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 La Culture de l'Archipel Pàetàm et des Îles Himvo

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Yatem

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MessageSujet: Re: La Culture de l'Archipel Pàetàm et des Îles Himvo    Ven 15 Sep 2017 - 0:51

LES MYTHES DE LA CRÉATION DES ÎLES – LES RIALTE


rüalte, (n. com. n.) éthy. de la racine du vieux yatem class. RLT -
1. figure stellaire mythologique autrefois fée à l’origine de la création du monde dans la culture payétane et shimoise. 2. groupe de figures stellaires mythologiques autrefois fée à l’origine de la création du monde dans la culture payétane et shimoise. 3. étoile filante ou particulièrement brillante. 4. sombre passé (> dans les œuvres poétiques et les chansons traditionnelles uniquement).
(extrait du Dictionnaire officiel du yatem standard, édition Marsmë)


Les Rialte, ce sont les Étoiles, ces beautés célestes regardant l’œuvre des dieux qu’elles ont créés, ces entités divines observant d’un œil attentif mais toutefois impatient les jeunes âmes des Fées depuis leur firmament bleu sombre. Impatientes de revoir les Îles comme elles les avaient elle-même connus, elles Rialte qui furent autrefois des Hommes et des Nymphes, et dont l’Archipel Mystique, pour une raison que seuls les dieux savent, fut englouti dans les Mers pour ne jamais réapparaître. Mortes dans cet événement sinistre, blessées dans leurs corps, esprits et âmes, les Fées devenues Rialte créèrent les divinités vues plus haut afin de rebâtir le monde qu’elles avaient connu jadis. Sur ces Îles semblables à celles qui ont disparus des milliers d’années plus tôt vivent les Fées d’aujourd’hui, sachant pertinemment que le projet des Rialte que de revoir enfin la copie conforme de leur monde disparu ne sera qu’échec, que les Îles mourront à nouveau sous les lames des vagues… et qu’ainsi le cycle de destruction et de reconstruction continuera à l’infini, sans jamais cesser, avec pour seuls ennemis et témoins de ces fins et renaissances macabres, les océans, ruisseaux, lacs… et peut-être Dvëtatëa, gardien des Mers et des Eaux.
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Bedal

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MessageSujet: Re: La Culture de l'Archipel Pàetàm et des Îles Himvo    Ven 15 Sep 2017 - 19:12

C'est très beau Yatem Very Happy

Et j'aime bien cette présentation encyclopédique Wink
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Seweli

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Messages : 1069
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MessageSujet: Re: La Culture de l'Archipel Pàetàm et des Îles Himvo    Ven 15 Sep 2017 - 21:04

Oui !!!
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Yatem

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MessageSujet: Re: La Culture de l'Archipel Pàetàm et des Îles Himvo    Dim 17 Sep 2017 - 17:51

LES RITUELS MYTHIQUES OU TRADITIONNELS – LE COMBAT

drisdenèo, (n. com. n.) éthy. du yatem class. DRS- et DN-
combat rituel au rapport fée/animal développé principalement par la communauté nymphoise des Îles de l'Archipel et absent à Himvo. (extrait du dictionnaire de l'Art Guerrier et Charlatan, par un travailleur anonyme de la Baie d'Halàümi, éditions Marsmë).

Le rituel nymphois du combat est l’un des rares qui puissent être relatés à l’écrit, ne souffrant pas de la tradition orale contrairement aux autres de par son origine militaire et non religieuse – même si le lien avec le sacré n’est pas totalement absent. Il n’existe pas un seul type de combat appartenant à ce qu’on appelle l’Art Rituel ; mais il en existe quatre courants principaux. Ici vous en sera présenté un.

C’est dans les camps de bétail de la Quatrième Île payétane, centres de dressage de bêtes appartenant à l’armée et où travaillent principalement des jeunes nymphes, qu’un certain style de combat – dont beaucoup pensent qu’il fut le précurseur de tous les autres – est né. Véritables élevages de fauves et de canidés, ces camps construits sous terre ne sont guère surveillés par les autorités et nombre de travailleurs n’hésitent pas à tuer ou à mutiler des animaux avant de les revendre. Les bêtes les plus touchées sont sans aucun doute les gàdmentu (minuscule chat particulièrement féroce si non dressé correctement) et les pumas de la Quatrième Île, les premiers pour leur fourrure à la valeur inestimable, et les seconds pour leur pelage épineux serti d’ivoire.

Mais pour s’emparer des richesses de ces animaux, ou pour les tuer et se délecter de leur viande, le combat entre l’homme et la bête est obligatoire. Sans autres armes que des couteaux servant originellement à découper les viandes pour les repas des bestioles, les hommes n’ont comme solutions que le combat à mains nues face aux fauves.

Le face à face n’a d’autre échappatoire que la mort de l’animal ou de la fée, et si le premier ne cherche qu’à se défendre et à tuer pour survivre, la seconde suit – malgré sa volonté évidente d’en réchapper et de gagner – un protocole rituel forgé au fur et à mesure des combats. Une fois le fauve affaiblit par les coups de lame, l’homme ou la nymphe grimpe sur son dos et dépèce l’animal vivant, buvant parfois un peu de son sang, avant de l’achever en l’égorgeant. Lorsque la bête est morte, on lui arrache les yeux et les donne à manger aux autres animaux, unique signe de respect envers la vie prise au fauve.

La peau dépecée sera vendue ensuite aux enchères entre les travailleurs du camps afin de savoir qui pourra en faire profit, tandis que la carcasse verra sa viande partagée entre les dresseurs et son sang bu. Le squelette de l’animal sera ensuite conservé.

Lorsque les militaires ou du moins des personnes travaillant de près ou de loin dans l’armée souhaitent faire pression sur le gouvernement (notamment pour de meilleures conditions d’entrainement) ou sur les civils (lors des recrutements), on ressort les squelettes et on les promène dans les villes avant de les déposer devant les Sièges (sorte d’équivalent des mairies) et de brûler la porte du bâtiment.

Il s’agit bel et bien d’un rituel, qui au-delà des camps de bétail, est aujourd’hui appliqué dans de simples élevages pour tester la valeur de la bête. Si cette dernière gagne le combat (en tuant son adversaire, le plus souvent l’assistant de l’éleveur), alors elle sera gardée pour la reproduction et/ou pour les Grands Combats dans les arènes de Himvo. Si elle perd le combat (et finit donc tuée et dépecée) alors sa viande sera vendue dans les marchés pour nourrir la population.

Les bêtes ou les fées qui réchappent de ces combats sont souvent portés au haut rang, les premières devenant souvent sacrées et profondément respectées, les secondes s’élevant au statut de guerriers, voire de Divins (ceux qui détiennent le savoir de la guerre dans la religion payétane et shimoise).

---
Bedal a écrit:
C'est très beau Yatem Very Happy

Et j'aime bien cette présentation encyclopédique Wink
Merci beaucoup ^^ Ravie que cette manière de présenter te plaise, je pense continuer à l'utiliser.
Seweli a écrit:
Oui !!!
^^
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MessageSujet: Re: La Culture de l'Archipel Pàetàm et des Îles Himvo    

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