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 Présentation du Galoco

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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Présentation du Galoco   Jeu 3 Aoû 2017 - 14:52

état 0

Je suis heureux et content de vous présenter le Galoco, notamment parce que je dispose d'un lexique de base (niveau 0) de 127 racines étymologiques, qui permettent à la langue de pouvoir fonctionner au moins sur le papier.
C'est l'héritier de plusieurs de mes projets, dont idées diverses n°1 et le Kukutal, il y a aussi un peu de Swanskju, mais voyons tout ça.
Galoco, provient de la racine gal: langue, parler, dire et de oco, qui est la répétition de la 1ère personne -oc/-co partiellement redupliquée formant notre. La reduplication est une forme archaïque de pluriel.

I Ecriture et phonologie
a b c d é f g j k l m n o p r s t u v w y z

I.1 Voyelles
système à 5 voyelles (héritier de mes essais précédente et d'une grande recherche que j'ai eu faite.)
a /a/ ou /ɑ/
/a/ en syllabe ouverte et /ɑ/ en syllabe fermée, si jamais c'est /a/ en syllabe fermée, alors un accent peut être utilisé pour l'écriture: á
é /e/
i /i/
o /o/ ou /ɔ/
même remarque que pour le a, l'écriture: ó est possible.
I.2 glides
logique et cohérent, car correspondant aux voyelles: u et i
w /w/
y /j/
I.3 consonnes
b c d f g j k l m n p r s t v z
/b/ /c/ /d/ /f/ /g/ /ʒ/ /k/ /l/ /m/ /n/ /p/ /ʁ/* /s/ /t/ /v/ /z/
*Nombreuses variantes allophoniques acceptées

II Exemple de texte
Comme d'habitude, je traduis mon petit extrait fétiche, la première phrase des "moutons de Panurge" de Rabelais (Chapitre VIII du Quart Livre).
"Soudain, je ne sais comment, le cas fut subit, je n'eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant."
Gzub*, cona mo yafyo bigpuk, zalan égzalimray, cona mo fayav donuk zakujo émtcopyoj, Panurj, myum zoljo jasan gali, zérya byu dizoj moran woroc omdjézuk gluyo o byomyo.

III Syntaxe
Elle est identique au français ou non.
En effet, un système de déclinaison marque les cas: (6 principaux et 2 sous cas), l'ordre de la phrase peut donc être changée.
vocatif     x (pas de marque)
phrase non verbale, salutation, apostrophe, interjection, complément de présentatif et élision de ces derniers, attributs du sujet et du COD, apposition, noms propres, au moins étrangers.
nominatif -an/-na sujet
verbatif -i/-y- verbe
accusatif -uk/-ku objet
- sous accusatif COS -uku/-kuku COS
génitif toutes les expansions du nom, sauf apposition
- léger, de lien -oj/-jo pour une simple mise en relation
- fort, de possession -oc/-co dans le cas de la possession, de l'appartenance
instrumental -ep/-pe tous les compléments circonstanciels

Dans la traduction donnée en exemple qui respecte l'ordre de la phrase en français, gzub (accident) alors-que complément circonstanciel de temps qui devrait appeler l'instrumental est au vocatif, pour mettre l'emphase dessus.

IV Conjugaison
C'est un parti pris: je ne veux pas de participe passé et de temps composé, les aspects perfectifs et imperfectifs seront développés plus tard par la mise ne place de marque fusionnant avec les racines. Je n'ai donc que des temps simples, légèrement basé sur le principe a-i-u du Swanskju.
Le lexique de base présente trois pronoms P1 P2 P3 : co/zi/wor.
Base à partir de laquelle je forme mes 10 pronoms, 6 courants, 4 moins courants:
je : co
tu : zi
il/elle/on : wor
nous tous : jom
vous tous : sém
ils/elles : won

nous deux : jot
nous autres (quelques uns) : job
vous deux : sét
vous autre (le groupe là) : séb

Les conjugaisons porte sur la racine verbale+i /y environ pour syllabe ouverte/syllabe fermée.



Le passé proche est formé sur la base u+voyelle du pronom qui se diphtongue en w, en référence au système a-i-u, le u marquant le résultat réel pas forcément prévu, alors-que le passé lointain est marqué par le a représentant le concret, le réel, le présent et le passé, ce qui est dans le concept a-i-u.
De même  les futurs et irréels jouent sur le i/y qui représente dans le système a-i-u, l'idée, l'objectif, le futur, ce qui n'est pas su, l'irréel.

Le passif est formé par une inversion des terminaisons ci-dessus.



V Lexique

But: j'ai créer une pré- liste de racines. Toutefois l'idée est d'augmenter cette liste à partir de listes modèles que sont celles du Toki Pona, de Swadesh, de Picoche-Rolland, des concepts clé de l'Elko, de Brunet. En ordre de grandeur c'est une progression de l'ordre de la centaine, à environ deux-cent, à environ quatre, cinq-cent, à environ mille, pour aller plus loin...
A chaque étape traduire la même phrase et voir l'effet de cette progression lexicale qui s'accompagnera peut-être aussi d'une évolution d'autres choses.

C'est aussi un parti pris, mais afin que le système de déclinaison fonctionne, le Galoco développé exigera un verbe différent par emploi en français, c'est à dire: intransitif, transitif direct et transitif indirect.

V-1 Méthode de création de ce proto- lexique à 127 racines
Pour cette première liste, je me suis basé sur une liste du Toki Pona de 112 racines.
1- J'ai réduit les mots français à une syllabe, quand il y avait plusieurs mots, j'ai essayé de combiner* tout cela en une seule syllabe.
Exemple sol, bas, baisser donne ba
*Je vous présenterai ma méthode particulière de combinaison, fusion, contraction sur un autre exemple.
2- Ensuite j'ai inversé les consonnes selon ma procédure sourde-sonore et quelques autres paires, pareil pour les glides. De même dans mon système vocalique j'oppose i à u et é à o.
ba devient po, mais c'est une erreur sur les voyelles, provenant d'un ancien et autre système qui opposait a et o.
3- J'ai essayé d'opposer certaines paires et de voir comment fonctionnaient certaines associations de mot: je/tu/il, un/deux/trois, aller/venir, mou/dur, extérieur/intérieur, et/ou/car/donc/mais
Par exemple: haut/bas et terre/ciel: po/érz
4- J'ai simplifié
exemple: plante bramt -> brat -> bat
5- J'ai vérifié qu'il n'y ait pas de doublon.
Au fur et à mesure, j'ai étoffé, modifié les concepts du Toki Pona, les racines de base et je suis arrivé à 127.

Pour traduire le texte ci-dessus, j'ai dû créer certaines racines à partir des 127 existantes.
Le principe de base ressemble à celui de l'allemand ou de l'Elko, où les racines sont agglutinées des moins importantes au plus importantes. Mais comme ce lexique de 127 racines n'est pas à escient limitatif, c'est une base qui ne demande qu'à être développée, j'ai aussi développer de nouvelles racines en plus.
Alors dans certains cas, j'emploie ma technique de combinaison, fusion, contraction.

Pour le texte ci-dessus, certains mots pouvaient être dans le contexte remplacé par d'autres facile à générer depuis ma liste comme cas, qui devient fait ou loisir qui est remplacé par temps.

V-2 Procédé lexicaux de création: la combinaison/fusion/contraction
Mais pour des termes comme: subir, considérer, jeter, mouton, bêler, comment faire?
Comme vous je recherche définitions et étymologies, mais aussi synonymie en contexte. Quelques exemples suivent.
subir:
Des définitions trouvées en les faisant évoluer vers des sens de mon lexique, je suis arrivé à
être passif/état, attitude de ne pas faire
racines
rég: vivre, habiter
mom: négation
zal: faire
et comme zal  est une augmentation du groupe nominal précédent, tout en restant un verbe, j'y ajoutais -oj-i
soit rég-mom-zal-oj-i.
Je vais simplifier la suite de l'évolution par des fléches
-> régmozalji -> érgomzalji -> érgzaljim -> érgzalim -> égzalim
considérer:
Pour le constituer j'ai considérer sa définition, mais surtout ses synonymes en contexte: analyser, étudier, examiner et leurs définitions et étymologies. J'ai donc développer: étudier, décomposer (analyser), observer, peser.
étudier=acquérir, avoir une connaissance: avoir: fa, connaitre, connaissance: yaf, vainvre, réussir: fuk
fayafuk -> foyk -> foj
décomposer (analyser) dju: esprit, intelligence; dop: diviser, séparer, découper
djudop -> gyop -> jop
observer= regarder beaucoup, très: méncol -> ményol
examiner (peser attentivement) <- peser: po+érz -> pwérz -> pérs
peser attentivement=peser beaucoup: ménpérs -> métérs
examiner -> métérs, méményol

d'où considérer
foj + jop + métérs/méményol
fojop -> foyp, pfoj, jopf
mémétyors -> émtyors, métyél
foyp/pfoj/jopf+mémétyors
émtcop, mékyél

J'ai pris émtcop

jeter: lancer, envoyer (en l'air)
<- lever haut et loin
-> érzérzozél -> zér

mouton:  ruminant (corné) élevé pour la laine -> ruminant laineux/à laine
ruminer: mâcher à nouveau (ce qui a été, vient de l'estomac)
mâcher: manger avec les dents
manger: tyé  dent: riz, mâcher -> tryéz
ruminer (nouveau: lij) -> lij-tryéz -> lirtcéz
laine: beaucoup poils/fils (beaucoup, très men, poil, fil dyuz) mén-dyuz -> dyomz/dyonz -> domz
mouton
lirtcéz -> tcérz
domz+tcérz -> domtcérz -> omdjéz

Je finis, ici de donner des exemples sur mes manières de procéder lexicalement. Un procédé que je suis en mesure d'expliquer est par exemple avec les 6 occlusives p b t d k g, si je dois composer/fusionner 2 mots avec au-même niveau l'un avec p, l'autre avec t, je prendrai k, etc. D'autre part, supposons que j'ai p et d, cette fois-ci je considérerai une forme de symétrie: la paire (p, b) = p (sonore), la paire (t, d) = d (sourde), donc  je prends la paire (k, g) et par symétrie ce sera la sonore k. Après c'est moins formalisé dans ma tête, mais les évolutions simplifications, suivent toujours la voie de ce qui me parait plus facile et plus rapide à prononcer. Ainsi dans les exemples donnés, on voit que dj+d(+p) -> gy -> j ; a+u=o ; yk -> j ; n+c = n+y; z -> s en finale ; n+p=t ; ojo -> oy ; mémé -> ém ; j+try -> r+tc

Pour la traduction, j'ai deux autres point à aborder, la formation de comment dans le sens de "de quelle manière" et les prépositions.
V-3 Traduction de comment (quelle manière)
Cela a été un point particulier pour créer ce terme. J'ai donc pris, la racine big qui correspond au concept de l'interrogation. Comme c'est la manière, cela est lié aux compléments circonstanciels et à l'intrumental, je lui ai donc rajouté la flexion -ep/pe-, ce qui a donné bigép. J'ai considéré dans mon analyse de phrase que ce terme en était l'objet, le COD. Je lui ai donc ajouté la marque accusative bigépuk, simplifié en bigpuk.

V-4 Les prépositions
A l'heure actuelle, je conserve le u du ligatif elkan, idée kukutalienne, que j'associe au y qui provient du Kieli, c'est aussi d'inspiration Kukutalienne. J'intègre alors ce -yu- à l'intérieur des syllabes des racines qui m'intéressent:
- mom: zéro, nul, vide, absence, négation, etc., pour créer sans, je prends mom et lui intègre dedans -yu- ce qui fait myum
- bo: pays, région, lieu, être situer, donc bo+-yu- = byu: dans, en (lieu).

VI Pouquoi je pense que le Galoco diffère de l'Elko
Bien qu'il y ait des points communs entre le Galoco et l'Elko, ils me semblent que ces deux langues diffèrent.
Syntaxe: ordre assez strict pour l'Elko, assez libre pour le Galoco où priment les déclinaisons (contrairement à l'Elko pour lequel les déclinaisons sont un moyen d'exprimer, mais pas le seul).
Lexique: système clavique, les clés elkanes sont de type CVC, alors-que les racines galochiennes, non.
Le système clavique est une caractéristique de l'Elko, là où le principe d'agglutination des racines en Galoco est un moyen de créer, générer un lexique très important (équivalent à celui d'une langue naturel en but final) sans pour autant qu'après, il soit forcément facile de retrouver cette construction.
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Mardikhouran

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Jeu 3 Aoû 2017 - 15:03

L'importante modification des racines en composition, qui conduit à ne plus la reconnaître, me fait penser aux rafsi de la grammaire lojban.
Pourquoi le verbatif est-il compté comme cas et non pas comme affixe dérivationnel ? Tous les noms peuvent-ils l'avoir ?
Velonzio a écrit:
C'est aussi un parti pris, mais afin que le système de déclinaison fonctionne, le Galoco développé exigera un verbe différent par emploi en français, c'est à dire: intransitif, transitif direct et transitif indirect.
Je te soutiens dans cette entreprise !

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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Jeu 3 Aoû 2017 - 15:15

Mardikhouran a écrit:
L'importante modification des racines en composition, qui conduit à ne plus la reconnaître, me fait penser aux rafsi de la grammaire lojban.
Pourquoi le verbatif est-il compté comme cas et non pas comme affixe dérivationnel ? Tous les noms peuvent-ils l'avoir ?
Oui, toute racine ne possède aucune classe de base et peut devenir nom, verbe ou autre, elles peuvent donc toutes le porter.

Mardikhouran a écrit:
Velonzio a écrit:
C'est aussi un parti pris, mais afin que le système de déclinaison fonctionne, le Galoco développé exigera un verbe différent par emploi en français, c'est à dire: intransitif, transitif direct et transitif indirect.
Je te soutiens dans cette entreprise !
Merci, je dois aimer galérer et les travaux titanesque, lol.

Ajout.
Un texte exemple de plus, tiré de la déclaration universel des droits de l'homme et du citoyen de 1798, première phrase de l'article premier:
Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit.
Dizan dulménan nuvyon o dojyon ilk o non bulfép.
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Ven 4 Aoû 2017 - 13:56

Très intéressant comme toujours avec tes fils Razz
J'remarque qu'au fur et à mesure de tes idéolangues, tu t'ameliores ^^, Bravo Wink
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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mar 8 Aoû 2017 - 23:54

état: presque 1

Liste de Swadesh traduite, total: 292 racines

Gros travail entamé: structurer, rendre cohérent
- classement des racines et non répétition: ok
- vérification de leur sonorité: à finaliser

- déterminer le sens, en fonction de la fonction: très gros travail A FAIRE
Plusieurs pistes lexicales se présentent, à voir.
- Plus ajout de quelques termes a posteriori, comme en sport: ski, foot, hand, basket, volley, gym

- travailler le sens des verbes

Au niveau syntaxique, piste à explorer: cumuler des quantités indéterminées avec les déclinaisons (pas du tout/absolument pas, un peu/modérément, _moyennement_ beaucoup, complètement, exagérément/avec excès, trop).

Numération: deux systèmes différents, une base six et un système multibasique premier borné (sans quoi ce n'est pas faisable), c'est à dire principe de runémation qui serait pour les nains de cette diégèse (qui sinon se passe dans notre monde...)
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Ziecken
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mer 9 Aoû 2017 - 8:30

Félicitations pour ton travail.

Je viens de créer une ébauche de présentation du galoco sur Idéopédia.

Quelques questions pour compléter la page :

Question A quelle catégorie appartient la langue : Langue artistique, Langue expérimentale, Langue auxiliaire, ... ?
Question A quel type appartient la langue : Langue a priori, Langue a posteriori, Langue mixte, ... ?
Question En cas de langue artistique, disposes-tu ou comptes-tu disposer d'un monde associé ?
Question Quels sont les chiffres de 0 à 10

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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mer 9 Aoû 2017 - 13:56

Ziecken a écrit:
Félicitations pour ton travail.

Je viens de créer une ébauche de présentation du galoco sur Idéopédia.

Merci bien et beaucoup. Comme cette langue me parait mieux structurée et charpentée, j'aurais certainement à un certain stade l'envie de m'inscrire à Idéopédia et de développer quelques-uns de mes projets (mais pas tous, clairement, certains sont à abandonner).


Question A quelle catégorie appartient la langue : Langue artistique, Langue expérimentale, Langue auxiliaire, ... ?
Bien que j'ai sous-entendu un élément propre à l'une de mes idées imaginaires (les nains), cette langue ne possède pas de diégèse propre et n'est pas prévu pour ou pour un projet artistique.
Elle me parait être expérimentale, notamment au niveau lexical (c'est une première pour moi).

Question A quel type appartient la langue : Langue a priori, Langue a posteriori, Langue mixte, ... ?
Elle est majoritairement a priori, je déforme tellement certaines racines qu'elles en sont méconnaissables (via mon procédé d'intervertissement de phonème, combiné avec la fusion-contraction simple ou double), de plus je leur associe en plus de leur sens initial, des sens autres que ceux du français, je les mets en cohérence, parfois je les échanges ou échanges l'ordre des lettres.
Mais je considère le Galoco comme une langue humaine ayant potentiellement sa place dans notre monde, donc il a emprunté quelques racines, par exemple en sport: ski, fut, and, baskét, volé, gim.
Le résultat serait "plutôt a priori, à faible pourcentage mixte".
Question En cas de langue artistique, disposes-tu ou comptes-tu disposer d'un monde associé ?
Pour l'instant non, j'ai quelques mondes imaginaires en tête et foule d'idée, je développerai peut être quelque chose plus tard. Mais cela serait construit postérieurement après un lexique quelque peu développé et fourni.
Mais par exemple le nom des planètes (podz)du système solaire est tiré de nom archaïque désignant une qualité et ayant évolué, du coup il pourrait être créé une nouvelle signification (ns), une mythologie potentielle alors, peut-être. Toutes les nouvelles significations sont au masculin et au féminin, le Galoco n'ayant pas de genre.

Mercure: proche du soleil - zinjég -> Djing (ns: l'Ami/e)
Vénus: du berger, qui se lève tôt et se couche tard - miovum -> Myéns (ns: la Mère)
Terre: la nôtre - oco -> Oc (ns: le/la Jaloux/se)
Mars: rouge - lij -> Yip (ns: le/la Rouge)
Jupiter: (la plus) grosse- malt -> Makl (ns: le/la Gros/se)
Saturne: annelée - góz -> Gósp (ns: le/la Bouée)
Uranus: Saturne2, froide, sans caractéristique, neutre - gózto/lav/myum -> Pyéms (ns: le/la jumeau/elle)
Neptune: Fantôme (découverte par le calcul avant l'observation de par son impact sur la révolution d'Uranus) - min/bor -> Byén (ns: le/la Fantôme)
Pluton: Toute petite, dernière - om -> Nam (ns: le/la petit/e dernièr/e, le/la bébé)



Question Quels sont les chiffres de 0 à 10 ?[/quote]
Je n'ai pas fini de tous les développer, je suis en base 6, avec un ancien système (équivalent au vingésimal) donc duodécimal. Il faut que je le développe pour répondre à Janko Gorenc. Il existe aussi un vieux système sur la base de mon principe de runémation (r).
Cela équivaudrait à la différence soixante-dix/septante entre les différentes aires francophones.
0 mo(m)
1 mi
2 to
3 béy
4 pli
5 zum
10 (6) lyan (r: psoy)
11 (7) yalm (r: myiln)
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Ziecken
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mer 9 Aoû 2017 - 15:49

Merci pour toutes ses infos, je les ai ajouté à la page Idéopédia, excepté pour ce qui concerne la typologie a priori / mixte, au vu du débat de ce matin, le goloco serait une langue mixte voire a posteriori selon les critères d'Anoev. Je préfère ne rien mettre. Wink

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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mer 9 Aoû 2017 - 18:32

C'est Janko qui va être content, j'ai finalisé le système de numération.
@Ziecken, désolé sept en Galoco va changer

mo(m) - 0
mi - 1
to - 2
béy - 3
pli - 4
zum - 5
lyan - 10 (six)
myuln - 11 (sept)
tyéln - 12 (huit)
buyn - 13 (neuf)
pyuln - 14 (dix)
zyéln - 15 (onze)
tyan - 20 (douze)
byan - 30 (dix-huit)
pyan - 40 (vingt-quatre)
smyan - 50 (trente)
vya - 100 (trente-six)
urp - 1000 (deux-cent-seize)
prur - 1 000 000 ( 46 656 )
rurp - 1 000 000 ( 10 077 696 )

ce qui est pratique c'est que six et sizaine (qui corresponde à l'écriture 10), je les associe à gauche, les sizaines pouvant se compter sur la main gauche, les unités sur la droite.
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mer 9 Aoû 2017 - 19:01

Velonzio Noeudefée a écrit:
Ce qui est pratique c'est que six et sizaine (qui corresponde à l'écriture 10), je les associe à gauche, les sizaines pouvant se compter sur la main gauche, les unités sur la droite.
Tiens ! une base 6 ! ça m'réveille des vieux souv'nirs !

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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Ven 11 Aoû 2017 - 15:31

Après une parenthèse graphierosissante, je reviens quelque peu au Galoco.

Donc au-niveau lexique, je me rends compte que les pronoms doivent être considérés indépendamment des autres racines.

Je me suis un peu inspiré du travail de Ziecken pour la présentation, le nom de chaque racine en majuscule, le mot qui me parait le mieux transcrire le sens en minuscule entre parenthèse.

En effet, avant de finaliser et achever ma deuxième étape, je me constitue un tableau, dans lequel je précise et vois la dérive de sens, cela va aussi me permettre mieux saisir le concept de chaque racine (autre qu'un pronom), voire le borner.

La petite originalité peut être c'est que le sens varie un peu selon la fonction employée.

Un petit extrait de mon fichier.
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Ziecken
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Ven 11 Aoû 2017 - 15:57

J'ai mis à jour la page de présentation du galoco sur Idéopédia. Wink

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Mer 16 Aoû 2017 - 15:24

Pour l'instant, j'avance assez peu, mais je m'interroge quant à la structuration et la mise en cohérence de mes 200 racines.
J'ai d'ailleurs échangé à ce propos avec Troubadour mécréant.

Avec une langue comme le Galoco, quel point de départ prendre, quelle lecture du monde a-t-elle?
(Ce qui revient à poser la question à moi-même en fait).

Etant enfant de la fin du XXème siècle, je dirais que le concept majeur de lecture du monde est "la relativisation", suivi de scientisme modéré, notamment par la contemplation et par le principe même scientifique (qui limite la science elle-même).
Par exemple:
- la vie est temporaire, limitée, courte: la servir: enfanter, éduquer et en profiter.
Nous subissons sa loi: la mort, faisons partie de son règne.
- la nature est belle, sauvage, cruelle (sacrée?), évolutive
---> mystère, beauté et puissance (aveugle) de la nature (Elle suit ses propres règles.)
Nous subissons sa loi: la mort, faisons partie de son règne.
- le nomadisme serait le mieux, mais par trop inefficace: rien contre
- la sédentarisation et la propriété sont utiles parce qu'elles sont efficaces et permettent de produire, mais de fait elles n'ont pas de bien fondé (ce sont donc justes des applications et non des principes ou buts en soi)
- voudrait préserver chaque lecture "correcte, modérée" de la nature: ni trop grande sacralisation, ni trop déconsidérée en un simple bien ou marchandise qu'il est possible de polluer, de détériorer à loisir autant que de besoin (proxénétisme de la nature)
respectant un principe premier très important: respecter la nature, c'est respecter sa nature, autrement dit l'être humain est enfant de la nature (il n'est pas comme certains écologistes voudraient nous le faire croire contre-nature, il n'y a pas d'un côté: une nature sacré immuable_jardin d'Eden_et de l'autre un être perverti: l'être humain_chassé du jardin d'Eden)
mais du coup cette langue posséderait sa propre lecture de la nature, qu'en est-il de la structuration primitive de celle-ci: éléments, pré classification par exemple Aritostélicienne? (A définir, donc)
religion: peuvent être utiles, pratiquées correctement, chacun/e peut avoir son point de vue, il n'est pas exclu qu'il n'y ait rien, qu'il n'y ait pas de dieu. Toutefois il est exclu qu'il y en est qu'un seul identique au monde pour tous les êtres humains, puisqu'historiquement plusieurs religions se sont développées, dont certaine en filiation les unes des autres, ce qui revient à dire qu'en admettant leur principe divin celui-ci a eu besoin d'évoluer pour s'adapter aux humains dans l'espace et le temps.
Mort/résurrection/réincarnation: vision scientifique de la mort: utile au principe de vie, car à chaque génération elle rebat le jeu de carte génétique pour permettre le principe d'évolution.
Astronomie, univers, science: diverses visions se cotoient
- des visions individuelles, primitives, observationnelles, proverbiales
- des visions religieuses reprenant pour partie les précédentes
- des visions scientifiques
Les sciences (dures) sont considérées comme des applications utiles permettant de faire progresser, dans le sens qu'elles améliorent les moyens, après tout dépend des fins et qui cherchent à les employer...
De plus elles sont relativisées dans le sens et ce, contrairement à certains écologistes, qu'il ne suffit pas d'en accepter le constat et d'échafauder des plans dessus, mais qu'il faut en comprendre les principes et les méthodes. C'est à dire qu'elles se basent sur les mathématiques or,
- celles-ci ne peuvent être en même temps ni universelles, ni cohérentes (un théorème le prouve)
et que par exemple en terme de cosmos et cosmogonie:
- toutes les théories sont faites à partir des observations réalisées, soit depuis le terre, soit depuis le système solaire et, ce, toujours au sein de notre galaxie, ce qui revient à dire qu'elles sont parfaitement relatives, voire subjectives en effet pour les valider scientifiquement, il faudrait que les différents types d'observations suivantes concordent:
- en dehors de la Terre
- en dehors du système solaire
- en dehors de notre galaxie: la voie lactée
- et, en dehors de tout autre système, duquel nous ferions partie pour s'affranchir d'une quelconque influence).
Le but de la science actuelle est le but de l'humanité: aller sur Mars, y développer une base durable et pérenne car la planète Mars représente le plus formidable laboratoire d'expérimentation (de la vie) de l'humanité.
Le moi et la philosophie: philosophie, religion du curé et de ses ouailles, psychologie, conversation chez le coiffeur, rdv régulier chez le médecin, l'ostéopathe, l'acupuncteur et tout autre métier paramédical, philosophies de vie orientalisantes prenant en compte aussi bien l'alimentation, que le bien être le confort, via par exemple un développement non occidental du massage sont considérée comme relevant d'une seule et même chose, d'un seul et même constat:
- la déshumanisation de la société: médias, jeux vidéos, cocooning, principe du temps pour soi et des loisirs, stress, vie active trépidante développe du coup en contre-coup un (sur) besoin (exagéré) de phatisme et communication, d'où cette réaffirmation violente du moi (mais avec lui de l'humanité et de la communication) écrasée par nos principes sociétaux. (voire de l'idéolinguistique)
Intérêt se connaitre, survivre, mieux vivre
- Le moi et l'intérêt, instinct de survie, de perpétuation de l'espèce: la nature et la vie sur Terre sont un peu comme le verre dans la pomme, la pourriture et la moisissure, la vie ne cherche rien d'autre que sa survie et son développement, elle est égoïste. A son image, son enfant: l'être humain, doué d'instinct de survie, de perpétuation de l'espèce et d'intelligence, recherche sa survie, son développement et son intérêt.

Je peux y ajouter le concept a-i-u du Swanskju avec
- le a: le concret, passé et présent
- le i: l'idée, futur et conditionnel, le probable et l'improbable, l'objectif, la carotte (de l'âne)
- le u: le résultat, le fruit, le chemin parcouru (en général différent de l'idée attendu et qu'on s'en faisait)
Voilà ça fait du Galoco, une langue du XX, XXIème siècle, avec ses contradictions, sa vision multiple, ses relativisations, et une première grille de principe pour essayer de structurer la cohérence sémantique de mes racines.

A voir comment le rendre en diégèse...
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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Ven 18 Aoû 2017 - 22:45

Pour ce qui est d'une grand structuration lexicale, je vais prendre comme point de départ une étude précédente que j'avais faite (J'avais essayé de classer en un nombre minimal de catégorie les mots donnés par un livre qui s'appelait 1000 premiers mots en allemand), j'avais déterminer huit catégories:
- nature/environnement
- matière/matériau
- humain
- outil/instrument/matériel
- machine
- résultat/produit/résidus
- énergie/force/onde/corpuscule
- action/moment/activité

Avec mon concept galochien du verbatif, je peux supprimer action/moment/activité.
Ensuite avec ma lecture du monde, je peux structurer cela ainsi:
- une première catégorie de forces primordiales comprenant celle de la nature, vie, environnement et à laquelle s'opposerait d'autres
- à partir de la catégorie nature/vie/environnement, créer des sous catégorie comme faune, puis mammifères, puis humain
- donner un statut particulier à la catégorie humain qui devient une sous, super catégorie, car donnant lieu à une explosion de catégories lexicales majeures:
--- matière/matériau
--- outil/instrument
--- machine
--- produit/résultat/résidu
On aurait donc une opposition (fataliste) entre aussi bien l'humain que des forces primordiales dangereuses et une imbrication opposition entre l'humain et la nature/vie/environnement.


Une liste de ce qui rentrerait dans la toute première catégorie (forces primordiales):
 
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Ziecken
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Sam 19 Aoû 2017 - 12:32

Combien de mots comportera cette liste à terme ?

_________________
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Sam 19 Aoû 2017 - 15:04

Je ne sais pas, je n'ai guère d'idée préconçue.
Il me faudrait un lexique de base qui me permette de pouvoir ensuite selon un procédé ou un autre, bien que j'ai une préférence pour l'agglomération, de créer tout le lexique...enfin le lexique courant, important, pour ce qui est des lexiques techniques et spécifiques, j'envisage qu'il puisse il y avoir d'autres procédés.
On dit qu'en vocabulaire de base on a 400 à 500 mots (au minimum) pour s'exprimer, toi, Ziecken en Elko tu as entre 900 et 1000 clés utilisées, si je ne m'abuse.

Voilà, donc un peu l'ordre de grandeur.

Là, je me suis attaqué à un chantier d'envergure où je souhaite essayer de mettre  une certaine cohérence ou logique dans l'étymologie et la création lexicale.
Mais c'est un travail de très longue haleine.

Une idée serait d'utiliser les voyelles internes comme gradation, de iu /ju/ l'absence, la négation à i en passant par a, e, o, i, u ainsi de
RYO (eau)
on garde les consonnes R et Y qui mute alors en J pour être une consonne pure
riuj -> sans eau, désert*
raj -> source
roj -> rû, ruisseau
rej -> rivière, affluent
ruj -> fleuve
rij -> estuaire, delta (confluence)
a l'unité, o un peu, e beaucoup, u encore plus/vraiment beaucoup (trop), i que de ça

*sachant que ORC (sec), selon le même principe peut donner irc/ric: le désert

PO (sol, terre) RYO (eau)
prj (idée d'eau au sol, sur le sol)
parc (flaque) < porc (mare, étang, retenue) < pérc (lac) < purc (mer) < pirc (océan)
[j'avais déjà morj pour mer, océan]
Soit je choisis le principe le plus a priori, je peux aussi alors utiliser mérj pour océan et marj pour lac (plutôt salé et naturel) et avoir deux mots de sens très proche, mais légèrement différent
pérc: lac (plutôt d'eau douce), voire artificiel
marj: mer morte, lac (plutôt d'eau salé), voire naturel
mais aussi purc/morj et pirc/mérj
purc insistant sur le côté étale et calme plat de la mer (comme flaque et étang)/bras de mer séparant deux terre (La Manche est plutôt purc) et morj: la mer quelque soit son état
pirc si on parle d'étendue d'eau entre deux continents, mérj pour l'océan en tant que tel.
A voir si ce principe ne serait pas puissant.
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Dim 20 Aoû 2017 - 17:06

Le Galoco progresse, mais doucement, en ce moment il est en projet de restructuration lexicale des environs 350 racines dont il dispose, cela équivaut à une révision pour le mieux, afin d'atteindre une cohérence lexicale...
Quand j'aurais terminé, je pense commencer à remplir Idéolexique, pour présenter les racines de bases et passer à la prochaine liste Picoche Roland.
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Dim 20 Aoû 2017 - 22:45

Toujours en train de progresser sur le lexique, je commence à imaginer comparatif et superlatif très différent du mode IE (super!), je viens d'avoir l'idée suivante d'un redoublement, combinaison des déclinaisons et affixations lexicales:
ainsi la racine couper dop pourrait donner les mots suivants avec les cas suivants qui à leur tour pourrait se redécliner
Un exemple avec couper assez complet des différentes flexions lexicales possibles
- issue du nominatif: coupeur/se, découpeur,se, tailleur,se (dopan, danp, nadop)
- issue de l'accusatif: couteau, outil/machine de coupe/découpe (coupeuse/découpeuse) (dopuk, dokup, kudop)
- issue du COS: coupure (dopuku, dukup, kukudop)
- issue du génitif léger: coupant (dopoj, dojp, jodop)
- issue de l'instrumental
---lieu
------ sens 1 : lieu isolé, île, désert, difficile d'accès, retraite (monastique) -> par extension monastère isolé
------ sens 2 (géologie, paysage, terrain): faille, rift, cassure, effondrement, entaillé, accidenté
---temps: naissance, envol, départ (du foyer familial)
---manière: saccadé
---moyen: en coupant
Les différents type d'instrumental devrait être rendu soit par préposition, soit par combinaison avec une racine de temps/lieu/manière/moyen)

pwéndop (temps)
bwépdop (lieu)
pédop (manière)
pérlcdop (médium)
pwénzdop (outil, machine)



- issue du verbatif: coupe, découpe, découpage (dopi, doip /dwap/ ou /doip/ ou /dwip/, idop)

Reste à déterminer si infixe, préfixe ou circonfixe (éventuellement suffixe, mais n'y aurait-il pas par redondance risque de confusion avec la déclinaison et donc abandon, élision de celle-ci?)
Sachant que j'ai les déclinaisons en suffixe, l'échelle de gradation en infixe, et que je souhaite utiliser l'agglomération au-niveau lexical, il me paraît plus logique de choisir une préfixation, ainsi la suite nadop ; kudop ; kukudop ou kudopuk peut-être ; jodop ; pwéndop, bwépdop, pédop, pérlcdop, pwénzdop et idop
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Lun 21 Aoû 2017 - 23:18

J'espère que vous suivez, mais c'est bien:
- ça me donne des pistes de développement lexical
- ça me permet de structurer mon lexique

Pour le principe de la graduation de voyelle infixée, ça ne peut fonctionner que sur trois type de syllabe-racines:
- celles dont la voyelle de base est naturellement un a
- celles dont la consonne initiale est glidée en /w/ (qui devient v en consonne)
- celles dont la consonne initiale est mouillée en /j/ (qui devient j en consonne)

Impératif:
Hier en discutant sur le tchat l'idée m'est venue pour l'impératif, c'est le cumul de la marque du verbe -i, ouverte -y- /j/ prête à recevoir une terminaison, sans terminaison, car vocatif.
Ainsi dopi: couper, à l'impératif donnerait dopy
Pas de distinction singulier, pluriel ou de personne, car l'impératif est considéré comme clair et direct dans le contexte (il s'adresse à l'interlocuteur).

Comparatif/Superlatif:
Le superlatif utilise l'état de gradation maximale avec la voyelle infixée i, en cas de voyelle déjà présente elle est allongée
Le plus grand: miilt

Le comparatif.
Jean est plus grand que Pierrre
deviendra Jean est très grand, Pierre l'est moins/Pierre est petit/pas grand
voire Jean est très grand, Pierre moins
Jan jo melt, Pyer myult contractable en
Jan jo melt, Pyer yu

Il existe aussi une forme équivalente à
Entre Pierre et Jean/De Pierre et Jean, Jean est le plus grand.
Gzétu Pyer o Jan, Jan jo miilt


Dernière édition par Velonzio Noeudefée le Mar 29 Aoû 2017 - 22:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Lun 21 Aoû 2017 - 23:41

Alphabet
Velonzio Noeudefée a écrit:

a b c d é f g i j k l m n o p r s t u v w y z

Galocoj ana/Galana
a na te di su zo e ma be pi vu fo i ge ki ju co u re li wu yo o

vu-e-li-o-na-zo-i-o, na-o-e-u-di-e-fo-e-e = Velonzio Noeudefée


Dernière édition par Velonzio Noeudefée le Dim 17 Sep 2017 - 20:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Sam 26 Aoû 2017 - 15:31

Quelques nouvelles en vrac, du Galoco qui avance doucement.

Interrogatif:

Sera utilisée la flexion du cas équivalent au pronom interrogatif français de type VC et mise à l'avant au vocatif.
Modification: le vocatif est obligatoirement suivi d'une ponctuation:
- fin de phrase en cas de phrase (non verbale) complète
- d'une virgule ou point virgule en début de phrase
La suite de la phrase peut être dans n'importe quel ordre, pour l'instant je privilégie l'ordre assez français: voc., nom. verb. (acc. ss acc) instr. / instr., nom. verb. (acc. ss acc)

qui -> An
que, quoi, quel(le) -> Uk
dont, duquel, de laquelle, desquels(les) -> Oj/Oc
Où -> Eb
Quand -> Ed
De quelle manière -> Ep
Avec quoi -> Ej
Est-ce-que=pronom interrogatif de base -> Egz

Formation des adjectifs
- plutôt type participe présent: nidop
(n du nominatif, i verbal)
- plutôt type participe passé: kidop
(k de l'accusatif, i verbal)

Ainsi
Qui es tu? -> An, zi oj ? / An ?
Quel est ton nom? -> Uk, coco dénan oj ? / Uk, coco dén oj ? Uk coco dén ?
Comment te nommes-tu? Ep, déniy ? (Litt.: Comment es-tu nommé?)

Lexique:
J'ai revérifié les 50 premières entrées sur les 207 de la liste de Swadesh.

Je dispose de 4 à 5 modes de formation lexicale, ce qui fera la richesse du Galoco.

Le principe swanskien a-i-u, auquel s'ajoute e-o
La gradation vocalique:
-sans déformation (racine en a, ou glidée)
-avec déformation (toutes les autres)
Un sous système mixte, que je ne compte pas.
Les flexions préfixales issue des flexions des déclinaisons
L'agglutination

Ainsi hier en travaillant à partir d'une liste non exhaustive de préfixe et suffixe espérantistes, je peux créer par agglutination:
- nodop: scotcher, raccommoder, panser, idée générale d'assembler
- dopom: (1) découpe de précision
(2) coutelet, petit couteau
- dopgét (simplifié en donét ?)
ensemble à découper (série de couteau)
- bedop coutellerie, atelier de coupe
- benadop boucherie, chez le tailleur (nadop exprimant plus boucher, tailleur que dop)
- dopcosp fourreau, range-couteaux (éventuellement tiroir aux couteaux)
mais aussi avec d'autres racines
- yérunp et dalunp: chiot et oisillon de dal: chien et yér: oiseau, unp signifiant: enfant
- zdélnbuf (simplifié en tsélbuf, via zdélbuf) de zdéln: chair, viande et buf: élément, pièce, partie, morceau, soit pièce/morceau de viande

Nota:
les pwéndop / bwépdop / pédop / pérlcdop /pwénzdop précédents sont remplacés par
dedop / bedop / pedop / éjdop (agglutination: dopnuz)

Pour observer cette richesse de production, prenons la racine GET (société, communauté, groupe) ou BET (beau, beauté), qui, pour l'instant signifie aussi fleur.



* izét(oj): très social, "à copain", "à réseau"
voire ézét(oj): très social (mot plus adapté, montre moins l'inexpérience du locuteur)
** ligne du sous système
*** Il existe aussi lom

De même malt signifie grand (et om petit), mais malt pourrait avoir comme synonyme
omay (passif de être petit)
yum (opposé graduel de petit)

Problèmes lexicaux:
1- coupure peut être traduit par kudopuk et par iadop/yadop /jadɔp/
kudopuk: traduira plutôt le fait qu'un couteau serve à couper, que sa fonction est couper, donc qu'il en résulte une coupure (vision logique, technique, scientifique)
mais aussi par extension lacération, bien que le terme via le concept a-i-u sera plus rendu par uidop/widop /widɔp/
yadop: traduira plutôt le fait que la coupure est malencontreuse, accidentelle, c'est un résultat, mais non désiré (a priori pas dramatique)
2- idop/udop
idop: traduit l'action: coupe, découpe, découpage
udop: traduira le résultat: coupe, découpe, découpage (range tes découpages, cette découpe_en montrant une pièce)
idop au-niveau nominal et adjectival signifie deux choses différentes, d'où l'intérêt d'utiliser aussi édop/doyp
3- yémzal formé des racines zal: agir, travail et yém: nourriture, manger peut aussi bien signifier
(1) métiers de bouche
(2) mastication, mastiquer
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Ven 1 Sep 2017 - 22:07

Mon travail sur le lexique avance doucement, mais cela me fait progresser sur la syntaxe.
J'ai restructuré et mis en cohérence les 71 premières racines de la liste de Swadesh, un bon tiers est fait.

Au programme du jour:
- mode exclamatif et interrogatif
- négation
- pronom
- évolution du Galoco: double déclinaison
La ponctuation sera évoquée tout au long de ce message.

Impératif, exclamatif

Comme nous allons le voir aujourd'hui, la ponctuation est grammaticale en Galoco.
Il existera peut être aussi une ponctuation orale fait avec des mots.
Elle servirait à rajouter, renforcer cette ponctuation, montrant par là une forme d'insistance, à voir.

Contrairement à l'Elko et au Kotava, pour un galochophone le symbole "!"est un point impératif, il est ainsi mis à la suite d'un ordre à l'impératif, a priori au vocatif, verbe terminé en -y sans indication de personne. Puisque vocatif, immédiatement suivi d'un signe de ponctuation.
L'exclamation quant à elle sera représentée par un double point impératif !!.

Négation

Mo, qui signifie ne...pas, va aussi signifier non.
Ainsi Mo!(!) signifiera Non!(!) tout court

Le Galoco va proposer une forme négative qui en un seul mot équivaudra à la reprise complète de la phrase, exemple:
"Non, je ne suis pas allé au pain./Non je n'y suis pas allé." en réponse à "Es-tu allé au pain?"
Ce sera la racine mo, conjuguée.
Ainsi Moyo. (présent) signifiera "Non, je n'y vais pas/Non, je ne vais pas au pain." sous-entendu: Non je n'y suis pas allé et je n'y vais pas maintenant.
et Moywo. (passé proche) : "Non, je n'y suis pas allé/Non, je ne suis pas allé au pain."

A l'impératif:
- Mo dopy ! littéralement "Pas couper impératif", signifie: "Ne coupe pas!", voire "Ne (le) coupe pas!"
- Moy dopi ! littéralement "ne pas impératif, couper", signifie Interdiction/Défense de couper !"

Aux autres modes:
La négation du verbe ou de la phrase sera plutôt rendue par la conjugaison de la racine mo comme auxiliaire suivi du verbe (marque en i), c'est un emprunt aux langues fenniques.
L'emploi de mo devant le verbe est toléré, mais il marque soit un locuteur étranger, enfantin, soit l'argot.
Nous verrons pourquoi après mais si le verbe nié est au passif, l'auxiliaire est à l'actif et le verbe prend une forme d'infinitif passif en -wi (issue de -wai).

La racine no: "mais, contraire" pourra servir à construire des contraires, tandis-que la racine mo servira à construire des annulations ou une action contraire lorsque la première a été réalisée.
Par exemple zum: "main, saisir, attraper, prendre"

Mo zumy ! "Ne l'attrape pas !"
Moy zumi ! "Défense, interdiction de (l') attrapper !"
(par exemple en parlant d'Aignan qui porte des lunettes)
No zumy ! en contexte: "Laisse-le !"
A voir si mo+zum, ne donnerait pas momum, pour éviter les deux formes Mo zumy! et Mozumy! par déformation du z en m, car m est la consonne qui vient après z dans l'ordre alphabétique galochien. Ou mosum, z et s fonctionnant ensemble. Donc
Momumy ! ou Mosumy ! signifierait "Lâche(-le/ça) !" une fois que ce "le/ça" aurait été pris.

Il y a  certaines paires premières contraires d'antonymes, comme
bét/lom: beau, laid

Mais avec tous mes systèmes, il est possible d'annuler beau avec
- mo bét (proche du petit nègre)
- byut
d'exprimer le contraire autrement qu'avec lom:
- nobét (proche du petit nègre), mais peut être pas sur des racines plus complexes
- bétay: plus beau, laid, s'être enlaidi (avec le temps et l'âge_notion de beauté passée)

Ainsi, les expressions
ne...plus
ne...assez
pourront être rendu au niveau verbal par l'emploi au passif, notamment de la racine mo
ne...plus par le passif au passé proche
ne...assez par le passif au futur proche
être mangé, avoir été mangé, aller être mangé
mis à la forme négative deviennent
(1) ne pas être mangé/ être pas mangé
(2) ne pas avoir été mangé*/avoir été pas mangé
(3) ne pas aller être mangé/aller être pas mangé
pour les deux dernières bien proche (tout du moins je trouve)
de ne pas assez être mangé*, ne plus être mangé
Ce d'autant plus, à mon avis,  si la négation est considéré comme un auxiliaire à part et ne porte plus sur le verbe manger en lui même, mais sur son auxiliaire, ce qui rend la chose plus abstraite.
* il y a comme une forme de regret, de manque

La racine mom, elle, signifie plus: "nier, réfuter, être absent, être vide".

Pronoms:

Je recherche à éloigner ma langue d'un fonctionnement indo-européen, selon les traits SAE sur wikipedia, ainsi les pronoms ne sont pas nécessairement indiqués
- comme sujet, puisque la conjugaison est suffisante
- aux autres cas si le contexte est clair

Evolution et analyse en retravaillant ma première phrase

Ainsi la phrase suivante:
Soudain, je ne sais comment, le cas fut subit, je n'eus loisir de le considérer, Panurge, sans autre chose dire, jette en pleine mer son mouton criant et bêlant.
Initialement traduite ainsi:
Gzub, cona mo yafyo bigpuk, zalan égzalimray, cona mo fayav donuk zakujo émtcopyoj, Panurj, myum zoljo jasan gali, zéryor byu dizjo moran woroc omdjézuk gluyo o byomyo.
Devient
Gzub*, moyo yafi épuk, zalan égzalimray, moyav fai déku émtcopyoj. Panurj fadulan ; zo galiiwa, zérya [bu(p) moron] bu morap omdjézukoc glujo'o byomjo.
*Gzub est en gras, car à terme je souhaite que soudain soit indiqué par une autre racine que accident.

Pour l'instant, en argot, au moins de manière très familière, ce serait plus:
Gzub, co mo yafyo ép, zal égzalimray, co mo fayav dé  émtcopyoj. Panurj, momu jas gali byu diz mor worc omdjézuk glujo'o byomjo.

En argot, on observe la chute de la plupart des déclinaisons, la présence de prépositions, autrement dit l'apparition d'une tendance isolante.


Les différentes évolutions::
 

La double déclinaison

Il existe un procédé d'intensification par modification de la voyelle interne selon l'échelle:
(iu)yu - a - o - é - i - u
pas, pas du tout - état normal - un peu - très, beaucoup - vraiment très - le plus possible, sans limite, (voire trop).

Je vais le réserver au vocatif.
Mais je conserve un système similaire de fléchissement, qui va cette fois porter sur les flexions mêmes des mots aux autres cas. Pour ce faire, le système va devenir cyclique selon le principe du a-i-u augmenté de é et o, soit a-é-i-u-o-. la combinaison des deux lettres opposés dans ce sens donnera l'annulation, comme (iu) yu, prononcé /ju/ pour a.
Ca revient à avoir deux déclinaisons:
- une interne au vocatif
- une externe, mais imbriquée pour les autres



d'où moron ou morap, pleine mer étant considéré comme mer sans limite.
ainsi que le wa de galiiwa, auquel on a allongé le i pour bien faire comprendre que c'est gali + wa, à ne pas confondre avec galywa (il/elle a parlé).
Comme on utilise l'infinitif, je pense que ce système est meilleur que celui de la négation, d'ailleurs je trouve galiiwa, plus fort que moi gali, de plus avec galiiwa, on rapproche le traitement de l'infinitif à celui d'un nom et non d'un verbe conjugué.

dans , zo galiiwa,
les deux virgules marquent la sous proposition
zo que Panurge est le sujet, il équivaudrait à un qui
gali est un infinitif, il montre une infinitive
-wa annule le fait de parler
Ce n'est pas seulement le fait de ne pas parler, mais bien de ne rien dire
littéralement cela ferait
"Panurge, qui rien dire" ou "Panurge sans dire (quoi que ce soit)", "sans dire (quelque chose)"
Logiquement sans rien dire est une double négation et devrait en toute logique signifier en disant quelque chose, c'est bien l'ancienne forme (?) de Rabelais qui est logique.

En espérant que certaines, certains d'entre vous ait tout lu et me disent ce qu'ils/elles en pensent.
Vu l'évolution, ça me parait encore trop instable pour traiter le Galoco dans Idéolexique ou Idéopédia ou bien pour traduire la phrase du jour en créant des traductions à la volée.
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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Dim 3 Sep 2017 - 22:13

80 racines vérifiées.

Le principe du fa...-oc/-co.
1- Je pensais pouvoir mettre le mot prémarqué en fa-/-af dans une première phrase nominale au vocatif, comme ça il serait valable pour tout le paragraphe
2- étendre ce phénomène, sinon à toutes, à la plupart de mes déclinaisons
(Pour une description, une progression ce peut être pratique).

Dernière idée:
- J'ai pensé à comment distinguer mue de carapace ou peau, le procédé galochien serait d'utiliser les conjugaisons comme des déclinaisons pour le principe lexical. En effet: une mue étant une peau qui a été ou une carapace qui a été, la conjugaison de la 3ème personne du passif passé (-way) est alors préfixée sur la racine "peau", à savoir baz, donc
waybaz : mue (pour un animal à peau comme le serpent) (celle que l'on retrouve, non pas l'action en elle-même qui serait: iwaybaz et muer iwaybazi)

Je commence à trouver mon système assez fonctionnel, non?
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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Ven 8 Sep 2017 - 10:57

Lexique: 125 racines repassées

Pour réponde à Bedal,

Le Galoco s'inspire de l'Elko, un peu du Deyrick et du Kieli (bien qu'en sonorité, j'aimerais aussi m'en inspiré plus, mais j'aime les consonnes et les groupes de consonnes), mais...
surtout de l'Atelier de tout ce qu'on y lit, on y trouve et des démarches des uns et des autres.
Pour preuve, j'en ai discuté avec troubadour Mécréant ou bien nous achoppons Mardikhouran et moi sur les verbes transitifs ou non.
Il serait difficile d'indiquer la part de chacun et de chaque chose toutefois.
Mais j'aime croire à l'idée que via l'atelier, il y ait un peu de l'esprit de Zieccken, d'Anoev, de Bedal, de Mardikhouran, de Yatem, et bien d'autres dans ma langue.
La preuve de cette influence est la démarche lexicale que j'ai entamée, inspirée par l'atelier, d'habitude je fais prévaloir la structure. Ici, j'ai pris une fausse structure classique calque du relais français, qui évolue avec le lexique.


Dernière édition par Velonzio Noeudefée le Dim 17 Sep 2017 - 20:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Présentation du Galoco   Dim 10 Sep 2017 - 21:56

Zun !!
Egz iflezyi ?


Lexique: 180 racines traitées (J'avance, j'avance).

Pluriel centralisé (vocatif)
Mén, [...] . mén vocatif, phrase au pluriel
Mén . Phrase verbale, vocatif, paragraphe au pluriel
Ainsi la conjugaison plurielle est optionnelle, toutefois un Galochien pourra préciser un pronom pluriel derrière une introduction plurielle.
Les pronoms pluriels ne sont pas considérés comme des pluriels par les Galochiens.
Nous, ce n'est pas moi et moi, etc..., c'est moi et au moins un autre (qui n'est pas moi), vous: toi et au moins un autre, qui n'est pas toi.

Verbes transitifs

La racine colm représentant le ver, le transit peut se combiner avec toutes les racines créant un verbe transitif (non conjugué).
Auquel cas, elle est suivie derrière d'un pronom, éventuellement temps et aspect et complément essentiel, doivent être précisés.
Colmyém, wor lyuvuk.
"Il mange un fruit."
et, si le contexte est clair
Colm, wor lyuvuk.
Soit littéralement: transitif, il fruit.
Mais ce n'est pas une obligation de procéder ainsi.
Les verbes intransitifs eux se conjuguent forcément.
Il peut toujours être dit: Worya lyuvuk.

Le principe fa-oc en cas de double possession.
A ce moment là un pronom possessif est accepté.
Par exemple:
C'est le livre de ta soeur, pas le tien.
Peut être rendu par littéralement
Soeur, son livre n'est pas tien.

Vonwump, bwakétoc mojo zico.
(traduction à la volée)

Les complétives

Là encore le vocatif fourre-tout peut permettre de traduire des complétives
Je pense qu'il va faire beau.
sera rendu par un équivalent de
Pens*: il va faire beau.
De même "Tu penses qu'il va faire beau." peut être traduit par:
Pens*, tien : il va faire beau.


Quelques formules de politesse

bonjour, excellente journée: zun

Très poli
bonjour, excellente journé: izun

équivalent de comment allez-vous ? = Tanguez-vous suffisamment ?

Egz iflezyi ? /eg.zif.lez.ji/

Dor. O izi ? Bien, et vous ?
Dér. O izi ? Très bien, et vous ?
Dir. O izi ? Parfaitement bien, et vous ?
Dur. O izi ? Excellemment, merveilleusement bien (il n'y a pas de limite à mon bonheur), et vous ?

Dyur. Pas bien
Mo dér. Pas très bien
Béjpép dér. Assez bien/ plutôt bien
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