la particularité d'être utilisés également comme mot, généralement avec une valeur d'action.


  • Simple


    • Pa : Exprime le passé. (Parfois contracté : " 'a")

    • Pôn : Exprime le futur. (Parfois contracté : " 'ôn")

    • Prôn : Exprime le conditionnel. (Parfois contracté : " 'rôn")

    • Pèrprôn : Exprime le conseil. (Parfois contracté : " 'èlô")


  • Complexe


    • Ho : Exprime l'arrêt. (ne plus)

    • : Exprime une chose déjà commencé/faîte. (déjà)

    • Ha : Exprime quelque chose qui perdure. (Toujours, encore)

    • : Exprime quelque chose qui recommence. (Encore, à nouveau)

    • Ko : Exprime une chose qui arrive simultanément.

    • Po : Exprime un changement d'état, quelque chose de nouveau.

    • Ssé : Exprime un contexte simultané (alors que)

    • Pso : Exprime un contexte sur le sujet. (lui qui)




Autres

Il y a de très nombreuses marques que je ne présente pas ici (yû-, -sµi, -sni, etc...), mais il faut savoir qu'il en existe d'autres et que leurs usages sont très variés. Je les présenterais le moment venu.



:: Mode ::

Encore une fois, j'utilise des termes de manière barbare pour décrire le Deyryck, ici un mode ne sera pas ce que l'on entend habituellement comme un mode. Il en existe deux principaux.

Impératif



  • Impératif pronominal

    L'impératif pronominal se forme grâce au pronom. Il forme un impératif classique. Pour le créer, il suffit de rajouter un "k" avant le pronom aux exceptions suivantes près :


    • I : kho/kô
    • Ti : ki
    • Gû :


    Pour les cas qui ne sont pas des exceptions, la règle s'applique également à leurs contractions, donc "kro" est un impératif valide.

  • Impératif directe

    Contrairement à l'impératif pronominal, l'impératif directe est limité dans ses formes. Il n'en possède que trois.


    • Deuxième personne singulier : é
    • Deuxième personne pluriel : è
    • Première personne pluriel : û


    Ces lettres remplaceront le "a"/"o" du verbe. Dans le cas où l'action est exprimée d'une autre manière, c'est l'objectif qui prendra la valeur de l'impératif, et ce, même si l'objectif est contracté.

    Il convient de préciser, que dans la majeure partie des cas, cet impératif sert surtout à traduire une certaine vulgarité.



Le passif

En Deyryck, le passif est une forme très courante. Il existe quatre passifs différents.


  • Passif simple

    Le passif simple est exprimé par le mot "èmér" utilisé comme un verbe. C'est le seul cas en Deyryck ou un verbe a un rôle d'auxiliaire. Il permet de former le passif le plus classique imaginable.

  • Passif continu

    Le passif continu fait partie des passifs contraints, c'est à dire qu'il ne pourra pas toujours être formé. En effet, il implique que le mot porteur de l'action passive possède une marque. On rajoutera une apostrophe entre le mot est l'une de ses marques pour former ce passif. A l'oral, cela se constate par une légère pose ou un coup de glotte.


    Le passif continu a une valeur particulière. En effet, il rend toutes les actions passives dans la phrase et parfois même sur plusieurs phrase. En revanche, il garde le même sujet d'action. Cela découle du fait que l'on favorisera la variation du cœur plus que de la cible en Deyryck. Ainsi, on change la cible de l'action en enchaînant simplement les cœurs.


  • Passif fort


    Le passif fort, comme le passif continu, est un passif contraint. Il nécessite que le composant qui porte l'action ait une consonne porteuse qui fasse partie d'un groupe fort/faible. Il se formera en mettant devant celle-ci son partenaire. (Laka => lagka) Ce passif est particulier car il sous-entend de manière très lourde un sujet. Là où dans un passif classique un sujet peut ne pas être précisé pour reste vague, ici, il y aura presque toujours un sujet.

    Exemple :

    Tilagka' = Tu es aimé. = Je t'aime.

  • Passif métamorphe

    Le passif métamorphe à deux usages. En premier lieu, il permet de contourner la contrainte des passifs forts et continus. En second lieu, il permet de marquer ces passifs. Il se forme en préfixant l'objectif de "sû-". De base, il forme un passif indéfini. Il existe la forme fermé : "ôsû" qui permet de s'assurer que le passif soit normal, cette forme peut donc remplacer l'auxiliaire "èmér".
    Puis il y a la forme : "su", elle permet de former un passif continu. Et enfin il y a la forme : "zû" qui permet de former un passif fort.



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MessageSujet: Re: Deyryck    Dim 15 Sep 2013 - 0:34

:: Bui II le retour! ::

Je peux donc maintenant revenir sur Bui et plus précisément sur ses formes : et bôn.

Pour chacun des ces deux formes elles ont un rôle pour les marques temporelles simples, un autre pour les complexes, et un dernier pour "-ssé" et "-pso".




  • Marques temporelles simples

    Pour les marques temporelles simples, il indique une idée de finition.


    • Pa :

      Bô ikopa' = Je venais. (Je ne viens plus)

      Bôpa ik'a = Je viens à nouveau.~

    • Pôn :

      Bô ikopôn a = Je ne viendrais plus (je serai arrivé, je me serai arrêté ou j'aurai fait demi-tour)

      Bôpôn ik'a = ~Je ne viendrai plus.

    • Prôn :

      Bô ikoprôn a = Je ne viendrais plus.

      /!\ Ne pas confondre avec une négation!
      Ikoprônho da = Je ne viendrais plus. (Si la condition est réalisé, il ne vient plus)
      Bô ikoprôn a = Je ne viendrais plus. (Même si la condition était réalisé, ça ne changerait plus rien)

      Bôprôn ik'a = Je viens quoi qu'il arrive.

    • Pèrprôn :

      Bô ikopèrprôn a = Je ne devrais plus venir. (Même remarque que pour "prôn")

      Bôpèrprôn ik'a = Qu'importe si je viens.


  • Marques temporelles complexes

    Pour les marques temporelles complexes, il indique un changement d'habitude.
    Les formes Bô+marques sont plus des raccourcis, et ont presque le même sens.


    • Ho :

      Bô ikoho a = Je ne viens plus, pour une fois.

      Bôho ik'a = Pour une fois, j'ai arrêté quelque chose, de venir.

    • Hô :

      Bô ikohô a = Je ne viens déjà, pour une fois.

      Bôhô ik'a = Pour une fois, je fais quelque chose en avance(~), de venir.

    • Ha :

      Bô ikoha a = Je viens encore (je suis encore en chemin~), pour une fois.

      Bôha ik'a = Pour une fois, je fais encore la même chose, venir.

    • Hâ :

      Bô ikohâ a = Je viens à nouveau, pour changer.

      Bôhâ ik'a = Pour changer, je fais quelque chose à nouveau (refais), venir.

    • Ko :

      Bô ikoko a = Venant, pour une fois.

      /!\ La contraction "ko" de "kohos" peut parfois contracter l"objectif. Ce qui donne "k'a". Avec "-mo" ils sont les deux seules exceptions pour les terminaisons en "o". Aussi, la marque temporelle "ko" ne peut pas contracter l'objectif. La phrase : "Bô ikok'a" est invalide!

      Bôko ik'a = Pour une fois, faisant quelque chose, venir.

    • Po :

      Bô ikopo a = Je pars (viens alors que je ne venais pas il y a peu ~= partir), pour une fois.

      Bôpo ik'a = Pour une fois, je fais quelque chose de différent, venir.


  • Marques "-ssé" et "-pso"

    Les marques temporelles complexes montrent une faible différence entre les deux formes (bô+marque vs bô verbe+marque) de bô. Ces deux-ci n'en ont pas. Il s'agit simplement d'un raccourcis pour simplifier leur utilisation.



    • Ssé :

      Insiste sur la partie du ssé.

      Bôssé iko i tfionan = Alors que je venais, tu ne m'a pas vu? (Sous entendu qu'il aurait dû)


    • Pso :

      Equivalent à "après tout".

      Bôpso ik'a = Après tout, je viens.





Bôn


  • Marques temporelles simples

    Dans le cadre des marques temporelles simples, il indique une idée de profondeur temporelle.
    Ici, dans tout les cas, les deux formes sont pareilles.


    • Pa :

      Bônpa ik'a = Il y a longtemps je venais.

    • Pôn :

      Bônpôn ik'a = Dans un bout de temps, je viendrai.

    • Prôn :

      Bônprôn ik'a = Promis, je viendrais.

    • Pèrprôn :

      Bônpôn ik'a = Tu devrais vraiment venir.


  • Marques temporelles complexes

    Indique cette fois une pression externe. Les deux formes sont toujours identiques.


    • Ho :

      Bônho ik'a = Je ne peux plus venir.

    • Hô :

      Bônhô ik'a = Je suis déjà là, malgré moi.

    • Ha :

      Bônha ik'a = Je viens encore, indépendant de ma volonté.

    • Hâ :

      Bônhâ ik'a = Je reviens, ce n'est pas mon choix.

    • Ko :

      Bônko ik'a = Venant bien malgré moi,

    • Po :

      Bônpo ik'a = On m'a fait partir.


  • Marques "-ssé" et "-pso"

    Deux formes toujours identiques.


    • Ssé :

      Equivalent à "malgré"

      Bônssé iko tsoko da = Malgré le fait que je vienne, tu es triste.

    • Pso :

      Equivalent à "de toute manière"

      Bônho ik'a = De toute manière, je viens.




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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 17 Sep 2013 - 17:33

:: Le comparatif ::

Le comparatif en Deyryck est relativement simple, mais permet quelques petites fantaisies qui peuvent parfois perturber. Il ne faut donc pas trop le sous estimer.

Comparatif


  • Supériorité

    Le comparatif se forme très facilement pour les formes filiennes avec la terminaison : "-itohos" que l'on contractera presque toujours : "-it".

    Donc si "afi" = fort, "afit" = plus fort.

    Ainsi, prenons tout de suite un exemple :


    (laka = être amoureux ; léko = aimer ; afi = fort)

    • Ti ilaka' = Je t'aime.

    • Ti ilakit a = Je t'aime plus.

    • Tiafit iléko a = J'aime que tu sois plus forte.




  • Infériorité

    L'infériorité fonctionne exactement comme la supériorité mais avec la terminaison : "-otohos" et sa contraction "-ot".



Superlatif

Le superlatif se forme très facilement pour les formes filiennes avec les mêmes terminaisons que pour le comparatif. On ajoute simplement le préfixe "a-".



  • Supériorité

    Donc "afi" = fort donnera "aafit" (ahafit plus courant) = "le plus fort".



  • Infériorité

    Donc "afi" = fort donnera "aafot" (ahafot plus courant) = "le moins fort".



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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 12:42

:: Di ::

"Di" est également un mot adaran. Il s'agit de l'un de plus important et des plus courants lorsque l'on débute l'apprentissage du Deyryck. En effet, lorsque l'on s'habitue au préférences structurelles du Deyryck, on se rend vite compte que son usage à tendance à diminuer. Il reste toutefois un mot très important à connaître et à maîtriser.

Il possède, comme pour la plupart des mots adarans, de multiples usages :

Comparatif

Le premier usage du "di" concerne le comparatif. En effet, le comparatif est assez vague de base. Prenons cette phrase : "ti ilakit a". Elle est traduite plus haut par "Je t'aime plus.". Mais selon le contexte, toutes ces traductions seront valides : "j'aime plus que toi tu ne l'aimes", "j'aime plus que je ne t'aime toi.", "je t'aime plus qu'avant", et sûrement d'autres. Et ici c'est l'un des cas les moins problématiques, il est donc nécessaire d'utiliser un synthétiseur pour calmer le jeu.

C'est là qu'intervient "di". Pour cela il possédera deux formes principales : "dij" et "dic".

"Dij" indiquera que l'action porte sur le composant qui le suit.

"Dic" indiquera que le composant le suivant exécute aussi l'action. (Dans ce cas le composant qui subit l'action se trouve nécessairement avant)

On pourra trouver la forme : "Diµ" pour la fusion des deux.

Ainsi dans la phrase : "ti ro ilakit a" que l'on pourrait traduire par :

"Je l'aime plus que toi." / "Je t'aime plus que lui." / "je l'aime plus que tu ne l'aimes." / "je t'aime plus que tu ne l'aimes." / "je t'aimes plus qu'il ne t'aime." / "je l'aime plus qu'il ne t'aime."

On va déjà pouvoir en spécifié la majeur partie :


  • "Je l'aime plus que toi." = Dijro ti ilakit a

  • "Je t'aime plus que lui." = Dijti ro ilakit a

  • "Je l'aime plus que tu ne l'aimes." = Dijro dicti ilakit a

  • "Je l'aime plus qu'il ne t'aime." = Ti diµro ilakit a

  • "Je t'aime plus que tu ne l'aimes." = Ro Diµti ilakit a

  • "Je t'aime plus qu'il ne t'aime." = Dijti dicro ilakit a


Passif

Le sujet de l'action d'un passif peut également être spécifié à l'aide de "di", ou de sa sous forme "dir".

Exemple :

Dit ilaka s'a = Je suis aimé par toi.

Les cas où cela est nécessaire sont suffisamment rare pour que je n'en ai pas à donner.

Comparatif-Passif


Le passif comme le comparatif peuvent généralement se passer du "di". Là où cela devient plus complexe, c'est quand on arrive au comparatif passif.

Comme dans la phrase : "Je suis plus aimé par lui que toi (tu ne l'es).".

Heureusement, toutes les formes nécessaires ont déjà été introduites. Aussi cette phrase se traduira : Dirro dijti ilakit a

En effet, "toi" est le composant visé par l'action, bien qu'il le soit par déduction d'un comparatif d'infériorité, il est quand même visé par l'action.

On notera toutefois l'apparition d'une troisième forme "dig" dans le cas d'un "que par".

Exemple :


Je suis plus aimé par lui que par toi. = Digti dirro ilakit da



Subordonnée

Bien que la majeur partie des sous formes du "di" peuvent être remplacé par "di" lui même, on constate quand même que jusqu'ici, on voit peut d'intérêt au "di" seul. La majeur partie du temps, ce dernier servira à introduire une subordonné, lorsque les phrases deviennent trop étranges.

Exemple :

Ti yata rolékona = Il n'aime pas que je t'aide.
<=>
Di ti yata rolékona = Il n'aime pas que je t'aide.


COI

"Ti ya" peut avoir deux sens : "Je suis toi." ; "Je suis tiens/à toi"..

On utilisera le "di" pour différencier ces deux formes :

Ti ièr a = Je suis toi.
Diti ièr a = Je suis à toi.


:: Verbes "contractables" ::

Les verbes dit "contractable" sont des verbes qui peuvent être contractés. Il en existe entre six et huit, deux étant ou non considéré comme valide selon l'époque et la région.

Les six premiers, pour changer en deyryck, sont décomposés en deux groupes, qui, encore une fois pour changer, s'appellent "complexe" et "simple".

Les verbes contractables simples sont des verbes qui gardent leurs sens initiaux une fois contractés, par oppositions aux complexes évidemment. Ces six verbes possèdent en revanche tous le même fonctionnement, une fois contracté, il agissent comme des suffixes pour un autre composant portant l'idée d'une action.

Les contractables simples sont en revanche souvent utilisés sous leurs formes contractés même lorsqu'ils ne le sont pas puisque leur sens reste le même (ou presque).

Verbes contractables faibles


  • Vèyli : -li (vouloir)
  • Kréi : -réi (pouvoir)
  • Démo : -mo (devoir)


Démo est un peu particulier dans le sens où son sens n'est pas exactement le même une fois contracté. Démo signifie un devoir personnel, cela ne peut être une obligation extérieur ou absolue. En revanche, une fois contracté, cela peut être n'importe lequel des trois devoirs.
Par ailleurs, les autres changent également un peu, kréi est normalement la possibilité physique, le sens du verbe contracté est également plus vaste. Et vèyli peut concerné tout les type de désirs.


Verbes contractables forts


  • Kèrkéi : -kéi (savoir faire (can anglais))
  • Kohos : -hos (être en train de)
  • Fio : -fio/fiô/fia/fiâ (~être vu)


Fio est un peu particulier. Sa traduction dépend du sujet et de la forme employée.

Pour la première et deuxième formes, si fia est employé, alors la personne est vu par l'autre forme (tu par je, je par tu).
Pour la troisième forme, si fia est employé, alors la personne est vu par "tu".
Dans tout les cas, fiâ correspond au pluriel de fia.

Pour la première et deuxième formes, si fio est employé, alors elles sont vus par "il".
Pour la troisième forme, si fio est employé, alors la personne est vu par "je".
Dans tout les cas, fiô correspond au pluriel de fio.

Ce n'est pas forcément très facile à prendre en main de premier abord.

Deux trois exemples :

Ti iramafio a = Il me voit te regarder.

Ti iramafia a = Tu me vois te regarder.

Ti roramafio a = Je le vois te regarder.


:: Da ::

Avant toute chose, ce chapitre traitera du mot adaran "da" et non de la contraction "idèr a = da"!

Donc, "da" est un mot adaran. Sont but est, avec ses formes multiples, de répondre à tout les besoins de localisation dans les temps et dans l'espace (et autres...), et, avec sa forme simple, à sous entendre n'importe laquelle de ces nombreuses formes.

Ainsi "Dara ya" peut vouloir dire "Je suis chez elle." ; "Je suis avec elle." ; "Je suis près d'elle" ; "Je suis à côté d'elle", etc...

On notera la question courante : "Da dan" qui demande des précisions sur la valeur du "da" justement.

Sans plus attendre, des formes du "da" :

dakta = chez (aujourd'hui)
tagda = avec (maintenant)
dagda = sans (bientôt)

dasra = proche (près d'ici)
tazla = loin (loin d'ici)

daya = vers (ici)
taya = à (presque ici)

dafka = pour/avec (pour aujourd'hui)
tavga = contre (là)

damna = contre (avant maintenant)
tanma =à côté (à côté)

dapta = sur (au-dessus d'ici)
tabda = sous (au-dessous d'ici)
tapta = hors (hors d'ici)
dabda = dans (dedans)

On remarquera les formes mises entre parenthèses. Celles-ci correspondent aux formes pour la deuxième forme du "da", à savoir : "séda". Il suffit de rajouter "sé" devant les formes correspondantes.


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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 13:46

Intéressant : j'me sens un peu en pays d'connaissance.
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 13:49

Anoev a écrit:
Intéressant : j'me sens un peu en pays d'connaissance.
Je n'ai pas bien compris ce que tu eux dire par là. (Amusant, je commençais justement à apprendre à m'en servir du "ep". ^^)
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 14:11

Chaest a écrit:
Je n'ai pas bien compris ce que tu eux dire par là. (Amusant, je commençais justement à apprendre à m'en servir du "ep". ^^)
Je veux dire par là que ep est également un mot passe-partout. De même que certaines particules modo-temporelles, comme kjas, utilisable aussi bien au conditionnel (avec un verbe à l'indicatif ou au subjonctif) qu'à l'impératif (demande polie). Si dhep ne se trouve qu'à l'indicatif, il accompagne aussi bien un verbe au prétérit (pour traduire "il venait de" + vrb) qu'au présent (futur immédiat) ou au passé (immédiat). Bref : j'amortis au maximum !

Sauf peut-être pour les particules de voix : aṁb & çem ont une utilisation bien appropriée.
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 19:07

Ah d'accord par "pays d'connaissance" c'était le sens "terrain connu". J'avais pas vu ce sens là de connaissance, donc je comprenais pas trop.

Ok, et oui je comprends bien ce que tu veux dire du coup.
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 19:48

Chaest a écrit:
Ah d'accord par "pays d'connaissance" c'était le sens "terrain connu".
Exact ! "terrain connu" et  non "terre inconnue" ! Ah ! les arcanes de l'homonymie antonymiques dans la langue française ! c'est un peu d'la même veine que "la pesanteur" et "l'apesanteur" ! Comment t'en  es-tu sorti pou "dédomonymiser" ce genre de problème en deyryck ?
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AEM

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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 20:02

Anoev a écrit:
Comment t'en  es-tu sorti pou "dédomonymiser" ce genre de problème en deyryck ?
Je suis pas exactement sur de ce que tu entends par là. Je vais répondre en me basant sur ce qui précède la question.
Il y a plusieurs forme que j'ai créé pour empécher les confusions si elles venaient à apparaître, mais quand j'essaie d'en trouver, je n'en trouve aucune.
Enfin, il y a un ou deux cas qui me chagrinent :
afa = Forcer
hafa = Avoir

Dans le cas "i+afa", il est possible d'ajouter le "h" de liaison ce qui donnerait : "ihafa" c'est à dire une forme de totalement indiscosiable de "ihafa" (j'ai). Dans le cas en question, il suffit de contracter le "i", ou de le laisser tel quel, ("yafa" ou "iafa") ce qui empèche la confusion.

yana = arrêter/stopper
Or "ièrnis a" a fortement tendance à être contracté "yana". Le contexte évite normalement toute confusion, et de toute manière la contraction grammaticalement correcte serait "yûna", donc la confusion se fait peu. Mais ça reste un cas qui me dérange.

Il avait également le cas de "koréi". Le seul cas qui m'ai poussé à un changement.
les verbes "kohos" et "kréi" se contracte respectivement "ko" et "réi".
Donc "Kosa tyû ikoréya" = Je peux venir où tu es.

Or avec le verbe "koréi" (connaître/savoir) on aurait : Je sais où tu es.
Et ce sans la moindre distinction possible. J'ai donc rétirer l'aspect irrégulier du verbe et "koréi" est devenu "koréa".
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Anoev
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 20:17

Chaest a écrit:
Anoev a écrit:
Comment t'en  es-tu sorti pou "dédomonymiser" ce genre de problème en deyryck ?
Je suis pas exactement sur de ce que tu entends par là.
M... une faute de frappe de ma part ! je voulais écrire "déshomonymiser", c'est-à-dire partir d'homonymes en français et en faire des mots à prononciations distincte ; ou bien (mieux) : éviter qu'il y ait des homonymes en deyryck ; mais tu as répondu à ma question.
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 24 Sep 2013 - 20:27

Anoev a écrit:
je voulais écrire "déshomonymiser", c'est-à-dire partir d'homonymes en français et en faire des mots à prononciations distincte ;
Pour cette partie là, il n'y aucun souci, puisque les homonymes français n'ont pas le même sens, donc en Dèyrik, c'est fait tout seul :

Terrain connu = Safyûlanam
Terre inconnue = Sôzsafyûlonam

(Ca fait du bien d'être sur une nouvelle page)
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 1 Mar 2016 - 17:11

:: Tolérance II ::

Un petit retour sur la tolérance pour expliquer deux notions importantes en deyryck que sont la tolérance directe et la tolérance indirecte.

Pour cela, je me permets d'introduire un nouveau "mot" adaran. Si je mets mot entre guillemet, c'est qu'il s'agit en réalité d'un clef.

Cette clef est "ôr' " que l'on retrouve aussi sous la forme "lôr' " dans le cas des langues faisant une distinction déterminé/non déterminé. Le rôle de cette clef est justement de gérer la tolérance directe. C'est à dire, d'introduire un composant étranger directement, tel quel, et donc avec les sous entendus et autres particularités du mot.

Par exemple, si l'on voulait parler de la lune, gardant en tête tout ce que la culture française lie à la lune, on dira : "lôr'lun".

La tolérance indirecte possède le même rôle mais à travers une construction plus lente, plus complexe, mais plus définitive. Elle se traduit par l'utilisation d'une clef à laquelle on associe des nouveaux mots. L'avantage par rapport à la tolérance directe? Le fait que cette clef soit universelle.

La tolérance directe permet de rapidement parler de la lune via "lôr'lun", mais en parlant à un japonais, ça ne sera pas très utile. En revanche, "har'mar" sera un terme commun.

La tolérance directe, comme indirecte, peuvent également introduire des expressions toutes faites.

Exemple avec la tolérance directe :

Aynowayt ôr'a(n) = I know right?


:: Les politesses ::


Presque toutes les formules de politesses sont des mots adarans, elles sont simples et n'ont pas de fonctionnement particulier.

Djaan

Le mot Deyryck pour dire "S'il te plait.".

Il s'agit en réalité d'une forme particulière de "djaan". Il indique simplement la politesse sur l'objectif. Il a dérivé en une forme particulière indépendante.

Élûka

Le mot Deyryck pour dire "Bon appétit.".

Comme tout les mots de politesse ayant la formulation : élû+consonne+a, il peut être dérivé : "lû+consonne+a" et ultimement : "û".

Élûta

Le mot Deyryck pour dire "Bonne nuit".

Katala

Le mot Deyryck pour dire "Bonjour.".

Souvent contracté : Kat'a ou Kat'da.



Le mot Deyryck pour dire "De rien.".

En réalité "né" est tout simplement la contraction de "kièrnis a". Cela signifie donc "ne (le) sois pas".

Aussi, il marche aussi pour une excuse.

Huqè

Le mot Deyryck pour dire "Mince!", "oops", "merde", etc...

C'est considéré comme une formule de politesse en Deyryck, car elle permet généralement de préciser que tel ou tel acte n'a pas été commit délibérément.


:: Kasi ::

La série des Kasi forme les mots interrogatifs les plus courants en Deyryck.

Kasi

Il traduit "quoi" à la manière du "what" anglais. Lorsqu'il n'est pas un mot interrogatif il prend la forme : "kasa".

Exemples :

Kasi tyan : Qu'es-tu? (Qu'est-ce que tu es?)

Kasa tyû ikoréa' : Je sais ce que tu es.



Kasim

Il traduit "qui" à la manière du "who" anglais. Lorsqu'il n'est pas un mot interrogatif il prend la forme : "kasam".

Exemples :

Kasim tyan : Qui es-tu?

Kasam tyû ikoréa' : Je sais qui tu es.

Kasin

Il traduit "comment" à la manière du "how" anglais. Lorsqu'il n'est pas un mot interrogatif il prend la forme : "kasan".

Exemples :

Kasin tyan : Comment es-tu?

Kasan tyû ikoréa' : Je sais comment tu es.


Kosi

Il traduit "comment" à la manière du "where" anglais. Lorsqu'il n'est pas un mot interrogatif il prend la forme : "kosa".

Exemples :

Kosi tyan : Où es-tu?

Kosa tyû ikoréa' : Je sais où tu es.


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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 10:00

Merci. Une question cependant, il s'agit d'une re-présentation ou d'un reboot ? S'il y a de nouvelles informations n'hésites pas à mettre à jour La page de présentation du deyryck sur Idéopédia.

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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 10:20

Ziecken a écrit:
Merci. Une question cependant, il s'agit d'une re-présentation ou d'un reboot ? S'il y a de nouvelles informations n'hésites pas à mettre à jour La page de présentation du deyryck sur Idéopédia.

Représentation, je ne change jamais rien à ce que je créé, c'est contraire à mes principes.

La page Idéopédia sera mise à jour dès que j'aurais finis la présentation. C'est prévu! Very Happy
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 16:41

:: Sa/So ::

Ce petit couple de deux mots est probablement l'un des plus important de la langue. Ce sont également des mots adarans. Un peu comme le passif et le "da" ils font partis des chouchoux du deyryck qui sont utilisés un peu tout le temps.

Oui/Non

Techniquement parlant ils signifient tout simplement, respectivement, oui et non. Il sont alors toujours suivit d'un objectif.

Exemple :

- Tk'an (Tu viens?)
- Swo (so o) lina (Non, pas envie.)
- Trétcyan (Sûr?)
- Sa' (Oui.)

Ils nient également la négation, donc "so" traduira "si".

Augmentation/Diminution

Il peuvent permettre au début d'une phrase, de servir de particule d'emphase ou d'avoir le rôle opposé selon si la phrase est négative ou non. (So + neg -> emphase ; Sa + decl -> emphase ; et inversement)

Exemple :

Sa tyafya : Tu es sacrément fort!

So tyafya : T'es fort sans plus.

So tyafina : T'es vraiment pas fort.

La fermeture permet d'être sûr de ne pas confondre avec la partie suivante.

Liaison logique

C'est cette partie là que j'ai toujours du mal à expliquer, et c'est cette partie là qui fait que ces mots sont utilisés tout le temps.

Lorsque deux(ou plusieurs) phrases/propositions se suivent toutes les deux précédées d'un "sa"/"so", alors on définit un lien logique d'implication entre la première et la(ou les) suivante(s).

Exemples :

Sa iko so tk'a = Je viens => tu ne viens pas

Qu'on pourra traduire selon le contexte par :

"Je ne viens, donc tu ne viens pas." ou "Si je viens, tu ne viens pas.".


Sa iko sa tk'a = Je viens => tu viens


Ces implications peuvent fonctionner parfois même entre des composants. Et parfois avec beaucoup d'élément à la suite en variant un peu entre les deux. Et ces formules sont utilisées à tout bout de champ.

Exemple :


Tu peux aller chez tes amis, si tu es sage cette semaine.

Donnera :

Sa har'wiga'sni ézéri sa da lékin da

(semainement calme => chez amis)


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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 18:46

Assez intéressant tout ça, j'ai l'impression que tu réinventes des termes de grammaire pour qu'ils soient parfaitement adaptés à ta langue. Ces mots proviennent-ils d'une tradition grammairienne de ton idéomonde ?
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 19:34

djingpah a écrit:
Assez intéressant tout ça, j'ai l'impression que tu réinventes des termes de grammaire pour qu'ils soient parfaitement adaptés à ta langue. Ces mots proviennent-ils d'une tradition grammairienne de ton idéomonde ?

C'est exactement ça!
Ce sont les mots propre au Deyryck pour traduire la grammaire. ^^
Chacun d'entre eux correspond à la traduction exacte (plus la clef linguistique) en Deyryck.
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 19:41

Aquila a écrit:
Chacun d'entre eux correspond à la traduction exacte (plus la clef linguistique) en Deyryck.

C'est une très bonne idée, ça immerge bien dans la "pensée" de la langue... Tu pourrait même compiler toutes tes notes pour en faire une grammaire de référence qui serait, intradiégétiquement, traduite en français du deyryck.
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MessageSujet: Re: Deyryck    Mer 2 Mar 2016 - 20:01

djingpah a écrit:
Tu pourrait même compiler toutes tes notes pour en faire une grammaire de référence qui serait, intradiégétiquement, traduite en français du deyryck.

Oui, c'est une bonne idée, je pense que je commencerai ça pendant les grandes vacances! Very Happy
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MessageSujet: Re: Deyryck    Lun 7 Mar 2016 - 12:39

:: Mariage ::

Mariage est un terme un peu particulier en Deyryck. Il se traduit par "molgas'maram". Cela donc rien à voir avec le "mariage". Avant de voir ce qu'est le mariage, il convient de préciser qu'il appartient aux principes fondamentaux du deyryck. Les principes fondamentaux sont en quelques sortes les fils directeurs d'un changement de version du deyryck. Il sont donc la traduction directe d'une habitude orale et vienne de la tolérance.

Le mariage est le deuxième plus récent des principes fondamentaux. Il peut paraître simple de premier abord, mais pas tant que ça. Un mariage consiste simplement à créer une forme marienne. On parle généralement de forme marienne lorsque celle-ci est naturelle, et de mariage lorsque la forme marienne est forcée.

Forme marienne

Il est donc primordiale de savoir, en premier lieu, ce qu'est une forme marienne. Techniquement il s'agit d'un cas particulier de synthèse où un synthétiseur se trouve entre deux composants. Pour prendre un exemple simple : "ti ta i" (ta = "et"). Dans cette forme nous avons bien deux composants entourant le synthétiseur "ta".

Bien jusque là, c'est un synthèse comme une autre, pas besoin d'insister dessus. En revanche, la forme marienne est une synthèse cumulable. Nous avons par exemple vu le pronom-synthétiseur "mi" qui permet de définir un sujet. Nous pourrons utiliser celui-ci sur la forme marienne créée par "ta".
Ainsi :

Toi et moi iront iront chez lui. = Ti mita i ro mik'a

Fermeture marienne

Une forme marienne peut se poursuivre en série. Et la fermeture devient alors utile. Prenons par exemple la suite marienne suivante :

Ti mita i ta tbab to tbêb da

Il est presque impossible (hors contexte, et encore) de déterminer comment interpréter ces formes mariennes. C'est là qu'intervient la fermeture. Si l'on ferme le synthétiseur ou groupe de synthétiseur de la forme marienne, celle-ci ne concerne alors que ses composants à elle.

Exemple :

Ti mita i ôta tbab ôto tbêb da = Toi et moi sommes moi et [ta mère ou ton père].

L'opposition de la fermeture prendra tout le groupe précédent comme un tout.

Exemple :

Ti mita i sôzôta tbab sôzôto tbêb da = Toi et moi somme (toi, moi et ta mère) ou ton père.

En général, la fermeture s'utilise sur deux formes mariennes entourant entourant un synthétiseur, pour en former un deuxième.

Exemple :

Tbêb ôta bab mito ibêb ôta bab da = C'est (ton père et ta mère) ou (mon père et ma mère).

Et l'opposition de la fermeture en fin de suite :

Ti ta i ta ro sôzôto ra da = C'est (toi et moi et lui) ou elle.

Persistance marienne

La persistance marienne consiste à faire perdurer la valeur d'un synthétiseur sur une suite marienne. On utilisera pour cela la marque marienne : "â-". Elle conservera toute la valeur sauf si le nouveau synthétiseur ne permet pas d'en garder certaine.

Exemple :

Ti mita i âhôtô ro da = C'est (toi et moi) ou lui.

Pour simplement reprendre le groupe, on pourra utiliser le mariage "âj".

Ti mita i âj ro da  = C'est toi, moi et lui.

On pourra aussi utiliser la virgule si l'on veut une augmentation progressive de la valeur des synthétiseurs.

Mariage

Nous voilà finalement dans le vif du sujet. Le mariage va donc consister à forcer une forme marienne. Un mariage peut s'effectuer sur absolument tout les composants! Tout simplement en ajoutant un "-j".

Exemple :

Ti midigj ékto mibab gû mikoréa'n = Toi qui vis de la guerre, sais-tu ce que c'est d'avoir une mère?

Les mariages ne sont pas naturels, aussi ils sont obligatoirement contraint à leur contexte. Ils n'ont que rarement du sens sans.

La réaction

Il existe deux mariages principaux. L'un permet l'introduction de l'hyperdynamisme, un autre principe fondamental. L'autre permet la formation de la réaction. En effet, il s'agit du mariage de l'objectif.

C'est un peu particulier car dans le cas du mariage de l'objectif toute la valeur de la phrase sert de composant. De l'autre côté se trouve généralement un mot (mais parfois toute une phrase) qui consiste en la réaction du reste du monde à la phrase.

Exemple :

Ra tkénopa'j èslog = Tu l'as tuée, ils n'ont pas du tout aimé.

:: Hyperdynamisme ::

Le mariage en Deyryck est à l'origine de nombreux phénomènes de grandes importances. Parmi ceux là, l'hyperdynamisme(HD). Le principe de l'HD c'est de formaliser et d'utiliser de manière plus intensive ce que nous faisons tous : la création de terme. Cela peut se faire à n'importe quel moment et peut parfois rester éternellement. L'HD a toujours exister indirectement en Deyryck puisqu'il est à l'origine de la tolérance. En revanche, celui issue du mariage est bien plus puissant.

Formation

Former de l'HD est très simple, il suffit de marier un pronom.

Par exemple :

Raklûwikan idj mala

Raklûwikan qui signifie "ses yeux (à elle)" pourra alors être exprimé par le mot "mala".

Ceci fonctionne avec n'importe quel terme ou suite de terme.

Par exemple :

Ti iramapa' Idj mala

Ici c'est l'objectif qui est membre de la forme marienne, aussi c'est toute la phrase qui exprimé par "mala" cette fois.

Hyperdynamisme fillien


Les mots filliens sont incontournables en Deyryck et si il y en a beaucoup, il n'y en a jamais assez. Pourquoi ne pas créer nos propres mots filliens. L'HD fillien a ce but. Pour former un HD fillien, rien de plus simple, il faut que le mot utiliser comme équivalent est une terminaison fillienne correspondant à ce qu'elle décrit.
Dans le premier exemple donné plus haut, il suffirait de remplacer "mala" par "malam" ou "malan".

L'avantage est bien sûr de pouvoir ensuite dérivé ensuite notre terme dans toute les terminaisons filiennes possibles.


Hyperdynamisme crocheté

L'HD est très pratique, mais si dans une même conversation il peut sembler assez inutile, sur du plus long terme moins. En effet, il y a possibilité de conserver ses idées, pour cela il faut le préciser à l'interlocuteur.
S'il y en a peu, le préciser simplement via "aha".

Exemple :

Raklûwikan ahahidj malam

En général, la personne en face va répéter l'association afin d'être sûr. Le Deyryck demande une mémoire importante pour être correctement utilisé, et l'HD est celui qui la fait le plus travailler.

Maintenant, si on a trop de terme ainsi créé, il peut devenir dur de s'y retrouver, aussi, on serait bien content d'utiliser des clefs complexes. Pour cela on utilisera encore "aha" mais en auxiliaire avant ou après (généralement avant) le terme marié avec la clef voulu en suffixe.

Exemple :

Raklûwikan aha'kyûh idj malam  

On dira alors Kyûh'malam.

Décharger

L'HD n'empêche en aucun cas d'utiliser un mot qui existe déjà. C'est même très courant. C'est de la surcharge.

Exemple :

ôr'tcès atrala idj atrala (enseigner devient  enseigner les échecs)

Mais alors, que se passe-t-il si l'on veut réutiliser le terme original? Pour bien comprendre cela, il faut savoir que l'HD est une forme particulière d'accentuation.
Mais nous n'avons pas vu l'accentuation, aussi, je me contenterais de dire qu'il suffit d'utiliser la clef "tôr".
C'est de la décharge.

Exemple :

Ro ôr'tcès atrala tihidj atrala an
(Tu lui enseigne les échecs?)
Saw tay tyatrala donan
(Oui, toi aussi tu enseignes les échecs, non?)
Sow sow da So atrala sa tôr'atrala da
(Non, non. Je n'enseigne pas les échecs, j'enseigne tout court.)


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MessageSujet: Re: Deyryck    Mar 8 Mar 2016 - 11:41

:: Hypercontextualisation ::

L'HC descend directement de l'HD avec ces trois confrères : le référencement, l'hyperréférencement et la conextualisation.

Référencement

Le référencement est un principe simple. On fait référence à une chose comme une personne, un film, un livre, etc...

Pour créer un référencement, on utilisera le mariage de "mi".

Par exemple :

Pirat'dé'karaib mé èyca mij karaib

Ici, on définit donc karaib comme étant une référence au film Pirates des Caraibes. On pourrait alors se demander la différence qu'il y avec un simple HD? L'HD reprend un terme et le réutilise partout tel qu'on lui a définit ou bien le modifie par filiation.
Et pour ce qui est de la référence, eh bien, les différences sont réellement mineures. Elle permet, à priori, simplement de préciser que l'on parle réellement de ce que représente les termes, plutôt que des termes eux-mêmes.

Par exemple :

Ténténam'i karaib (avec mij) = L'histoire qui se déroule dans les films.

Ténténam'i karaib (avec idj) = Plus probablement l'histoire de la création des films.


Hyperréférencement


Le référencement permet également de s'intéresser à l'HR. L'HR consiste à créer une référence orienté sur une partie de son sujet. En effet, en ajoutant un adjectif à "mij" on pourra lui ajouter une précision sur ce que l'on recherche.

Par exemple :

ténténi : adjectif relatif à l'histoire
itiki : pareil, comme

Ténténam'i karaib (avec ténténi'mij) = Le background des histoires des films.

Ténténam'i karaib (avec itiki'mij) = L'histoire qui est comme celle des films (potentiellement pour parler d'un remake).

Je vais pas faire la liste des adjectifs possibles, puisque tous sont possibles, et comme en deyryck le terme "adjectif" n'a pas vraiment de sens, autant dire que n'importe quel composant fera l'affaire.



Contextualisation


On se rapproche du but, voici la contextualisation. La contextualisation se forme de la même manière qu'une référence. En revanche, elle se forme à partir d'une référence. Et cette fois-ci ne créé pas une sorte d'HD légèrement différent, elle va redéfinir le contexte de la phrase. Cela permet d'éviter de très nombreuses précisions à venir.

Que retrouve-t-on alors de l'autre côté de se "mij"? On y retrouve une précision sur le contexte, s'il n'y en a pas, alors on met "aha" pour 'tout'.


Exemple :

Ramé Dyi bab'kôoméa'
°d Soki da Karaib mij aha da Ikôoméalyûd ilig'réihona
Ina Kôoméinlig'lya


Traduction :

Regarde! J'ai eus ce médaillon de ma mère.
Wow! Il est beau! (context : pirates des caraïbes) Je veux un médaillon comme ça je ne pourrais jamais mourir.
Moi pas. Ceux qui ont un médaillon veulent mourir.

Il est également possible dans une contextualisation de préciser le contexte avec des adjectifs.


Hypercontextualisation


Nous y voilà! L'HC fonctionne donc sur le principe de la contextualisation. Elle est toutefois très différente dans le sens où il s'agit cette fois d'un contexte entièrement théorique. Que l'on se place dans un film, dans un livre, dans une situation connu mais qui n'est pas actuelle, on a un contexte connu et dans lequel il est facile de faire des affirmations.

L'hypercontextualisation définit un contexte théorique ou faux. La plupart du temps, c'est utiliser pour des situations que l'on se force d'admettre comme vrais car seul cas favorable.

Comme se forme-t-il? Eh bien, une HC c'est très simplement une réaction, autrement dit, on va utiliser le même "mij" mais cette fois, sur un objectif.

Exemple :

Id tkana da mij sa' Kofarahâ id da Za rwofio  

Traduction :

(Context : oui : tu le détruit) Recréer le. (S'adresse à une personne en changeant d'oiseau) Lui dire. (idem avec une autre)


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MessageSujet: Re: Deyryck    Ven 11 Mar 2016 - 13:27

:: djidé ::

Djidé est un synthétiseur supposé former une forme marienne. Son rôle et d'établer un lien entre un composant lié et l'objet de son lien.

Composant lié

Un composant lié est un composant qui possède un lien (qu'il soit pur ou impur, et qu'il soit faible, fragile, classique ou fort) et qui est donc directement lié à une autre idée.
Il existe plusieurs type de lien comme vu au dessus :


  • Faible : un lien faible est un lien dont on peut se passer pour définir une chose. Un dessin est forcément le dessin de quelqu'un, mais l'on peut dire qu'un dessin est un dessin sans pour autant savoir qui l'a fait juste en le voyant.
  • Fragile : un lien fragile est un lien qui peut facilement être ignoré. Par exemple, un bras est le forcément le bras d'une personne. Mais un bras artificiel en revanche, n'appartient à personne, c'est juste un bras.
  • Classique : un lien moins faible qu'un lien faible. Par exemple, un portrait est forcément le portrait de quelqu'un et on le sait parce que l'on reconnaît un visage. Aussi, pour savoir qu'il s'agit d'un portrait, il faut au préalable que la personne dont c'est le portrait existe et avoir vu son visage.
  • Fort : un lien fort est lien quasiment indispensable au terme. Par exemple, si l'on parle d'un "frère", on sait que c'est un frère parce que l'on sait de qui c'est le frère et c'est un façon de désigner la personne qui ne peut jamais se défaire de se lien. Pour faire simple, un composant fortement lié est généralement un composant dont l'essence même vient de l'idée à laquelle il est lié. Je parle de lui comme d'un frère parce que je parle de lui par rapport à une personne, elle est l'idée principale retenu par le terme.
  • Impur : un lien impur est un lien qui n'est pas exprimer de base par le composant, mais qui lui est ajouté. Par exemple, un oiseau est un oiseau quoi qu'il arrive, mais si lui ajoute l'idée d'oiseau de compagnie, alors c'est forcément l'oiseau de quelqu'un.


Enfin, un composant lié peut être fortement lié, c'est à dire que c'est un lien imparable, un dessin sera toujours le dessin de quelqu'un, ou faiblement lié, c'est à dire que ce lien n'est pas toujours impliqué par le composant, un nom est souvent le nom de quelqu'un, mais cela peut très bien être juste un nom donné comme ça. Et pour finir, tout composant qui n'est pas lié est dit "libre".

Djidé

C'est maintenant qu'intervient djidé. Pour ces composants pouvant parfois plusieurs synthétiseur permettant de définir leur idée liée djidé permettra en toute circonstance de les remplacer.

Exemples :

swit'dwimz* djidé marilin'mansôn* dan : C'est la version de Marylin Manson de Sweet Dreams?
swo djidé yûritmiks* da : Non, c'est la version d'Eurythmics.

kotota djidé koka* da : C'est une bouteille de Coca.

Précision

Plusieurs problème surviennent. Les composants faiblement liés peuvent généralement avoir des liens très différents d'une situation à l'autre. Certains composants peuvent avoir plusieurs lien en même temps. Et il reste à définir comment créer des liens impurs.

Tout cela se fera des deux mêmes manières. La première, relativement classique en deyryck, c'est de laisser aller. La plupart du temps ce qui se retrouvera derrière le "djidé" suffira à faire comprendre que ce soit avec ou sans le contexte la nature du djidé. L'autre méthode consiste à typé le lien. Pour cela on retire le "dji" et on rajoute un composant, généralement une clef. Il est aussi possible de laisser le "dji", il ne se retire que par habitude.

Exemples :

Néla djidé ti da : C'est une lettre pour toi. (Toutes les autres traductions ayant soient d'autres traductions plus évidente, soient étant improbables)
(Rmq : comme pour la plus part des synthétiseurs se terminant par une voyelle on pourra contracté le "ti" : "djidét' ")

Néla lagdét' da : C'est une lettre pour t'exprimer de l'amour.


Ui

L'alliance de synthétiseurs avec djidé permet pas mal de petites choses. Mais l'un qui est important est "ui". "Ui" est un composant utilisé comme réduction de "uidji" puisqu'il est presque toujours contracté dans la forme "ûd" pour son usage naturelle. En revanche, le sens premier de "ui" est de définir le résultat d'une conditionnelle. Un rôle qui lui reste encore dans son usage de lien entre de phrase.

Couplé avec "djidé" il sert à définir une appellation possible (pour une chose ou une personne) ou un rôle possible (pour tout ce qui sera plus relatif à la langue).

Ainsi, il sert pour les "noms" (dans le sens, un nom qu'on se fait) ou pour les surnoms.

Exemple :
Khaèst uidjidé kaark = Chaest dit le serpent.
Aléksi uidji alèks = Alexis surnommé Alex.


Exemples :

Kosi tyan : Où es-tu?

Kosa tyû ikoréa' : Je sais où tu es.


Dernière édition par AEM le Dim 11 Juin 2017 - 15:08, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Deyryck    Ven 11 Mar 2016 - 16:44

Aquila Ex Machina a écrit:
Exemples :

(dir' = à lui / ofio = dire / sé'=là)

Dir' yofiopa bo tsépa' <=> Je lui ai dis : "tu étais là.".

Tsépa' bo dir' yofiopa' <=> Je lui ai dis : "tu étais là.".

Tsépa' dir' yofiopa' <=> Je lui ai dis que tu étais là.
"je lui ai dis" est une conjugaison impropre. Mais je n'ai pas osé corriger car il y a deux possibilités :

"Je lui dis" (passé simple, eg diktă ni das chez moi)
"Je lui ai dit" (passé composé, eg dikta ni das chez moi).

Quelle est la bonne pour yofiopa' ?

Sinon, lire cette article qui traite du discours indirect.

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MessageSujet: Re: Deyryck    Ven 11 Mar 2016 - 16:48

dit*
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