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 Rémaï (plusieurs versions)

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Greenheart
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 5 Avr 2010 - 20:12

Rémaï 32

CHAPITRE 28 : NUMÉROS, PRIX, SALAIRE

Pour parler d’un numéro, d’un matricule, d’un code secret chiffré, d’un mot de passe chiffré, on utilise le mode NOU.

NOU BEN : Le numéro 6.
NOU JISHEN : Le numéro 107.


ORIGINE DU NUMÉRO

Si on veut préciser la nature du numéro, on ajoute le mot approprié devant NOU :

MOU TEL EN NOU VIVAVEN : Le numéro de « téléphone » 555.


NUMÉRO FIGURATIF

Si le numéro contient des lettres ou des mots articulés au milieu des chiffres, on utilise RU au début du mot articulé et NU à la fin de la partie qu’il faut lire comme des sons articulés.

MOU CODE EN NOU VABE-RU A-NU KAWE-RU BE NU EN : Le code est 56-A-32-B.


QUEL NUMÉRO ?

Notez les questions qui signifient toutes « quel numéro ? » :

KA-NOU
KA-NOUN
NOU KAO,
NOUN KAA
NOUKAON


On peut y répondre par OU, NOU, EN NOU, ou directement par des chiffres.
On peut préciser son opinion sur la réponse en incluant un assertif après le numéro indiqué.

KA-NOU ? WEN.
KANOUN ? OU WEN.
NOU KAO ? EN NOU WEN.
NOUN KAA ? NOU WEN.
NOUKAON ? WEYAON.


ORDRE D'ARRIVEE

Pour parler d’un numéro d’ordre, d’arrivée, d’étape, de page, de chapitre et éventuellement d’une date, on utilise le mode DOU ou TOU.

DOU JEN : Le premier, la première étape, la case 1.
DOU BEN : Le sixième arrivé, l’étape 6, le chapitre 6.


On précise la nature de l’ordre en ajoutant devant DOU ou TOU le mot approprié.

SEITOU REN : La date du 9.
DEITOU WAN : La maison numéro 20 (de la rue).
KEIVE TOU SHEN : La page 7 (d’un livre).
JEIDOU VAN : La cinquantième personne.
SHOU-ENTOU KEN : La troisième phrase ou citation.


EN QUELLE POSITION ?

Les questions suivantes permettent de demander une position dans un ordre d'arrivée ou dans une suite d'étapes à parcourir.

KA-DOU ou KATOU.
KA-DOUN ou KATOUN.
DOU KAO ou DOUGAO.
DOUN KAA ou TOUN GAA.
DOUKAON ou ou TOUGAON.

Ces questions signifient toutes : « Quel numéro d’ordre d’arrivée ? », donc quelle page, quelle étape, quel kilométrage, quel chapitre, quelle date, le combien tième, etc.


QUEL JOUR DU MOIS SOMMES-NOUS ?

Les questions suivantes permettent de demander le quantième du mois en cours ou à un moment préciser avant dans la phrase.


SEI-KATOU ou SEIGATOU.
SEI-KATOUN ou SEIGATOUN.
SEITOU KAO ou SEITOU GAO.
SEITOUN KAA ou SEITOUN GAA.
SEITOU KAON ou SEITOU GAON.

Ces questions signifient toutes « Quel est la date du jour du mois ? ». Il s’agit toujours de la date établie selon le calendrier local – le calendrier du pays où l’on se trouve quand on parle.
Si ce n’est pas le cas, il faut le préciser avant SEI, par exemple avec le nom propre du calendrier de référence.

YOU KRIST EN SEI-KATOU : Quel jour du mois on est selon le calendrier chrétien ?


PRIX, DÉBIT, COUT, FRAIS, PERTE CHIFFRÉE

Pour parler d’un prix, d’une dépense, d’un coût, d’un débit, de frais, de perte financière, on utilise le mode KOU ou GOU.

KOU KESAN : Un prix trois cents.
KOU KIN : Un prix de trois cents.


COMBIEN ÇA COÛTE ?

Toutes les questions suivantes demandent l’évaluation d’un prix.

GA-KOU ou KAGOU.
GA-KOUN ou KAGOUN.
KOU GAO ou GOU KAO.
KOUN GAA ou GOUN KAA.
KOUGAON ou GOUKAON.

On peut y répondre par OU, KOU ou EN KOU suivi du prix en chiffres, ou directement par le prix en chiffres.

GA-KOU ? KIN : Combien ? 300.
GA-KOUN ? KOUGIN : Combien ? C’est 300.
KOU GAO ? KIN YAON : Combien ? Je dis, 300.
KOUN GAA ? OUKIN YAO : Combien ? Je dis, c’est 300.
KOUGAON ? RAKOUGIN YAON : Combien ? Je dirai que c’est 300.


UNITÉ MONÉTAIRE

La monnaie de référence est par défaut la monnaie du pays où l’on parle. On peut préciser le nom de la monnaie avec le mode MOU devant KOU.

MOU EURO EN KOU KIN : Un prix de 300 euro.
MOU DOLAR EN KOU KIN : Un prix de 300 dollars.
MOU HEN EN KOU KIN : Un prix de 300 yen.


SALAIRE, PROFIT, CRÉDIT, RENDU DE MONNAIE

Pour parler d’un salaire, d’un gain, d’un profit, d’une marge, d’un crédit, de la somme d’argent qu’on a en poche ou de la monnaie qu’on vous rend, on utilise de la même manière le mode BOUN ou POUN.

BOU NAN : Un salaire de 10.000, un gain de 10.000, un crédit de 10.000, une réserve d’argent de 10.000, un profit de 10.000 etc.


AUGMENTATION ET DIMINUTION

Un gain supplémentaire – donc une augmentation ou une progression peut se dire BOUTU ou POUDU.

BOU DUKIN : Un bénéfice supplémentaire de 300 – une augmentation des gains de 300.


Une perte supplémentaire – donc une diminution ou une progression peut se dire KOUGU ou GOUKU.

BOU KUGIN : Un recul des bénéfices de 300 – une diminution des gains de 300.


Attention, l’augmentation d’un prix en français correspond bien à une augmentation du coût en rémaï :

KOU DUKIN : Une perte supplémentaire de 300 – une augmentation des coûts de 300.

Tandis que la baisse d’un prix en français correspond bien à une diminution du coût en rémaï :

KOU GUKIN : Un prix abaissé de 300 – une diminution des coûts de 300.


POURCENTAGES

Le pourcentage d’un prix ou d’un salaire s’indique par BOMO suivi de la voyelle I pour le chiffre des dizaines du pourcentage et de la voyelle A pour le chiffre des unités du pourcentage.

KOU BOMO VIN : prix à 50% (de sa valeur initiale).
BOU BOMO SHIVAN : salaire à 75% (de sa valeur).
KOU GUBOMO VIN : un prix à moins 50%.
BOU DUBOMO WIVAN : un sallaire à plus 25%.


Si le pourcentage dépasse cent, on indique de combien de centaine est le dépassement après BO et devant MO.

BOU BOJEMOWIN : salaire à 120% (de sa valeur initiale).

Si le pourcentage comporte un chiffre après la virgule, on utilise la voyelle E pour ce chiffre.

KOU DUBOMO WIVABEN : Un prix à plus 25,6%.


COMBIEN ÇA RAPPORTE ?

Toutes les questions suivantes demandent l’évaluation d’un gain ou d’un reliquat, d’une marge ou d’un bénéfice.

GA-BOU ou KAPOU.
GA-BOUN ou KAPOUN.
BOU GAO ou POU KAO.
BOUN GAA ou POUN KAA.
BOUGAON ou POUKAON.

On peut y répondre par OU, BOU ou ENBOU suivi du gain chiffré, ou directement par le gain en chiffre.


Dernière édition par Greenheart le Jeu 15 Déc 2011 - 20:19, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 7 Mar 2011 - 16:11

Rémaï 32

CHAPITRE 29 : TABLEAUX ET MAILLAGES

Les nombres permettent de repérer une position le long d’un chemin, sur une surface, sur une sphère ou dans un volume.
C’est très utile pour jouer à certains jeux comme les échecs ou le Touché-Coulé, savoir à quel point d’une route on en est, retrouver une rue ou une ville sur une carte, naviguer sur les océans ou dans les airs ou tracer une courbe dans un repère à deux ou trois dimensions et plus. Cela sert aussi à décrire des courses, des jeux de pistes et des missions de relais.

KEIDEN : Un tableau, une table.
KEIREN : Un maillage, un filet, un tamis, un passage.
SEIREN : Une route.


DIMENSIONS D’UN TABLEAU

Pour indiquer un nombre de colonnes ou de lignes, on utilise le mode SOUWOUN.
WOU indique un nombre total de colonnes, lignes ou rangées.
SOU devant WOU indique que ce nombre se rapporte à des dimensions.

SOUWOU JEN : Un parcours d’une seule case de long.
SOUWOU KAWEN : Un parcours de 32 cases.
YOU KIME ENWOU KAWEN : Un parcours de 32 km.


La nature de la dimension donc du parcours peut être précisée par les indices contenus dans SOU.

SOU JIWOU KAWEN : Un parcours d’une longueur de 32 cases.
SOU WI YOU KIME ENWOU KAWEN : Une boucle de 32 km.


Lorsque le tableau a plus d’une ligne ou d’une rangée, on précise alors WOUSU pour indiquer qu’on parle du nombre total de colonnes, WOULU pour indiquer qu’on parle du nombre total de lignes et WOUMU pour indiquer qu’on parle du nombre total de rangées.

KEIDEN SOUWOU LUVE SULEN : Un tableau à cinq lignes et huit colonnes.
WOU WE KEIDE SOUWOU LUWA SUYAN : Deux tableaux à 20 lignes et 10 colonnes.


POSITION SUR UNE LIGNE, UN PARCOURS

Une ligne peut être considérée comme un tableau à une dimension (une ligne).

DOU ou DOUSU permet alors d’indiquer le numéro de la colonne de ce tableau qui n’a qu’une seule ligne.
SU précise alors seulement que la ligne va en avant dans la direction choisie.
Ce numéro indique qu’on se trouve à ce nombre de cases d’un point de repère – ZAO : la valeur plancher zéro.

JI-DOUSUZAON : Je suis au point de départ, case 0.
JI-DOUSUJEN : Je suis à la case numéro 1.

La case ou le point le plus éloigné du point de repère se nomme LAO (la valeur plafond).

JI-DOUSULAON : Je suis arrivé à la fin du tableau – j’ai franchis la ligne d’arrivée.


REMISE A ZÉRO

Il est possible de changer de point de repère en indiquant une remise à zéro JUZAO.

DOU WA JUZAON : Le point à la distance 20 du précédent point de départ est désormais le point zéro.


Il ne faut pas confondre une remise à zéro avec la correction d’un chiffre erroné, qui ne changera pas la manière dont on calculera les prochaines distances.

DOU WA SHUZAON : Non pas une distance de 20 mais une distance de zéro.


POINT DE DÉPART, POINT D’ARRIVEE

Le point zéro peut être indiqué par la position de destination par rapport à ZAON.

DOUZAON : Le point de départ.
TI-DOUZAON : Ton point de départ – toi sur ta ligne de départ.
DOUZAON-DI : Par rapport à ta position courante – là où d’où tu pars.

DOULAON : Le point d’arrivée.
TI-DOULAON : Ton point d’arrivée – toi sur la ligne d’arrivée.
DOULAON-TI : Par rapport à ta position courante – là où tu en es arrivé.


AVANCE ET RETARD PAR RAPPORT A UNE POSITION

Le mode DOUGUN permet d’indiquer une position située avant le point zéro.
DOUSUGUN permet de préciser que cette avance ou ce retard est sur une ligne.

DOUSUGUKEN : Un retard de trois cases sur une ligne.
JIDOUGUKEN : Je suis trois cases avant le départ.
JIDOUGUKEN-DI : Je suis en retard de trois cases par rapport à toi.


Le mode DOUTUN permet d’indiquer une avance par rapport au point zéro.

DOUSUDUVEN : Une avance de cinq cases.
JIDOUTUVEN : Je suis à la cinquième case après le départ.
JIDOUTUVEN-DI : Je suis en avance sur toi de cinq cases.


ALTITUDE POSITIVE ET NÉGATIVE

Le mode DOULUTUN permet d’indiquer une altitude positive ;
le mode DOULUGUN permet d’indiquer une altitude négative.

DOULU WAMEN : Une altitude de 2000.
DOULU TU WAMEN : Une altitude positive de 2000.
DOULU GU WAMEN : Une altitude négative de 2000.
NADOULU WAMEN : Pas une altitude de 2000.
NADOULUGU WAMEN : Pas une altitude négative de 2000.


PROFONDEUR

La profondeur d’un trou, d’un plan d’eau ou d’un puits est en fait une altitude négative.
DOULUGU permet d’indiquer à quelle profondeur on se trouve.

YOU ME ENDOU LUGU WAN : Une profondeur de 20 mètres – à 20 mètres de profondeur.


Lorsqu’on parle d’un éloignement horizontal par rapport à sa position, on utilise DOUMU ou DOUMUTU.

YOU ME ENDOU MUTU WAN-JI : C'est à 20 mètres de moi - il y a 20 mètres de distance entre lui et moi.


Pour parler d'un éloignement dans son dos, on utilisera DOUMUGU.
On peut aussi utiliser DOUMU ou DOUMUTU en précisant la direction de référence.

LI-DOU MUGU WAN-DI : Il est à 20 mètres derrière toi.
LIDOU MUWAN-RE : Il est à 20 mètres en arrière sur la route.
LIDOU MUWAN-NADE : Il est à 20 mètres derrière moi.
LIDOU MUWAN TEODI : Il est à 20 mètre derrière toi.


AUGMENTATION ET VALEUR POSITIVE

Lorsqu’une valeur augmente, on place DU devant la valeur.

WOU WEN : Au nombre de deux.
WOU WEN : Un groupe augmenté de deux éléments.


Dans le cas d’une position, si DU ou TU est devant SU, LU ou MU, il s’agit d’une augmentation.

DOU SUWEN : La position case deux – à distance de deux cases du point de départ.
DOU TUSUWEN : La position éloignée de deux cases de la précédente (on ignore quelle était la première position) – une progression de deux cases.


Pour indiquer une position positive, DU se place après SU, LU ou MU.

DOU SUDUWEN : La position +2 sur l’axe des abscisses – à deux cases du point de départ.


SAUTER UNE, DEUX, TROIS CASES ET PLUS

Sauter un nombre dans une série se dit VOVO.

VOVO WOUWEN : On saute 2 unités.
DOU KA VOVOWE JO GAKEN : Je pars de la case 30, je saute 2 cases (la 31 et la 32), j’arrive à la case 33.


On peut aussi décrire une opération, ici TO (ajouter).

JIDOU TOJEN : Je vais une case plus loin – je ne saute pas de cases en chemin.
JIDOU SUTOJEN : Je vais une case plus loin sur la ligne – j’ajoute une case de distance à ma distance originale depuis le point de départ.

Le nombre de cases sautées est une de moins que le nombre ajouté.

JIDOU TOJEN : Je ne saute aucune case, je passe à la case suivante.
JIDOU TOWEN : Je saute une case – je m’éloigne de deux cases du point de départ, une que je saute, une à laquelle j’arrive.


POSITION DANS UN TABLEAU OU UN MAILLAGE

Pour retrouver une case dans un tableau, une intersection dans un maillage, un point sur une carte dotée d’un système de coordonnées ou une position sur un échiquier, on met LU devant le nombre ou la lettre ou le symbole correspondant à la ligne et SU devant le nombre, la lettre ou le symbole correspondant à la colonne.

DOU LULE SURU DE EN : La case D8 – à l’intersection de la colonne D et de la ligne 8.
DOU SUKA LUWAJEN : Le point d’abscisse 30 et d’ordonnées 21 – (30, 21).


PROFONDEUR PRISE POUR HAUTEUR

Dans un contexte où les lignes représentent la profondeur (d’un champ de bataille s’étalant devant nous), LU peut être constamment remplacé par MU.
Le jeu d’échec représentant une bataille à l’horizontale et non pas verticale, les coordonnées des pièces et leurs mouvements devraient plutôt se décrire avec DOUSU et DOUMU.

DOU MULE SURU DE EN : La case D8 – à l’intersection de la colonne et de la ligne de profondeur 8.


DÉPLACEMENTS DANS UN TABLEAU

Pour décrire un déplacement dans un tableau, on peut indiquer un nombre de pas dans une direction depuis une case de départ.

DOU TUWEN-DE : Deux pas en avant, deux cases en avant.
DOU TUWEN-DEKE : Deux pas en diagonale avant vers la droite.
DOU TUWEN-KE : Deux pas de côté vers la droite.


On peut aussi indiquer la case de départ en position d’origine (TOÏ) ou de départ (SOÏ), et la case d’arrivée en position de receveur (WOÏ) ou de destination (LOÏ).
Il est inutile de répéter la coordonnée qui ne change pas.

TOÏ DOULULE SURU DEN DOÏ DOU LUSHEN.
En étant à l’origine en D8 pour se retrouver en D7.

DOUTOÏLULE SURU DEWOÏ LUSHEN.
Origine D8, destination en D7.


DÉPLACEMENTS TOUTES DIRECTIONS

On peut préciser où est la direction avant à l’aide du mode KEILOU.

KEILOU KEDOU KEN-DE : à trois heures, trois pas en avant.


COORDONNÉES TRIDIMENSIONNELLES

S’il s’agit de se repérer dans un volume, LU représente la hauteur (axe Y, altitude), SU représente la largeur (axe X, longitude) et MU la profondeur (axe Z, latitude).


COORDONNÉES GÉOGRAPHIQUES

S’il s’agit de se repérer à la surface d’une sphère, DOUSU représente la longitude, DOUMU représente la latitude et DOULU l’altitude par rapport au point à l’intersection de la longitude et de la latitude.

COORDONNÉES FIGURATIVES

Il peut arriver, comme dans un parking ou lorsque des logos remplacent des chiffres, que les coordonnées d’un lieu soient exprimées sous forme de noms propres ou communs, d’images ou de couleurs.

Par exemple « l’étage Soleil », l’amphithéâtre « Fellini », la chambre « verte ».

En rémaï, cela s’appelle des données figuratives et cela se traduit de la même manière : décrivez en rémaï le mot, quelque soit sa nature ou sa prononciation entre RU et NU.

DOU LU RU SEIJEN NU : L’étage « Soleil » (logo).
DOU LU RU SOLEI NU : L’étage « Soleil » (prononciation).
KEI VASHE DOU SURU FELINI NUN : L’amphithéâtre placé à l’étape « Fellini » (prononciation) le long du parcours.
KEI DASHE DOU RU VOU ME NUN : La chambre « verte » (couleur décrite).
KEI DASHE DOU RU VERTE NUN : La chambre « verte » (prononciation).



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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mar 22 Mar 2011 - 17:30

Rémaï 32


CHAPITRE 30 : COMPTER AU DELA DE 999.

Pour compter au-delà de 999, on recommence à combiner les voyelles dans l’ordre I, A, E devant le premier groupe.

WOU JIWAKE DIVABEN : 123.456.
WOU LARE SHIBAVE DIGAKIN : 89.765.433.


PARTIE DE GAUCHE, PARTIE DE DROITE

Pour préciser que l’on change de partie d’un nombre, on place SO devant la partie des unités, et LO devant la partie des millions.

WOU JIWAKE SO DIVABEN : 123.456.
WOU LARE LO SHIBAVE SO DIGAKIN : 89.765.433.


CHIFFRE PAR COLONNE

Un grand nombre placé juste après LO ou SO permet de préciser de quelle colonne on parle, dès lors qu’on le fait suivre d’un grand nombre (chiffres écrits avec les consonnes M, S, ou N) :
WOU LOZE WA SONE VEN : Le nombre qui a 2 dans la colonne des dizaines et 5 dans la colonne des unités.

Colonne des unités : SONE ou LONE.
Colonne des dizaines : SOZE ou LOZE.
Colonne des centaines : SOME ou LOME.

Colonne des milliers : LONA ou SONA.
Colonne des dizaines de milliers : LOZA ou SOZA.
Colonne des millions : LOMA ou SOMA.

Colonne des dix millions : LONI ou SONI.
Colonne des cent millions : LOZI ou SOZI.
Colonne des milliards : LOMI ou SOMI.

Colonne des dix milliards : LONEMI ou SONEMI.
Colonne des cent milliards : LOZEMI ou SOZEMI.
Colonne des mille milliards : LOMEMI ou SOMEMI.


ÉNUMÉRATION

Pour séparer deux nombres différents, on peut utiliser la syllabe WO.

WOU VE WO DE WO KE WO WE WO JEN : 5,4,3, 2, 1.



PARTIE ENTIÈRE ET NOMBRE ENTIER CONCATÉNÉ


Pour indiquer que les deux nombres sont des parties d’un même nombre ou d’une même série chiffrée, on peut utiliser le verbe SO (partie entière).

WOU WA SO YEN : 21.
WOU YAKE SO WAN : 13.20.
WOU JIWAKE SO DIVABEN : 123.456.
WOU LARE SO SHIBAVE SO DIGAKIN : 89.765.433.


PARTIE DÉCIMALE ET NOMBRE DÉCIMAL CONCATÉNÉ

Pour indiquer les parties d’un nombre après la virgule, on utilise le verbe MO (partie décimale).

WOU MO VIN : 0,5.
WOU DE MO VIN : 4,5.
WOU DE MO BAN : 4,06.
WOU DE MO VIBAN : 4,56.
WOU DE MO SHEN : 4,007.
WOU DE MO VIBASHEN : 4,567.
WOU DE MO VIBASHEN MO LAREN : 4,567.089.


Les verbes SO et MO servent à coller des portions de nombres.
Ils ne permettent pas d’écrire un nombre à plusieurs parties entières ou plusieurs parties décimales, seulement que tout ce qui suit forme la partie entière (SO) ou la partie décimale (MO) d’un même nombre.


CHIFFRES RÉPÉTÉS

Lorsqu’un chiffre est répété dans une série, NO permet d’indiquer combien de fois.

NOU ZAONOWE ZOSHEN : Zéro deux fois puis 7.


On peut aussi répéter le chiffre, au risque de laisser croire à son interlocuteur qu’on bégaye :

NOU ZAOZAOSHEN : Zéro, zéro, sept.
NOU WEWEWE : deux-deux-deux.


Pour limiter les quiproquos, on peut insérer SO (partie entière), ou encore LO (groupe du milieu), SO (groupe de droite), ou encore WO (qui accompagne).

NOU ZAO SO ZAOSHEN : Zéro accolé à zéro-sept.
NOU ZAO LO ZAO SO SHEN : Zéro à gauche, LO au milieu, sept à droite.
NOU ZAO WOZAO WOSHEN : Zéro avec zéro avec sept.


CHIFFRES RÉPÉTÉS UN CERTAIN NOMBRE DE FOIS

NOSO permet d’indiquer le nombre de répétitions limitée d’une série de chiffres formant un nombre entier.

WOU WAJE NOSO WEN : Un nombre formé avec deux fois les chiffres du nombre 21 – 2121 (deux mille cent vingt et un).


NOMO permet d’indiquer un nombre de répétitions limitées d’une série de chiffres formant une partie décimale.
WOU WAJE NOMO WEN : 0, 2121 (deux mille cent vingt et un millièmes).


CHIFFRES RÉPÉTÉS A L’INFINI

Pour indiquer une partie cyclique d’un nombre, on utilise la syllabe SONO pour une partie entière, MONO pour une partie décimale, et SOMONO pour les deux parties.

WOU SONO YAWEN : …212121 (littéralement, un nombre fait de « 21 »).
WOU MONO GAKEN : 0,333333333333…
WOU SOMONO KEN : …333,333…


PUISSANCES ET RACINES CARRÉES

Pour indiquer une puissance, on utilise LO.
Pour indiquer une racine, on utilise RO.

WOU YA LO YAN : 10 puissance 10.
WOU WIVABEN LO BADEN : 256 puissance 64.
WOU VE LO WEN : 5 puissance 2 – le carré de 5.
WOU WE LO KEN : 2 puissance 3 – le cube de 2.
WOU DE RO WEN : Racine carrée de 4.


NOMBRES FIGURATIFS ET INDICES

Il est possible de remplacer un nombre par une lettre, un mot ou un symbole. On insère alors la prononciation ou la description de cette figure entre RU et NU.

DO WOU RU A NUJU DE WURU BE NUJU VEN : Soit les nombres A = 4 et B = 5 donnés.


NU peut être remplacé par U devant une autre relation.

DO WOU RU A UJU DE WURU BE UJU VEN : Soit les nombres A = 4 et B = 5 donnés.


NUWURU ou UWURU peut être remplacé par U quand il s’enchaîne avec une autre donnée figurative, sauf si la donnée figurative consiste précisément en la lettre U.

DO WOU RU A U BE NUN : Soit les nombres A et B donnés.
DO WOU RU U NURU ES NUN : Soit les nombres U et S.


NUN à la fin d’un nombre peut se réduire à N.

DO WOU RU A UWURU BEN : Soit les nombres A et B donnés.


Le nombre qui suit directement NU est un indice, c’est-à-dire l’étiquette numéroté qui permet de distinguer plusieurs données figuratives de même prononciation ou même description.

WOU RU A NUJEN WO RUA NUWEN WO RUA NUKEN : Les nombres A1, A2, A3.


Ces nombres servant d’index peuvent eux-mêmes faire l’objet d’un développement ou d’un calcul ou encore d’un index figuré à condition d’ouvrir (VU ou FU) et de refermer des parenthèses (BU ou PU).

WOU RU A UFURU EN UGUJE BUBO KEN : A(N+1)x3.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 28 Mar 2011 - 22:35

Rémaï 32

CHAPITRE 31 : DÉCRIRE DES FORMES PARTICULIÈRES

Pour décrire un être ou une chose en général, on utilise une racine en EI.
Pour le décrire plus précisément, on ajoute des indices, qui sont des syllabes placées entre le EI et le N final de la racine.


LE DÉTAIL CARACTÉRISTIQUE I

Une syllabe en I décrit un détail caractéristique ou typique de la chose décrite.
La nature de ce détail dépend de la nature de l’objet, donc de la racine.

JEIN : Un individu, son corps.
JEI JIN : Un corps d’homme (de forme allongée).
JEI WIN : Un corps de femme (avec des courbes).

WEIN : Un vêtement.
WEI JIN : Un vêtement d’homme.
WEI WIN : Un vêtement de femme.

KEIN : Un objet, un accessoire, une possession.
KEI JIN : Avec un bâton, un trait, une barre.
KEI WIN : Avec un rond, une courbe, une boule.

SEIN : Un terrain.
SEI JIN : Au lever du soleil (la lumière au loin).
SEI WIN : Au matin (la lumière pleine).


COMBINAISONS D’INDICE EN I

Les syllabes en I peuvent se combiner et décrivent alors le même détail.

JEI KIWIN : Une fille (un enfant femelle).
JEI KIJIN : Un garçon, un fils (un enfant mâle)
JEI DIWIN : Une mère (un parent et une femme).
JEI DIJIN : Un père (un parent et un homme à la fois).


REDOUBLEMENTS ET INDICE NI

Si on redouble une syllabe, la caractéristique est multipliée. La syllabe NI indique au contraire une caractéristique moins marquée.

JEIJIJIN : Un homme d'allure très virile.
JEIWIWIN : Une femme d'allure très féminine.

KEINIJIN : Un objet avec un petit trait, un bâtonnet.
KEINIWIN : Un objet avec un petit rond, un petit cercle, une bille.


***

CHAPITRE 32 : DÉCRIRE DES FORMES GÉNÉRALES


Un indice (syllabe à l’intérieur d’une racine EI) en A décrit une forme générale, ou la forme d’une partie importante de la chose.

KEI YAN : En forme de bâton, de forme allongée.
KEI WAN : En forme de rond, de forme courbe.
KEI GAN : En forme pointue, de forme coupante.


LA FORME GÉNÉRALE SUIT LA NATURE DE L’OBJET

La forme générale doit se comprendre en fonction de la nature de l’objet, indiquée par la racine.

JEIN : Un individu, son corps.
JEI YAN : La ou les jambes (en forme de bâton).
JEI WAN : La tête, le haut du visage (courbe).

VEIN : Un vêtement.
VEI YAN : Un pantalon, une jupe (des jambes).
VEI WAN : Un chapeau, un bonnet (de la tête).

SEIN : Un terrain.
SEI YAN : De la plaine (au profil allongé).
SEI WAN : Des collines (au profil arrondi).


COMBINAISONS DES INDICES I ET A

L’indice en A se combine avec les syllabes en I pour préciser les détails caractéristiques de l’objet.

JEI JIYAN : Les jambes d’un homme.
JEI WIYAN : Les jambes d’une femme.

WEI JIYAN : Un pantalon ou une jupe d’homme.
WEI WIYAN : Un pantalon ou une jupe de femme.

KEI JIYAN : Une croix (une forme de bâton à bâton).
KEI WIYAN : Un volant (une forme de bâton à cercle).

SEI JIYAN : Une plaine au lever du Soleil.
SEI WIWAN : Des collines dans la lumière du matin.


COMBINAISONS D’INDICES GÉNÉRAUX A

Les syllabes en A se combinent pour décrire le même objet à mi chemin entre plusieurs formes générales.
Le premier indice en A est la propriété la plus importante.

KEI WAGAN : Rond en forme de pointe, ovoïde.
SEI KAWAN : Des montagnes arrondies.



***


CHAPITRE 33 : DÉCRIRE LA FORME UTILE

L’indice en E permet d’indiquer la forme d’un détail essentiel au bon fonctionnement ou au bon usage de l’objet décrit par la racine en EI.

KEIN : Un objet, une possession.
KEI JEN : Un bâton (forme utile de bâton).
KEI WEN : Une balle, une boule (forme utile de boule).
KEIGEN : Une pointe, une lame (forme utile en pointe).


LA FORME UTILE SE COMPREND PAR RAPPORT AUX INDICES PRÉCÉDENTS

Cette forme s’interprète en fonction de la nature de l’objet et en fonction des indices I et A précédents.

JEIN : Un individu, son corps.
JEI JEN : La hauteur du corps (longueur du corps).
JEI WEN : La corpulence (tour de taille).

JEI JIJEN : La hauteur d’un homme.
JEI WIJEN : La hauteur d’une femme.

JEI YAJEN : Le ou les tibias (partie longue de la jambe).
JEI WAJEN : Le nez (partie longue du haut du visage).

JEI YAWEN : La ou les fesses (partie ronde de la jambe).
JEI WAWEN : Le crâne (partie ronde de la tête).

WEIN : Un vêtement, un costume.
WEI JEN : La longueur d’un vêtement.
WEI WEN : Le tour d’un vêtement (tour de taille).

SEIN : Un terrain.
SEI JEN : Le Soleil.
SEI WEN : Le Ciel.
SEI KEN : La Lune.


COMBINAISONS I, A, E

L’indice en E se combine avec les autres indices.

SEI JIYAJEN : Le Soleil qui se lève sur la plaine.
SEI JIYAKEN : La Lune au-dessus de la plaine alors que le soleil se lève.
SEI WIVADEN : La Tour au milieu de la forêt dans la lumière du matin.


COMBINAISONS EN DÉSORDRE

Les indices se suivent habituellement dans l’ordre I, A, E.
Si ce n’est pas le cas, la racine a tout de même la même signification que la même racine avec indices I, A, E dans un autre ordre.

SEI WIVADEN : La Tour au milieu de la forêt dans la lumière du matin.
SEI VADEWIN : La Tour au milieu de la forêt dans la lumière du matin.
SEI WIDEVAN : La Tour au milieu de la forêt dans la lumière du matin.


INSERTION D’AUTRES INDICES

Lorsque d’autres indices que des indices I, A, E apparaissent, l’ordre dans lequel ils apparaissent comptent.
Les indices U (relation interne), AO (assertif interne), O (verbe interne), OÏ (rôle interne), et AÏ (temps interne) vont non seulement préciser ce que décrit la racine, mais également distinguer plusieurs objets de même nature à l’intérieur de cette racine.

SEI WIVADEN : La Tour au milieu de la forêt dans la lumière du matin.
SEI WIVADE LO MEN : La Tour qui est au milieu de la forêt dans la lumière du matin et qui est au bord de l’eau.


Dernière édition par Greenheart le Ven 16 Déc 2011 - 20:47, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 23 Mai 2011 - 11:27

Rémaï 32

CHAPITRE 34 : COMBINAISONS DE RACINES

Deux racines qui se suivent se combinent pour décrire un objet unique, qui a toutes les propriétés décrites par les deux racines.
La dernière racine citée est la plus importante car c’est elle qui se retrouve en position d’origine (sujet) si un verbe suit.

SEIJI KEIJIN : Un trait éclairé par le soleil levant.
KEIJI SEIJIN : Un trait fait du soleil levant – un rayon de soleil levant – des rayons du soleil levant.
WOU JE KEIJI SEIJIN SHO SEIREN : Un rayon de soleil levant frappe la route.


COMBINAISONS SURPRENANTES

Certaines combinaisons peuvent former des objets étranges, mythologiques, futuristes, cauchemardesques ou insultants.
Il peut cependant y avoir une interprétation plus réaliste à laquelle vous n’aviez pas songé.

JEIJIWEIN : Un vêtement qui est un homme – un vêtement transformé en homme.
WEIJEIJIN : Un homme qui sert de vêtement – un entourage, une escorte, un bouclier humain.
WEIJIN : Un vêtement d’homme.
JEIJIN : Un homme.

En français, les expressions imagées sont rarement comprises au pied de la lettre, mais peuvent l’être, à l’occasion de jeux de mots ou d’effets dramatiques.
Par exemple, l’expression imagée « Un homme de tête » peut se traduire JEIWA JEIJIN (« l’homme qui est une tête »).

Interprété littéralement, cela pourrait dire, l’homme-tête, c’est-à-dire la créature fantasmagorique du moyen-âge entièrement constituée d’une tête humaine masculine. Ou bien cela pourrait être « l’homme réduit à sa tête » comme dans les têtes réduites par les Jivaros ou encore l’homme dont la tête aurait survécu (par exemple dans un bocal).
Ce pourrait être aussi seulement une manière d’insister sur une partie du corps d’un homme qui a encore « toute sa tête » (et bien accroché au reste de son corps).


QUESTIONS SUR LA NATURE DE L'OBJET QUE FORMENT LES DEUX RACINES

D'ordinaire, le contexte de la conversation permet de comprendre plus facilement ce que vous voulez dire.
Mais dans tous les cas, le rémaï peut décrire plus exactement chacun des objets cités plus hauts, et votre interlocuteur peut vous demander de préciser en vous posant une question comme :

KAJEIJIN : Quel homme ? Quel genre d’homme ?
KAJEIWAN : Quelle tête ?
KAZA JEIWA JEIJIN : C’est vraiment un homme qui est une tête ?


REFORMULER POUR EN SAVOIR PLUS

Votre interlocuteur peut aussi reformuler votre expression :

KAYOU JIVAROS ENKEI JEIWA-DI ?
Est-ce que c’est une tête objet appartenant à des Jivaros pour toi ?


COMBINAISONS AVEC RELATIONS

Pour limiter les quiproquos, vous pouvez utiliser une relation en U entre les deux racines que vous combinez.


RELATION JU

Lorsqu’on veut décrire une première racine qui forme le même objet qu’une seconde racine et que cette situation est volontaire, avantageuse ou bienvenue, on utilise la relation JU (« qui est »).

JEIWAN JU JEIJIN : Un homme est une tête (dont la tête est remarquable, ou littéralement formé seulement d’une tête mais extraordinaire).
WEIN JU JEIJIN : Un homme qui sert de vêtement, une escorte.

La relation NAJU décrit un état involontaire, subi, refusé, malvenu, un défaut, un désavantage.

JEIWAN NAJU JEIJIN : Un homme qui n’est qu’une tête trop intellectuel, ou littéralement réduit à une tête).
SEIGAN NAJU SEIDAN : Une ville qui subit le fait d’être dans la montagne.


RELATION WU

Lorsqu’on veut dire que les objets décrits par les racines se trouve simplement en compagnie, on utilise la relation WU.

JEIJIN WU JEIWAN : Un homme avec une tête (pas forcément la sienne…).
JEIJIN WU WEIN : Un homme avec un vêtement (à son bras, dans ses valises, posé à côté de lui, ou suspendu à côté de lui).

La relation NAWU décrit une cohabitation involontaire, une rencontre due au hasard, une compagnie accidentelle, un voisinage aléatoire.


RELATION GU

Lorsqu’on veut dire que les objets décrits par les racines forment une équipe, une association, un tout auquel l’un manquerait s’il était absent, on utilise relation GU.

JEIJIN GU WEIWAN : Un homme avec sa tête (sur les épaules, pas sous son bras).
JEIJIN GU WEIN : Un homme avec ses vêtements, donc un homme habillé.

Notez que la relation GU est un moyen de décrire un lien de possession, mais seulement quand le possesseur est complété par sa possession.

JEIJIN GU SEIN : L’homme et son pays – l’homme et sa patrie – l’homme patriotique.

La relation NAGU décrit une association involontaire, une dépendance forcée, une contrainte, un frein.

JEIJIN NAGU JEIWAN : Un homme qui doit faire avec sa tête – qui n’a pas choisi sa tête.


LA RELATION GUNA

Notez bien la différence entre le déterminant NA placé avant la relation U et le déterminant placé devant la seconde racine.

JEIJIN GU NAJEIWAN : Un homme sans sa tête (donc décapité).
JEIJIN GU NAWEIN : Un homme sans ses vêtements (donc tout nu).


RELATION DU

Lorsqu’on veut dire que la première racine amène la seconde ou bien est la provenance de la seconde, on utilise la relation DU.

JEIJIN DU JEIWAN : Un homme d’où provient une tête – la tête d’un homme.

La relation DU permet de décrire un lien de propriété entre la première racine (possesseur) et la seconde racine (possédée).

JIDU KEIDAVEN : Mon livre (celui qui vient de moi).
JI KEIDAVEN : Mon livre.

La relation NADU indique que la provenance n’est pas volontaire. Par exemple il s’agit d’une perte ou d’un accident, ou d’une fatalité.


RELATION VU

Lorsqu’on veut dire que l’on parle d’une racine ou bien de l’autre (mais jamais de l’une et de l’autre en même temps), on utilise la relation VU.

JEIJIN VU WEIN : Un homme ou bien un vêtement.


Les relations VUWU ou WUVU permettent d’indiquer une relation où les deux racines peuvent être présentes en même temps ou bien une seule des deux est présente.

JEIJIN VUWU WEIN : Un homme avec ou sans vêtement.


Les relations VUGU ou GUVU permettent d’indiquer une relation où les deux racines peuvent faire équipe ou bien une seule des deux est présente.

JEIJIN VUGU JEIWAN BAO : L’homme ou sa tête feront l’affaire.


La relation NAVU indique que les deux racines peuvent être présentes l’une sans l’autre ou toutes les deux en même temps.


RELATION BU

Lorsqu’on veut dire que la première racine représente un ensemble dont la seconde racine fait, on utilise la relation BU.

SEIJIN JEIJIN : L’homme éclairé par le soleil levant.
SEIJIN BU JEIJIN : L’homme dans le Soleil levant.
SEIGAN BU JEIJIN : L’homme qui est dans les montagnes.
SEIGAN JEIJIN : L’homme qui est dans les montagnes.

La relation BU permet de décrire un lien de possession entre la racine qui contient (possesseur) et la racine contenue (possédé).

JIBU JEIGAN : Mes dents (à l’intérieur de moi).
JI JEIGAN : Mes dents.

La relation NABU indique que l’appartenance à l’ensemble est involontaire, désagréable ou forcé.


RELATION SHU

Lorsque la première racine décrit une qualité de la seconde racine, possiblement grâce à une métaphore, on utilise la relation SHU.

SEIJI SHU JEIWIN : Une femme comme un lever de soleil (aussi belle, émouvante et donnant autant d’espoir qu’un lever de soleil ?).
SEIGAN SHU JEIJIN : Un homme comme une montagne (grand comme une montagne ?).
JEIWAN SHU JEIJIN : Un homme comme une tête (un intellectuel ?).

La relation NASHU indique que la qualité n’est pas voulue par celui qui la reçoit ou qu’elle est rejetée.


RELATION LU

Lorsqu’on veut préciser que la première racine est la cause ou le créateur de la seconde ou encore porte ou offre celle-ci, on utilise la relation LU.

JEIJIN LU DAIN : Une maison bâtit par un homme (sans lequel la maison n’existerait pas ou aurait eu peu de chance d’exister).


Noter que la relation U permet d’exprimer l’idée de mérite, de nommer le créateur ou l’initiateur d’une chose, d’un évènement ou de décrire une filiation.

YOU AZIMOF ENLU REIN : Un récit d’Asimov.
YOU EIFEIL ENLU SEIREN : La Tour Eiffel (crée par Eiffel).
YOU MARTIN EN LU YOU SEDRIK EN : Cédric fils de Martin (Martin est normalement le nom de famille, celui du fondateur de la lignée – Cédric le nom d’enfant successeur dans la lignée).
JEIDIYOU MARTIN EN JEIKI YOU SEDRIK EN : Nom du père : Martin – nom d’enfant : Cédric (quand le nom de famille se transmet de père à enfant).

La relation NALU indique que la création est involontaire, accidentelle, forcée.


RELATION RU

Lorsque la première racine est vue, connue, soupçonnée, suspectée, centre d’intérêt ou envisagé par la seconde racine, alors on utilise la relation RU.

SEIGAN RU JEIJIN : L’homme qui s’intéresse à la montagne.


La relation RU permet d’indiquer un contexte pour la seconde racine, son affiliation à une croyance, à une une école scientifique.

YOU KRIST ENRU JEIJIN : L’homme qui s’intéresse au Christ – Le chrétien (au moins par intérêt).
YOU KRIST ENRU LEILIN : Un savant qui s’intéresse au Christ (un chercheur, un universitaire).
YOU KRIST EN JEIJIN : Un homme qui s’appelle « Christ » – un chrétien, un représentant du Christ etc.
LEIJIRIYAN YOU KRIST EN : Le Christ bâtisseur d’une communauté.


RELATION SU OU ZU

Lorsque la première racine est la conséquence, l’effet, la création de la seconde racine, ou encore est offerte ou apportée par celle-ci, on utilise la relation ZU.

JEIJIN ZU DAIN : La maison qui attire l’homme.
DAIN ZU JEIJIN : Le constructeur ou le donateur de la maison.


La relation ZU permet notamment de décrire celui qui est propriétaire au sens fort d’une terre ou d’un objet – le seigneur, le nu-propriétaire – par opposition au seul locataire. De même c’est le détenteur des droits intellectuels sur une œuvre.

YOU TINTIN EN ZUYOU ERJE EN : Hergé, le créateur de Tintin.
JIDAIN ZU JEIJIN : Mon propriétaire (je suis locataire de sa maison).


La relation ZU permet aussi de désigner le responsable d’un acte, l’initiateur d’un évènement ou d’une solution, le coupable d’un crime.

YOU ROUMO LATEINO ENZU YOU ROUMULOS EN : Romulus, le fondateur de la Rome Latine.

La relation NAZU indique que la création est accidentelle, involontaire, forcée.


LA RELATION MU

Lorsque l’on veut dire que la première racine influence les actions, ou en altère son état de la seconde racine, alors que celle-ci ne resiste pas, on utilise la relation MU.

JEIJIN MU JEIWAN : C’est un homme qui limite une tête (des besoins physiques masculins qui limitent la puissance de raisonnement ou la sagesse).
SEIGAN MU SEIDAN : Les montagnes limitent l’influence de la ville – C’est une ville, mais une ville dans les montagnes.


La relation NAMU indique une résistance à cette influence.

JEIJIN NAMU DA-JEIWIN : Un homme qui n’a pas d’influence sur cette femme.


LA RELATION NU

Lorsqu’on veut dire que la première racine est devenue volontairement la seconde, on utilise la racine NU.

VEIN NU JEIJIN : Une bête changée en homme.
SEIBAN NU SEIDAN : Un champ devenu ville.


La relation NANU indique une transformation involontaire.

SEIDAN NANU LEIJIJIN : La ville qui ne résiste pas au roi.


COMBINAISONS AVEC MODES OU PERSONNES DEVANT LA RELATION EN U

Un mode ou une personne devant la relation en U se retrouve isolé et se comportera comme une racine en EI.

LAWOU WEN GU DAJEIJIN : Les deux font équipe avec cet homme – les deux accompagnent cet homme.


Si le mode ou la personne se trouvent après la relation en U et sont suivis d’une racine, la relation en U est avec cette racine.

SEIDAN WU VOUBA SEIGAN : Les montagnes violettes qui entourent une ville.
DIGUJI-JEIVIJIN KAA ? Tu fais équipe avec mon frère ?


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Jeu 16 Juin 2011 - 16:13

Rémaï 32

CHAPITRE 35 : DÉCRIRE UN ÊTRE HUMAIN

On utilise la racine JEIN pour décrire un individu doté d’un corps.
Par défaut, il s’agit d’un être humain, mais il peut aussi s’agir d’un être humanoïde (qui ressemble à un humain), un être humanisé (par exemple un animal vu comme un être humain), voire simplement un être corporel (doté d’un corps).


DÉTAIL CARACTÉRISTIQUE DE L’INDIVIDU

Les indices en I décrivent un détail caractéristique de l’individu ou du corps

JEI JIN : Un homme, un mâle.
JEI WIN : Une femme, une femelle.

JEI KIN : Un enfant.
JEI DIN : Un parent.

JEI VIN : Un frère ou une sœur.
JEI BIN : Un époux ou une épouse.
JEI SHIN : Un ami, un camarade.

JEI LIN : Un ancêtre, un ascendant.
JEI RIN : Un descendant.
JEI SIN : Le fondateur d’une lignée.

JEI MIN : Un de la même génération.
JEI NIN : Un demi, en partie, pas tout à fait, un peu.


Redoubler un indice en I renforce la caractéristique.

JEIJIJIN : Un homme très viril.
JEIWIWIN : Une femme très féminine.

JEIKIGIN : Un petit-enfant (l’enfant d’un enfant).
JEIDITIN : Un grand-parent.
JEIDITIWIN : Une grand-mère.

JEIBIBIN : Le favori ou la favorite (amant de cœur).
JEIJISHISHIN : Une relation, un ami éloigné, l'ami d'un ami.

Ajouter NI devant l’indice en I l’affaiblit.

JEINISHIN : Une sympathie, une connaissance.
JEINISHISHIN : Une vague connaissance.
JEININISHISHIN : Que l'on connaît à peine.

JEINIDIN : Un beau-parent, parent adoptif, parrain.
JEINIKIN : Un enfant adopté, un filleul.
JEINIJIN : Un homme un peu viril.
JEINIWIN : Une femme un peu féminine.
JEINIBIN : L’amant ou l’amante (occasionnel).


PARTIE GÉNÉRALE DU CORPS D’UNE CERTAINE FORME

L’indice en A décrit une partie du corps de l’individu. Le détail de la forme de cette partie du corps est indiqué par la consonne avant le A.

JEI YAN : La ou les jambes (en forme de bâton).
JEI WAN : La tête, le haut du visage (courbe).
JEI GAN : Les dents, la gueule (avec des pointes).

JEI DAN : Le torse, le dos (de forme carrée).
JEI VAN : La ou les mains (en forme d’arbre).
JEI BAN : Le ventre, le bas-ventre (en forme de sac).

JEI SHAN : Les cheveux, les poils (en forme de nuage).
JEI LAN : Le ou les bras (en forme de poignée).
JEI RAN : Le bas du visage, la gorge (passage).

JEI SAN : Le ou les pieds (en forme de patte).
JEI MAN : La peau (forme souple).
JEI NAN : Les extrémités (forme de bout).


Si on combine deux indices en A, on obtient un bloc formé par plusieurs parties du corps.

JEI DABAN : Le tronc (le torse et le ventre).
JEI DALAN : Le tronc et les bras.


Dans le cas particulier de SHA, MA, et NA, on obtient une surface ou un point plus précis.

JEI SHAWAN : La chevelure.
JEI SHAYAN : Les poils des jambes.

JEI MAWAN : La peau du haut du visage, du crâne.
JEI MAYAN : La peau des jambes.

JEI NAVAN : Les doigts de la main.
JEI NASAN : Les doigts de pieds – les orteils.


DÉTAIL D’UNE PARTIE DU CORPS

L’indice E permet de préciser un détail du corps de l’individu décrit.

JEI JEN : La hauteur du corps (longueur du corps).
JEI WEN : La corpulence (tour de taille).
JEI GEN : Les armes naturelles du corps (défenses).

JEI DEN : La musculature (masse musculaire).
JEI VEN : Le squelette, l’os (masse osseuse)
JEI BEN : La graisse (masse graisseuse).

JEI SHEN : Les cheveux, les poils, le duvet (pilosité).
JEI LEN : Les appendices (tout ce qui dépasse).
JEI REN : Les orifices (tout ce qui se pénètre).

JEI SEN : Les surfaces plus dures (parties charnues).
JEI MEN : Les surfaces souples (la peau, parties molles).
JEI NEN : Les organes (de formes particulières).


La combinaison des indices A et E permet de décrire une partie d’une partie du corps.

JEIYAN : La jambe.
JEIYAJEN : Le tibia (en forme de bâton).
JEIYAWEN : La fesse (en forme de boule).
JEIYAKEN : Le genou (en forme de pointe).

JEIWAN : Le haut de la tête.
JEIWAJEN : Le nez.
JEIWAWEN : Le crâne.
JEIWAKEN : L’arcade sourcilière.


NOMMER ENCORE PLUS DE DÉTAILS CORPORELS

Pour détailler une partie encore plus précise du corps humain, qu’il s’agisse d’un détail externe ou externe, il suffit de placer la racine KEI (objet) devant JEI (corps).
KEI permet de décrire alors la structure particulière qui nous intéresse, JEI précise sa localisation sur une des parties générales ou détaillées du corps.


COMBINAISON DES TROIS INDICES CORPORELS I, A, E

La combinaison des trois indices permet de préciser à qui appartient la partie du corps.

JEI KIWAWEN : Un crâne d’enfant.
JEI WIRAJEN : Des lèvres de femme.


CORPS D’UN ANIMAL

Pour décrire le corps d’un animal comme on décrirait celui d’un homme, on place JEI devant VEI.
Inversement, pour décrire un hybride entre l’homme et l’animal, on place VEI devant JEI.


COULEURS DU CORPS HUMAIN

Pour indiquer la couleur d’une partie du corps humain, on place le mode VOU devant la racine JEI.

VOUJIN JEISHAN : Des cheveux blonds.
VOUWIN JEISHAN : Des cheveux blonds roux.
JEISHAN VOUN : La couleur de cheveux.
JEISHAN VOUJIN : La couleur blonde des cheveux.
VOUWIN JEIWALEN : Des yeux d’or.


AUTRES DÉTAILS

Toutes les autres racines en EI et tous les modes en OU permettent de compléter le portrait d’un individu ou d’un groupe d’individus.
On notera en particulier que :

Les vêtements, costumes ou uniformes sont décrits par la racine WEI.
La profession, l’expérience, les connaissances sont décrites par la racine LEI.
Les sentiments et l’état de santé sont décrits par la racine MEI.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Sam 18 Juin 2011 - 10:38

Greenheart a écrit:
Je vais enfin pouvoir mettre à jour l'Idéopédia.
Ah ce serait bien ça, qu’on voient un peu comment tout ça a évolué. Pour l’instant la version présentée sur Ideopedia, c’est la quantième ? (12.9, est-il indiqué)
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mer 13 Juil 2011 - 16:24

Yamaw a écrit:
Greenheart a écrit:
Je vais enfin pouvoir mettre à jour l'Idéopédia.
Ah ce serait bien ça, qu’on voient un peu comment tout ça a évolué. Pour l’instant la version présentée sur Ideopedia, c’est la quantième ? (12.9, est-il indiqué)

Je suis sur le point de mettre à jour l'Idéopedia et ce sujet pour la version 28.5.

Il y a déjà un aperçu de la version 28.5 dans un post de cet semaine du forum consacré aux gestes et aux postures.

Ici :
http://www.ideolangues.org/t1091-postures-et-gestuelle#17173
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Jeu 14 Juil 2011 - 2:42

Rémaï 32

CHAPITRE 36 : DÉCRIRE UN VÊTEMENT

La racine WEIN permet de décrire un vêtement, soit quelque chose qui enveloppe, entoure, accompagne habituellement un corps humain (JEIWEI ou JEIGUWEI) en incluant tout ce qui peut recouvrir la peau ou la décorer, comme un tatouage, un bijou, une coupe de cheveux.

WEI peut aussi s’appliquer à d’autres objets qu’un corps humain : il peut s’agir d’emballage, d’accessoires ou de décorations pour un objet (KEIWEI ), une maison (DEIWEI), un animal (VEIWEI) etc. etc. Le code va alors changer mais le principe de correspondance des indices avec les parties recouvertes ne changera pas.


LE CARACTÈRE DU VÊTEMENT

WEI JIN : Collant.
WEI WIN : Bouffant, gonflé, courbe, rond.
WEI KIN : Ajusté, étroit, anguleux, sec.
WEI DIN : Droit, carré.
WEI VIN : En fuseau, en V.
WEI BIN : En sac, large en bas, à volants.
WEI SHIN : Vaporeux, à fourrure, à plumes.
WEI LIN : Suspendu, attaché, à baleine.
WEI RIN : Troué, ajouré, ouvert.
WEI SIN : à traîne, à racines, qui touche le sol.
WEI MIN : d’allure liquide, fluide, à drapeaux.
WEI NIN : à bouts, lanières, boutons, décorations.


LA PARTIE RECOUVERTE PAR LE VÊTEMENT

L’indice A permet d’indiquer quelle partie du corps est recouverte par le vêtement.
Le code est proche de celui de JEIN (partie du corps).

WEI YAN : Un pantalon, une jupe, des bas (jambes).
WEI WAN : Un chapeau, un bonnet (haut de la tête).
WEI GAN : Un protège-dent, une prothèse dentaire.

WEI DAN : Un maillot, une chemise.
WEI VAN : Un gant, une mitaine.
WEI BAN : Une culotte, un sous-vêtement.

WEI SHAN : Un accessoire pour les cheveux.
WEI LAN : Une manche, un bras de vêtement.
WEI RAN : Un masque, un cache-col (bas de la tête).

WEI SAN : Des chaussures, des chaussettes.
WEI MAN : Un maquillage, un tatouage, une crème.
WEI NAN : Un bijou, une boucle, une bague.


Redoubler l’indice en A permet de désigner un vêtement qui couvre plusieurs parties du corps.

WEI DAN : Un maillot, un tee-shirt.
WEI DALAN : Un tee-shirt à manche, une chemise.


PARTIE DU CORPS NUE, SANS VÊTEMENT

Pour décrire une partie du corps nue, découverte, sans vêtement, on utilise la racine NAWEIN.


ACCESSOIRES DU VÊTEMENT

KEIN précise la forme d'un objet décorant ou servant d'accessoire au vêtement.
On peut aussi se contenter de décrire un vêtement au moyen de sa forme avec la racine KEI.


DÉTAILS RECOUVERTS PAR LE VÊTEMENT

L’indice E permet de décrire un vêtement qui couvre seulement un détail d’une partie du corps ou au contraire un vêtement qui dénude un détail d’une partie du corps.
Le code est le même que pour JEIN.

WEIWIYAKEN : Une jupe qui couvre les genoux.
NAWEI LAWEN : Un vêtement qui laisse les épaules nues.


COULEURS DU VÊTEMENT

Le mode VOU devant WEIN permet de décrire les couleurs d’un vêtement.
Le N final de VOU peut disparaître.

VOU JEN WEI DALAN : La veste jaune citron.
VOU JEWEI DALAN : La veste jaune citron.
WEI DALAN VOU JEN : Le jaune de la veste.
WEI DALAVOU JEN : Le jaune de la veste.


DESSINS, MOTIFS ET MESSAGES

Le mode ROU EN permet de décrire un logo, un dessin, ou de citer un message écrit sur un vêtement.

ROU DAJI ENWEI DAN : Un tee-shirt avec « C’est moi » imprimé dessus.


Le verbe YO ou JO (dire, signifier, exprimer) permet de citer un message directement dans la phrase, généralement en ouvrant le mode SHOU EN.

LIWEI DAN YO SHOU DAJI EN : Son tee-shirt disait « C’est moi ».


Dernière édition par Greenheart le Mar 20 Déc 2011 - 20:59, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 18 Juil 2011 - 13:07

Rémaï 32

CHAPITRE 37 : DÉCRIRE UN OBJET

La racine KEIN permet de décrire un objet, une possession, un accessoire.


FORME LITTÉRALE

Elle permet aussi d’indiquer la forme littérale, telle qu’on peut la percevoir, de n’importe quel sorte de chose.
Il ne s’agit pas alors d’une interprétation, mais bien de la réalité apparente de l’aspect physique de l’objet ou de l’être.

KEITAN JEIN : Un être humain carré – donc musclé, solide, baraqué.
KEIDEN JEIN : Un être humain cubique – un cube humanisé.
KEIDIN JEIN : Un être humain qui a une partie carrée.


POSSESSION D’UN OBJET

On place en général une personne en I devant KEIN pour indiquer qui possède l’objet par rapport à celui qui parle.
Si on veut indiquer par une autre racine qui est le possesseur d’un objet, il vaut mieux utiliser une relation en U qui précisera le lien de possession.

JEIJIN DU KEIJEN : Le bâton d’un homme (qui provient d’un homme – l’homme n’est pas forcément présent dans la scène).
JEIJIN GU KEIJEN : Le bâton qui équipe l’homme (l’homme et le bâton sont présents dans la scène).


REPRÉSENTATION OU DESSIN

Pour décrire une forme dessinée ou la description d’une forme réelle, on utilise le mode ROUN.

KEIJEN : Un bâton (de marche, de combat etc.).
KEIJAN : Un objet en forme de bâton.
ROU KEIJEN EN : Le dessin d’un bâton (de marche, de combat etc).
ROU KEIJAN EN : Le dessin d’un objet en forme de bâton.


FORME PARTICULIÈRE I

L’indice I permet de décrire une particularité de la forme de l’objet.

KEI JIN : Avec un bâton, un trait, une barre.
KEI WIN : Avec un rond, une courbe, une boule.
KEI GIN : Avec une pointe, une lame, un angle aigu.

KEI DIN : Avec un carré, un cube, un bloc, une brique.
KEI VIN : Avec des feuilles, des ailes, des branches.
KEI BIN : Avec des poches, des sacs, des réserves.

KEI SHIN : Avec un nuage, un vide, une onde, un gaz.
KEI LIN : Avec un manche, un bras, une poignée.
KEI RIN : Avec une bouche, un trou, un passage.

KEI SIN : Avec une patte, une base, une racine.
KEI MIN : Avec une partie molle, liquide, déformable.
KEI NIN : Avec des petits bouts, des parties plus petites.

KEIJEN : Un bâton.
KEINIJEN : Un petit bâton, une baguette.
KEININIJEN : Un tout petit bâton, une allumette.


FORME GÉNÉRALE EN A

L’indice en A permet de décrire la forme générale ou principale de l’objet.

KEI YAN : En forme de bâton, de forme allongée.
KEI WAN : En forme de rond, de forme courbe.
KEI GAN : En forme pointue, de forme coupante.

KEI TAN : En forme de carré, de forme cubique.
KEI VAN : En forme d’arbre, de feuille d’arbre, de page.
KEI BAN : En forme de poche, de sac, creux.

KEI SHAN : En forme de nuage, de gaz, d’espace vide.
KEI LAN : En forme de poignée, de manette, de bras.
KEI RAN : En forme de bouche, passage, tuyau, trou.

KEI ZAN : En forme de pied, racine, patte, base.
KEI MAN : De forme changeante, souple, adaptable.
KEI NAN : En forme de bout, de morceau, de partie.


FORMES INTERMÉDIAIRES

Les syllabes en A se combinent pour décrire une forme intermédiaire entre plusieurs autres.
La forme la plus marquante est en tête, les suivantes la corrigent ou la transforme pour approcher au plus près la forme réelle.

KEI DAYAN : Carré et long, un parallélépipède.
KEI DAYABAN : Carré, long et creux.
KEI DAWAN : Carré et rond, cube aux angles arrondis.

KEI WADAN : Rond et carré, une sphère.
KEI WADAYAN : De forme ovale, un ballon de rugby.
KEI WAGAN : Rond et pointu, en forme d’œuf.


FORMES INCOMPLÈTES

Notez que parfois, le temps ne permet pas de décrire le plus complètement la forme d’un objet.

Soit le contexte suffit à se faire comprendre.
Soit on détaille le plus possible et on reprend par la même racine fermée ou abrégée.
Soit on précise au fur et à mesure en veillant à faire précéder la racine précisée du déterminant le plus approprié pour indiquer qu’on parle du même objet : LA (le, la, les) ; DA (ce, cet, cette, ces) ; YA (un, une) ; YAJA (un même) ; LAYAJA (le même) ; DAYAJA (ce même).


FORMES REMARQUABLES

Trois formes particulières sont à retenir pour décrire un gaz ou un espace vide (SHA), un liquide ou un objet souple ou mou (MA), un petit objet ou un bout d’objet (NA).

SHA : La forme gazeuse, de nuage ou d’espace vide.
MA : La forme molle, flasque, boueuse ou liquide.
NA : La forme de bout, de morceau ou portion.

KEI WASHAN : Un nuage rond, une boule vaporeuse.
KEI SHADAN : Un espace carré, une pièce carrée.
KEI SHABAN : L’espace vide contenu dans un sac.
KEI SHANAN : Une portion d’espace vide, un petit vide.

KEI SHAMAN : Une mousse, une émulsion.
KEI WAMAN : Une boule molle ou souple.
KEI DAMAN : Un carré mou.
KEI NAMAN : Du sable, des miettes.
KEI NASHAN : De la poussière.

KEI MAMAN : Un liquide, de l’eau.
KEI MAMAYAN : Un trait d’eau, de la pluie.
KEI MAMAWAN : Une gorgée d’eau, une boule d’eau.
KEI MAMATAN : Un cube d’eau, un bassin, une piscine.

KEI MAMASHAN : De la pluie.
KEI MAMASHASHAN : De la vapeur d’eau, un aérosol.


FORME UTILE OU CRUCIALE EN E

L’indice E permet d’indiquer la partie la plus notable de l’objet, sans laquelle il ne serait pas aussi utile.
L’indice E permet aussi d’indiquer qu’on ne parle plus d’un objet qui ressemble à tel ou objet, ou qui est décoré de telle manière, mais bien de l’objet qui sert à faire telle ou telle chose.


NOMMER N’IMPORTE QUEL OBJET

Avant toute chose, regardez l’objet en question : à quoi ressemble-t-il concrètement ?
Cherchez la forme utile, et décrivez-là avec l’indice en E.

« De la pâte dentifrice » : la pâte, c’est mou, donc KEI MEN.
« Le robinet d’un évier » : Il s’agit d’un passage pour l’eau, donc RE.

À partir de là, identifiez la forme générale de l’objet.
Commencez par écarter ou au contraire retenir les formes remarquables SHA (gaz), MA (liquide), NA (en morceaux).
Attention à ne pas prendre la partie pour le tout, ce qui arrive très souvent dans les noms d’objets français.

« La pâte dentifrice » : si c’est de la pâte répandue sur quelque chose, MA – donc MAME.

Mais si je parle du tube de pâte dentifrice, il s’agit d’un contenant BA, de forme allongée YA, en général un peu triangulaire GA, donc BA, BAYA ou BAYAGA, selon que j’ai le temps ou le besoin d’utiliser un mot long. Donc BAME ou BAYAME ou BAYAGAME.

« Le robinet d’un évier » : il s’agit d’une forme solide (à moins bien sûr que l’on veuille parler d’une douchette), en forme de bras – LA, donc LARE.


Enfin, on complète par des détails caractéristiques, encore une fois les plus pertinents.

« Un tube dentifrice » a un capuchon que l’on peut attraper et ôter – LI.
Mais si l’on parle d’un tube sans capuchon, éviter de mentionner LI, à moins que ce tube ait une poignée, une anse etc.
Donc LIBAME ou LIBAYAME devrait suffire à évoquer le tube de dentifrice en se basant seulement sur ses formes, ses accessoires et ses usages.


Une dernière étape consiste à préciser la racine avec une autre racine, le plus souvent avec l’aide d’une relation.

JEIGAN RU ME : Une pâte en rapport avec les dents – une pâte à dents, une pâte dentaire, une pâte dentifrice.
On peut aussi ajouter des verbes ou d’autres mots internes à l’expression pour indiquer par exemple un mouvement.

JEIGAN RU MESHORON : Une pâte qui frotte en rapport avec les dents – une pâte dentifrice.


Plus vous précisez un mot, plus il se rallonge.
Donc si vous voulez parler vite, il faut éviter de nommer trop longuement les objets dont vous parlez.
D’un autre côté, vous pouvez très bien détailler l’objet dont vous parlez au fur et à mesure de votre discours.

JINAVAKEI ME SHAO… : J’ai besoin d’une pâte.
…JEIGAN RU SHA-KEIN : D’une pâte dentifrice.
KEIBAME KEO LARE SU MEMEN : Le contenant de la pâte est à droite du robinet d’eau.


TRADUCTION EN LANGUE ÉTRANGÈRE DE L’OBJET

On peut importer un nom étranger avec le mode MOU et préciser que c’est un objet KEI, avec éventuellement des indices sur sa forme.
Souvent le noméranger sera abrégé.

MOU TOUPAI ENKEI ME : La pâte « Too(th) pa(ste) ».
MOU DAN EN RUKEI ME : La pâte à « dent ».


NOMS DE MARQUES

Souvent des noms de marques sont utilisés pour nommer des objets. On utilisera alors plutôt des noms propres après YOU. Cependant, pour indiquer clairement que la marque n’est pas le nom propre de l’objet, mais seulement un nom de marque, on utilisera une relation en U.

YOU FRIGO EN KEIDABEN : La boîte nommée « Frigo ».
KEIYOU FRIGO ENSHUDABAN : La boite comme un « Frigo ».


Beaucoup peuvent convenir, selon le lien logique entre la marque et l’objet que l’on veut mettre en valeur.

YOUFRIGO ENRUKEIDAN : Le cube au sujet de « Frigo ».
YOUFRIGO ENGUKEIN : La chose liée à « Frigo ».


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Dim 14 Aoû 2011 - 12:54

RémaÏ 32


CHAPITRE 38 : DÉCRIRE UNE CONSTRUCTION


La racine DEIN permet de décrire une maison, un édifice, une construction.
Il peut très bien s’agir d’aménagements ou d’installations complexes qui n’ont plus grand-chose à voir avec une maison individuelle ou un gratte-ciel.
La racine DEI utilise les mêmes codes que KEI.


FORME DU TERRAIN CONSTRUIT

L’indice I (détail caractéristique) indique la forme du plan d’ensemble de la construction ou du quartier.

DEI JIN : Un terrain long, une rangée de maisons.
DEI WIN : Un terrain rong, un cercle de maisons.
DEI KIN : Un terrain pointu, une pointe de maisons.

DEI TIN : Un terrain carré, un bloc, un pâté de maisons.
DEI VIN : Un terrain ramifié, un arbre de maisons.
DEI BIN : Un terrain ventru, une grappe de maisons.

DEI SHIN : Un terrain éparpillé, un nuage de maison.
DEI LIN : Un terrain suspendu, en terrasses.
DEI RIN : Un terrain souterrain, troglodyte.

DEI SIN : Un terrain disposé au bord de l’eau.
DEI MIN : Un terrain marin ou sous-marin.
DEI NIN : Un bout de terrain construit, un bâtiment isolé, un petit terrain.


La forme du terrain construit permet aussi d’évoquer certaines agglomérations, certains lieux habités, ou certaines zones industrielles ou agricoles en fonction de la manière dont les bâtiments sont regroupés.


PAYSAGE ENVIRONNANT

La racine SEI permet de décrire la lumière, le relief et les points de repère qui entourent la construction.

SEIJIGAN DEIZIN : Une construction au bord de l'eau dans le soleil levant, à la montagne.


FORME GÉNÉRALE DE LA CONSTRUCTION

L’indice A (forme générale) indique la forme du bâtiment.

DEI YAN : Une tour (une forme longue).
DEI WAN : Un dôme, une hutte (une forme courbe).
DEI KAN : Une pyramide, un chalet (forme pointue).

DEI TAN : Un bloc, une masse (forme carrée).
DEI VAN : En forme de champignon, un stade (en V).
DEI BAN : Un bâtiment à terrasse (large en bas).

DEI SHAN : Un bâtiment temporaire ou fantôme.
DEI LAN : Un bâtiment suspendu ou sur pilotis.
DEI RAN : Un bâtiment souterrain.

DEI SAN : Un bâtiment allongé, une muraille.
DEI MAN : Un bâtiment adaptatif.
DEI NAN : Un bout de bâtiment, une ruine.


FORME GÉNÉRALE DE LA CONSTRUCTION

Les indices A suivent le même code que pour KEI et décrivent la masse que forme le bâtiment, ou un des bâtiment du groupe de bâtiments.

DEI YAN : En forme de bâton, de forme allongée.
DEI WAN : En forme de rond, de forme courbe.
DEI GAN : En forme pointue, de forme coupante.

DEI TAN : En forme de carré, de forme cubique.
DEI VAN : En forme d’arbre, de feuille d’arbre, de page.
DEI BAN : En forme de poche, de sac, creux.

DEI SHAN : En forme de nuage, de gaz, d’espace vide.
DEI LAN : En forme de poignée, de manette, de bras.
DEI RAN : En forme de bouche, passage, tuyau, trou.

DEI ZAN : En forme de pied, racine, patte, base.
DEI MAN : De forme changeante, souple, adaptable.
DEI NAN : En forme de bout, de morceau, de partie.


FORMES GÉNÉRALES INTERMÉDIAIRES


Combiner les indices en A permet de décrire une forme qui a une forme intermédiaire entre plusieurs autres.
La première forme indiquée est la principale, les autres la précisent.

DEI WISHADAN : Un village fantomatique aux maisons cubiques.


FORME REMARQUABLE, UTILE OU CRUCIALE

L’indice E (forme utile ou cruciale) indique en général la forme du toit du bâtiment.
Il peut aussi s’agir de la forme d’une partie de la construction ou de l’installation indispensable à la fonction qu’elle remplie, exactement comme pour un objet KEI.

DEI JEN : Doté d’une flèche, d’une antenne, d’un mat.
DEI WEN : Doté d’un dôme, d’un toit courbe.
DEI KEN : Doté d’un toit pointu ou pentu.

DEI TEN : Doté d’un toit plat.
DEI VEN : Doté de voiles, arborescent ou ouvert.
DEI BEN : Doté de poches, de ballons, de bulbes.

DEI SHEN : Temporaire, fantôme, chevelu, fumant.
DEI LEN : Doté de grues, de pylônes, de plate-formes.
DEI REN : Doté de trous, percées, passages.

DEI SEN : Doté de galeries, créneaux, balcons.
DEI MEN : Mouvant, changeant, adaptatif.
DEI NEN : Un bout de toit, un toit en ruine.


DEI TAJESHEN : Une usine à la forme ramassée, aux cheminées fumantes.
DEI LILIYAJEN : Une église avec un clocher.


TRADUCTION DU MOT DÉSIGNANT LA MAISON

On utilise MOU pour traduire le mot rémaï dans une langue étrangère.

MOU TOWUR EN DEIYAN : Une tour (« tower »).


NOM DE LA RÉSIDENCE, DU LIEU CONSTRUIT

On utilise YOU pour nommer proprement un lieu, c’est-à-dire pour lui donner un nom censé n’être utilisé que pour le désigner.

YOU BABEL EN DEIGAWAN : La tour de Babel.


NOM DE L’ARCHITECTE

On utilise la relation LU après le nom de l’architecte.

YOU EIFEIL ENLU DEIYAN : La tour Eiffel (construite par Eiffel).


NOM DU PROPRIÉTAIRE DES LIEUX

On utilise la relation SU avant le nom du propriétaire des lieux.

DEITAN ENSU YOU MARTIN: Martin qui est propriétaire de la maison (cubique).


On utilise le rôle SOÏNO (point de départ ou cause) après le nom du propriétaire des lieux.

YOU MARTIN EN SOÏNO DEITAN : La maison (cubique) des Martins (dont les Martins sont propriétaires).


NOM DU LOCATAIRE DES LIEUX.

On utilise la relation GU après le nom de celui qui habite les lieux.

YOU MARTIN GU DEITAN : La maison (cubique) que Martin habite (parfois aussi son lieu de travail).


NOM DU VISITEUR DE LA CONSTRUCTION


Si la personne est dans les alentours de la maison – à côté ou autour, on utilise la relation WU.

YOU MARTIN ENWU DEITAN : la maison auprès de laquelle Martin se trouve (que Martin fréquente, que Martin garde ou surveille).

On peut aussi utiliser le rôle WOÏNO.

YOU MARTIN WOÏNO DEITAN : La maison qu’accompagne Martin (dont Martin est proche, qu’il surveille, qu’il garde).

On peut aussi utiliser le verbe LO (être à un endroit, occuper un lieu).

YOU MARTIN NLO DEITAN : Martin est à la maison.


NOM DE L’OCCUPANT DE LA CONSTRUCTION

Si la personne est dans la maison, on utilise la relation BU.

DEITAN BUYOU MARTIN EN: la maison dans laquelle Martin se trouve (la maison auquel Martin appartient, éventuellement, qui emploie Martin).

On peut aussi utiliser le rôle BOÏ devant le lieu contenant.
YOU MARTIN EN BOÏDEITAN : Martin est dans la maison.


NOM DE L’OCCUPANT SORTANT DE LA CONSTRUCTION

Si la personne sort de la maison, en vient, en provient, on utilise la relation DU.

DEITAN DUYOU MARTIN EN : Martin qui sort de la maison, qui provient de la maison.


On peut aussi utiliser le rôle LEONO (point d’arrivée ou conséquence) :
YOU MARTIN LEONO DEITAN : La maison d’où provient Martin (qui a employé Martin).


CONSTRUCTION A VOCATION PROFESSIONNELLE

On précise l’affectation du bâtiment ou d’une installation avec la racine LEI.

LEIMI DEITAN : Un hôpital (de forme cubique) - une maison carrée de médecin.
LEILI DEIKEN : Une école (au toit pointu) - une maison carrée de savant.


DÉTAIL, DÉCORATION ET ÉQUIPEMENT

La racine KEI permet de préciser un objet ou une forme d’objet affectée à la construction ou à l’installation.

KEIDIN TEIDAN : Une maison cubique avec un carré dessus.


ENSEIGNE, FRESQUE ET INSCRIPTIONS MURALES

Le mode ROUN permet de décrire ce qui est écrit sur la maison ou des images peintes ou projetées dessus.
De même l'expression YOSHOUN (dire quelque chose) permet d'indiquer ce que la maison "dit", de quoi elle "parle".

ROU SEIJEN ENDEITAN : Une maison cubique avec un soleil dessiné dessus.
DEITAN YOSHOU SEIJEN EN : Une maison qui parle d'un soleil (une maison qui fait le signe d'un soleil à qui la regarde).


MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION

La racine NEI permet d’indiquer l’origine des matériaux, leur mode d’assemblage et la manière dont ces matériaux évoluent dans le temps.

NEIJI DEIGAN : Une pyramide de lumière.
NEIVI DEIYAN : Une tour en bois.


Dernière édition par Greenheart le Mar 20 Déc 2011 - 20:58, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 15 Aoû 2011 - 19:53

Rémaï 32

CHAPITRE 39 : DÉCRIRE UN ANIMAL

La racine VEIN permet de décrire un animal ou tout être vivant.
Un animal en rémaï est quelque chose qui est censé avoir une place particulière dans le monde ou dans la société, se déplacer ou habiter dans un pays ou un milieu, avoir un cri ou provoquer un bruit particulier.


VÉGÉTAUX

Un végétal est ordinairement considéré comme un être vivant, donc on peut le décrire comme un animal.
En effet, un végétal peut tenir une place particulière dans la société, coloniser un milieu ou encore émettre ou provoquer des bruits particuliers.
Cependant, il se décrira plutôt comme une chose KEI, quitte à préciser VEI devant ou après, ou à préciser en quoi il est fait comme par exemple avec NEIVIN (en bois).

Lorsqu’on décrit un végétal avec KEI, l’indice I sert habituellement à décrire la forme des feuilles ; l’indice A sert à décrire la forme de la masse des feuilles ou la silhouette de l’arbre ; l’indice E sert à décrire le tronc et tout ce qui peut être crucial pour identifier le végétal.


COULEURS

Les couleurs d’un animal ou d’un végétal sont décrites par le mode VOU.
Cependant les indices de VOU décrivent une harmonie de couleurs et peuvent donc servir à décrire la couleur d’une partie spécifique de l’animal : par exemple, l’indice A décrit la couleur plus terne générale du pelage ou du plumage ; l’indice E décrit plutôt la couleur plus vives des tâches ou des motifs ; l’indice I décrit la couleur des crêtes, des cornes, des bois, de la crinière.


DÉCRIRE L’HUMAIN COMME UN ANIMAL

Pour les couleurs en VOU, l’harmonie I, A, E sera utilisée de la même manière, avec A indiquant la couleur de la peau, E la couleur des cheveux et I la couleur des yeux.

VOURIYAVEN JEIJIN : Un homme aux yeux bleus, à la peau blanche (jaune citron) et aux cheveux roux sombre.
VOUWISHASHEN JEIJIN : Un homme aux yeux d’or, à la peau noire (indigo).

ANIMAL ET SOCIÉTÉ

L’indice en I décrit la nature supposée de l’animal, par rapport à l’usage que peut en faire une société humaine ou par rapport à ses congénères, ou ce que l’on dit de lui.

VEIJIN : Un animal sauvage, libre, indépendant.
VEIWIN : Un animal domestiqué, apprivoisé, grégaire.
VEIKIN : Un prédateur, un monstre, une gueule.

VEIDIN : Un animal de ferme, utile, décoratif.
VEIVIN : Une monture, un végétal de route.
VEIBIN : Un animal ou un végétal de bouche.

VEISHIN : Un animal ou un végétal inconnu, supposé.
VEILIN : Un animal sacré, totémique, indispensable.
VEIRIN : Un animal légendaire, oublié, un fossile.

VEISIN : Une vermine, un parasite, un fléau.
VEIMIN : Un animal hybride, mutant, inter espèce.
VEININ : Un demi animal, un animal à moitié, un peu.


COMBINAISON DES INDICES EN I

Les indices en I peuvent se cumuler. Redoubler un indice intensifie le caractère. Placer NI devant l’indice l’affaiblit.

VEI JIJIN : Un animal très sauvage.
VEI KIGIN : Un animal très dangereux.
VEI NIGIN : Un animal un peu dangereux.


MILIEU DE L’ANIMAL

L’indice A permet de décrire la forme générale de l’animal, par rapport à la manière dont il se déplace dans son milieu.

VEIYAN : Un animal coureur (dans la plaine).
VEIWAN : Un animal marcheur (dans les collines).
VEIKAN : Un animal sauteur (des montagnes).

VEIDAN : Un animal constructeur (des villes).
VEIVAN : Un animal arboricole (des forêts).
VEIBAN : Un animal nicheur (des champs).

VEISHAN : Un insecte ailé (des nuées).
VEILAN : Un animal ailé (des hauteurs).
VEIRAN : Un animal fouisseur (des profondeurs).

VEISAN : Un animal rampant (de la rive).
VEIMAN : Un animal nageant (de l’eau).
VEINAN : Un animal ancré, porté ou poussé.


COMBINAISON DES INDICES EN A


Les combinaisons en A décrivent des manières intermédiaires d’évoluer dans un milieu.
Le premier indice indique le mode de déplacement principal, les suivants vont préciser ce mode de déplacement et éventuellement le limiter ou l’étendre.

VEILAMAN : Un animal qui vole qui nage.


CRIS D’ANIMAUX

L’indice en E permet de décrire la manière dont l’animal communique par le son :

VEIJEN : L’animal parle ou semble parler, il articule.
VEIWEN : L’animal vocalise, aboie, meugle, couine.
VEIKEN : L’animal crie, perce les oreilles, klaxonne.

VEIDEN : L’animal tonne, rugit, cogne, explose.
VEIVEN : L'animal siffle, vibre, hurle, émet des ondes.
VEIBEN : L'animal résonne, fait un bruit sourd, tape.

VEISHEN : L’animal bourdonne, vrombit, grésille.
VEILEN : L’animal chante ou gazouille, hullule, sifflote.
VEIREN : L’animal grogne, gronde, souffle, grouille, ronronne.

VEISEN : L’animal frotte, gratte, grince, craquète, tinte, tapote.
VEIMEN : L’animal claque, clapote, bulle.
VEINEN : L’animal est muet ou n’émet que des bruits très faibles, des pulsations ou des échos.

Par exemple :

Un chien est un animal des plaines, qui vocalise : VEI YAWEN ou VEI JAWEN.
Un loup est un animal des forêts qui vocalise : VEIFAWEN.
Un cheval est une monture des plaines qui grogne : VEI FIYAREN.
Un chat est un animal des montagnes qui vocalise : VEI GAWEN. Il peut être sauvage : VEI JIGAWEN.
Un perroquet est un animal forestier qui parle : VEI FAJEN.
Un singe est un animal forestier qui crie : VEI FAKEN.
Un poisson rouge est un animal aquatique qui fait des pops : VEI MAMEN.


VERBES DE BRUIT ET D’EXPRESSION BRUYANTE

Des verbes français comme « chanter », « bavarder », « crier », « hurler » etc. décrivent un bruit particulier en plus de simplement échanger des opinions ou des informations.
Ces verbes concentrant leur idée autour de l’image sonore de ce qui est dit se traduisent donc avec VEI suivi de l’indice en E approprié et le mode SHOUEN.
SHOU EN permet d’indiquer ce qui est dit de cette manière.

VEILEN : Un chant.
JIVEILEN : Mon chant.

JIVEILEN SHOU JIBODI EN : Je chante « Je t’aime ».
JIVEIWEN SHOU JIBODI EN : Je beugle « Je t’aime ».
JIVEIKEN SHOU JIBODI EN : Je gueule « je t’aime ».
JIVEIREN SHOU JIBODI EN : Je marmone « je t’aime ».

JIVEINEN : Je chuchote.
JIVEIMEN : Je bouge les lèvres pour dire.


Ne pas oublier que certains bruits se décrivent par des combinaisons de bruits.

JIVAIKELE NSHOU JIBODI EN : Je hurle en chantant « Je t’aime ».


COMMUNICATION NON VERBALE

Les animaux comme les êtres humains peuvent communiquer par signes ou laisser des traces qui servent à dire quelque chose.
Le mode SHOU EN permet d’indiquer ce qu’ils veulent dire et le mode ROU EN de décrire comment ils le disent.

JEIJIN SHOU NAO EN ROU JEIWAN NEGENE EN : L’homme dit « non » en secouant la tête de gauche à droite.


TRADUCTION D’UN NOM D’ANIMAL

On peut nommer un animal en emprunter son nom étranger et en précisant VEI avant ou après.

VEIKIMOU LOU EN : Le prédateur « loup ».
MOU LEO ENVEIKIN : Le prédateur nommé « Lion ».
VEIWIMOU KATU EN : L’animal de compagnie « Cat ».
MOU SHA ENVEIWIN : L’animal de compagnie « Chat ».


NOM PROPRE DE L’ANIMAL

On le précise avec le mode YOU.

JIVEIMIYOU NAPOLEO EN : Mon animal (domestique) « Napoléon ».
JIVEIMIYOU GANDALFU ENMOU SHA EN : Mon chat domesique « Gandalf ».


DÉTAILS PHYSIQUES DE L’ANIMAL

KEIN placé devant l’animal permet de décrire un détail caractéristique de sa forme, comme par exemple ses cornes, son museau, son crâne, sa patte. On peut préciser de quelle partie du corps de l’animal on parle en plaçant JEIN devant KEIN.

KAIWAKEN VEIN : Une bête à cornes (pointe du haut de la tête).


GENRE ET ORGANES DE L’ANIMAL


Pour décrire le sexe de l’animal, d’autres détails sur sa position dans son espèce, ou encore des parties de son corps, on place la racine JAIN devant VEIN.

JAIJI VEIJIN : Le mâle d’un animal sauvage.
JAIWI VEIWIN : La femelle d’un animal domestique.
JEIWALEN WU JIVEIWIN : Les yeux de mon animal de compagnie.



NOURRITURE FABRIQUÉES AVEC UN ANIMAL


Pour parler par exemple de la viande d’un animal utilisé comme nourriture, on utilisera la racine BEI (nourriture normalement comestible).

MOU SHIK ENBEI : Du poulet (viande).
VEIBILAKE BEIN : De la volaille (viande).

Lorsque la nourriture provient d’un animal (sans pour autant avoir procédé à un abattage), on peut utiliser la relation DU.

MOU VASH ENDU BEIMIN.

On peut aussi utiliser des relations comme WU (à propos, autour), BU (qui contient), SHU (qui donne ses qualités à).

VEIMABU BEIN : Du poisson.
MOU SHEVAL ENSHU BEIN : De la viande chevaline.

On peut préciser de quelle partie du corps ou de quel organe animal provient la nourriture avec la racine JEI.

JEIDANEBEIMIN : Du lait (que l’on doit traire).


NOURRITURE POUR UN ANIMAL

Pour parler de la nourriture que l’on destine à un animal, on peut utiliser des relations comme SU, LU ou RU.

BEIRU MOU KAT EN : La nourriture qui intéresse le chat.

On peut aussi utiliser le rôle KOÏ ou KOÏNO.

BEI KOÏNO MOU KAT EN : La nourriture destinée au chat.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mer 17 Aoû 2011 - 11:32

Rémaï 32

CHAPITRE 41 : DÉCRIRE UNE AMBIANCE, LA MÉTÉO

La racine SHEIN permet de décrire les sensations que procure l’environnement aux alentours, la météo.
Elle permet également d’indiquer la température, les objets brouillés ou des chutes d’objets, la persistance et la violence du mouvement d’un objet.


TEMPÉRATURES RELATIVES

L’indice I permet de décrire une température relatives, c’est-à-dire selon la sensation d’inconfort ou de confort qu’elle procure à qui la ressent.

SHEIJIN : Tiède (confortable)
SHEIWIN : Chaude (inconfortable)
SHEIKIN : Torride (désagréable)

SHEIDIN : Étouffante (danger)
SHEIVIN : Brûlante (blessure)
SHEIBIN : Cuisante (mortel)

SHEISHIN : Spatiale (mortel)
SHEILIN : Arctique (blessure)
SHEIRIN : Glaciale (danger)

SHEISIN : Givrante – Zéro degré (désagréable)
SHEIMIN : Froide (inconfortable)
SHEININ : Fraîche (confortable) – un peu.


COMBINAISONS DE TEMPÉRATURES

Redoubler un indice en I indique une intensité un peu plus forte.
Placer NI devant indique une intensité un peu moins forte. Des indices différents peuvent indiquer une variation, une progression.

SHEI NIWIN : Une température un peu chaude.
SHEI NIMIN : Une température un peu froide.
SHEI MIJIN : Un réchauffement de froid à tiède.


VERBES EN RAPPORT AVEC LA TEMPÉRATURE

Certains verbes français comme « se refroidir », « se réchauffer », « tenir chaud », « cuire », « brûler », « geler » etc. expriment des températures constantes ou qui varient.

JI-SHEI WIN : J’ai chaud – je suis chaud (ma température est chaude).
SHEI MIN-DI : Tu as froid – tu ressens de la chaleur (tu es en contact avec du froid).


On peut aussi utiliser les verbes NO (être ainsi), NONO (devenir ainsi), LO (se trouver dans un lieu, donc dans une ambiance), LOLO (demeurer, persister donc endurer un climat), WO (approcher, accompagner), DO (donner), DOTO (fabriquer) etc.

KEIDON JI SHEI MIN : ça me donne froid.

Les relations en U permettent également de préciser d’où vient ou ce qui est d’une certaine température.


VISIBILITÉ ET PRÉCIPITATION

L’indice A permet de décrire la densité de l’atmosphère donc la visibilité d’un objet dans un milieu, ainsi que si des chutes d’objets viennent masquer la visibilité d’un autre objet.

SHEIYAN : Clair (l’horizon est une ligne).
SHEIWAN : Voilé (l’horizon est flou).
SHEIGAN : Nuageux (l’horizon est dentelé).

SHEIDAN : Couvert (l’horizon est bloqué).
SHEIVAN : Brumeux (l’horizon avance).
SHEIBAN : Brouillard (l’horizon est pris).

SHEISHAN : Mousson (le ciel est invisible).
SHEILAN : Orageux (le ciel est bas).
SHEIRAN : Pluvieux (le ciel est troué).

SHEISAN : Averse (le ciel est plat).
SHEIMAN : Humide (le ciel sent l’eau).
SHEINAN : Sec (le ciel ne sent pas l’eau).

SHEIWILAN : Une journée chaude et orageuse.
SHEIMINAN : Une journée froide et sèche.


CHUTES, FUMÉES ET NUÉES

Placer une racine devant SHEI permet de définir la nature des précipitations ou des nuées ou des objets flottants dans le ciel.

NAIDIN SHEISAN : Une chute de pierre.
NAIDIN SHEIRAN : Une avalanche de pierres.
NAIDIN SHEILAN : Un bombardement de pierres.
NAIDAN SHEISHAN : Un effondrement massif de pierres.

Plusieurs relations en U permettent de préciser la provenance de la précipitation ou de la nuée.


VITESSE RELATIVE DES VENTS ET ÉVOLUTION


L’indice E permet de décrire la force des vents et l’agitation des éléments, ainsi que la durée de l’ambiance.

SHEIJEN : Tranquille, persistant, immobile.
SHEIWEN : Lent à varier, long, lent.
SHEIKEN : Changeant, bref, au pas.

SHEIDEN : Constant, durable, permanent, au trot.
SHEIVEN : Diminuant, en ralentissant, vite.
SHEIBEN : Augmentant, en accélérant, vite.

SHEISHEN : Ouragan, déferlantes, explosion.
SHEILEN : Tempête, forte houle, choc violent.
SHEIREN : Bourrasque, moutons, heurt, gifle.

SHEISEN : Courant d’air, vagues, poussée forte.
SHEIMEN : Brise, vaguelettes, petite poussée.
SHANEN : Léger, rides, mouvement, dérive légère.


SHEIRITALEN : De forts vents glacials sous un ciel couvert.


AGITATION ET CHOC D’UN OBJET

La racine SHEI peut servir à décrire l’agitation ou la vitesse relative d’un objet qui n’est pas le climat environnant.

SHEI DAJEIJIN : L’homme qui trotte.
SHEI KAJEIWIN : La femme qui marche.
JEIJIN DU SHEISEN : La poussé forte de l'homme.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mer 17 Aoû 2011 - 23:31

Rémaï 32

CHAPITRE 42 : DECRIRE UN MÉTIER


La racine LEIN permet de décrire une occupation, une profession, un métier, une compétence.


OCCUPATION HABITUELLE

L’indice I permet de décrire l’action habituelle.

LEIJIN : Un roi, un chef, un citoyen – qui commande.
LEIWIN : Un meneur, un cadre – qui organise.
LEIKIN : Un guerrier, un soldat – qui combat.

LEIDIN : Un artisan, un bâtisseur – qui construit.
LEIVIN : Un guide, un pilote – qui voyage.
LEIBIN : Un bateleur, un artiste – qui distrait.

LEISHIN : Un marchand – qui distribue.
LEILIN : Un savant, un chercheur – qui sait.
LEIRIN : Un mineur, un ingénieur – qui aménage.

LEIZIN : Un fermier, un agriculteur – qui cultive.
LEIMIN : Un guérisseur, un docteur – qui soigne.
LEININ : Un peu, à moitié – qui n’est pas spécialisé.


Pour indiquer le genre de la personne qui pratique le métier, on place JEIN devant LEIN.

JEIJI LEIMIN : Un docteur.
JEIWI LEIMIN : Une doctoresse.
LEIMI JEIJIN : Un homme qui est docteur.
LEIMI JEIWIN : Une femme qui est docteur.


Redoubler l’indice en I augmente la compétence présumée. NI devant l’indice la diminue.

LEI JIN : Un citoyen.
LEI JIJIN : Un roi, un prince.
LEI NIJIN : Un esclave.
LEI NIN : Un factotum.

LEINININ : Quelqu’un qui ne sait rien faire.
JEI WILEI NIMIN : Une infirmière, une secouriste.
JEI JILEI NIMIN : Un infirmier, un secouriste.


DONNER LE NOM D’UN PROFESSIONNEL

On utilise le mode YOU pour donner le nom propre de celui ou celle qui pratique le métier.

YOU MARTIN EN LEI MIN : Le docteur « Martin ».


TRADUIRE LE NOM D’UNE PROFESSION

On utilise le mode MOU pour traduire le nom d’une profession. La racine LEI précise qu’il s’agit d’une occupation, et peut donner des détails.

MOU DOCTOR ENLEI : La profession de « docteur ».


DESTINATAIRES DE L’OCCUPATION

L’indice en A à qui les services sont destinés. Le code est le même que pour I.

LEI JIMAN : Le médecin-chef.
LEI WIMAN : Le meneur des médecins.
LEI MIYAN : Quelqu’un qui soigne les citoyens.
LEI MIYAJAN : Quelqu’un qui soigne les rois.
LEI MINAJAN : Quelqu’un qui soigne les esclaves.


Combiner les indices en A indique que les services sont destinés à plusieurs sortes de personnes.


AUTRES PRÉCISIONS

La combinaison avec d’autres racines de LEI permet de préciser le champ d’action de la profession. On peut en plus utiliser des relations en U ou des verbes en O ou les rôles en OÏ.

LEI VOMAN : Celui qui visite les médecins – le visiteur médical.
VEI RULEI MIN : Le médecin qui s’intéresse aux animaux – le vétérinaire.


NIVEAU DE COMPÉTENCE

L’indice en E précise le niveau de compétence du professionnel.

LEIJEN : Le néophyte, l’inspiré.
LEIWEN : L’étudiant, l’apprenti.
LEIKEN : Le stage, les débuts, la percée.

LEIDEN : L’installation, la reconnaissance.
LEIVEN : La réputation, la renommée.
LEIBEN : L’expérience, la force.

LEISHEN : L’éclat, le spectaculaire, le talent.
LEILEN : L’apogée, le sommet.
LEIREN : La sagesse, la transcendance.

LEISEN : Le déclin.
LEIMEN : En transition, passé à autre chose.
LEINEN : Qui ne pratique plus, à la retraite.


JEIJI-LEIMIWEN : Un étudiant en médecine.
LAIMINEN : Un médecin à la retraite, un ex-médecin.


TRADUCTION DE VERBES AUTOUR D’UN MÉTIER

Beaucoup de verbes français comme « soigner », « opérer », « commander », « divertir » expriment l’idée de faire son métier.
On peut les traduire en Rémaï en utilisant directement la racine LEI ou bien en la combinant avec des verbes en O, des rôles en OÏ ou des relations.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Jeu 18 Aoû 2011 - 14:01

Rémaï 32

CHAPITRE 43 : DÉCRIRE UN DISCOURS

La racine REIN (langue, récit) permet de décrire un texte, un discours, le contenu d’une œuvre.
Elle permet aussi de résumer une action comme s’il s’agissait d’un récit.


OBJECTIFS DU DISCOURS

L’indice I décrit les objectifs du discours.

REIJIN : Qui décrit, qui informe, qui impose.
REIWIN : Qui rassemble, un langage, une langue.
REIKIN : Qui provoque, combatif, un débat.

REIDIN : Qui construit, un mode d’emploi, un rite.
REIVIN : Qui est à retransmettre, un meme.
REIBIN : Qui est à conserver, une archive.

REISHIN : Vide de sens, du baratin, un jeu.
REILIN : Qui rend joyeux, comique.
REIRIN : Qui fait réfléchir, sage.

REISIN : Qui rend triste, dramatique.
REIMIN : Qui évolue, imprévisible, changeant.
REININ : Un peu, à moitié, pas trop.


COMBINAISONS D’OBJECTIFS

Le redoublement de l’indice en I augmente l’effet du discours, NI devant l’indice le réduit.
Une combinaison met l’accent que plusieurs objectifs sont servis par le même discours.

REIGIN : Une harangue.
REILISIN : Un discours comique et dramatique à la fois.
REILILIN : Cela fait énormément rire.
REINILIN : Cela fait sourire.


ÉMOTIONS PROVOQUÉES PAR LE DISCOURS

La racine MEI devant REIN permet de décrire la réaction engendrée par le récit ou le discours.
Les relations en U ou les rôles en OÏ ainsi que des verbes en O peuvent aussi le préciser.

MEIVI REIKIN : Un discours de haine.
JEIJIN SHO SEIDAN MEIVI : Un homme répand la haine dans la ville.


ORIGINE DU DISCOURS

La racine KEI ou JEI devant REIN permet de décrire l’origine du discours – soit un objet sur lequel il est écrit ou qui le représente (KAI), soit un individu dont on peut préciser la position familiale.
KEI avec REI représente le support physique du discours ou du récit :

Un livre : KAIDAVEN ou DAVEN.
Un rouleau de parchemin : KAIYAVEN ou YAVEN.
Un disque compact : KAIWABEN ou WABEN.
Un mail : KAIDASHEN.


TITRE D’UN DISCOURS, NOM D’UNE LANGUE

Le titre d’un discours est un nom propre (mode YOU).
Le résumé ou le contenu d’un discours en rémaï est une citation en rémaï (mode SHOU).
La traduction de la description d’un discours dans une langue étrangère est une prononciation étrangère (mode MOU).

SHOU JAIWIN EN REIN : Un récit sur une femme.
REISHOU JAIWIN EN : Un récit sur une femme.

YOU JENEZI EN REIN : Le récit intitulé « La Génèse ».
REIYOU JENEZI EN : Le récit intitulé « La Génèse ».

MOU OROR EN REIN : Un récit horrifique.
REIMOU OROR EN : Un récit horrifique.


OBJET DU DISCOURS, DU RÉCIT

L’indice en A décrit l’objet du récit ou du discours.

REIYAN : La biographie, le journal intime.
REIWAN : Les exploits communautaires, l’Histoire.
REIGAN : Le récit épique, les exploits guerriers.

REIDAN : Les exploits technologique.
REIVAN : L’aventure, la découverte.
REIBAN : Le fantasme, le plaisir.

REISHAN : La SF, l’imaginaire, le rêve, le futur.
REILAN : L’émerveillement, le fantastique, le magique.
REIZAN : Le réalisme, le passé, l’historique.

REIRAN : Le témoignage, la chronique.
REIMAN : La collection, le roman.
REINAN : L’extrait, la nouvelle, le fragment.


Cumuler les indices en A permet de décrire le même objet doté de différentes propriétés littéraires.

REI JAKAGAN : Le journal d’une destruction, d’un massacre, d’un anéantissement.
REI SHAKAGAN : Un récit de fin du monde, une apocalypse futuriste.
REI SHALAKAGAN : Une apocalypse future sacrée.
REI NAWAN : Les extraits d’une correspondance, de l’histoire d’une communauté.


CARACTÈRE DRAMATIQUE D’UNE SITUATION

La racine REI permet de décrire le caractère semblable à celui d’un récit d’une situation, d’un personnage, d’un objet.

REIVA SEIN : Un pays d’aventure.
REIBA JEIWIN : Une femme digne d’un fantasme.


Les relations en U permettent de préciser si nécessaire le rapport entre l’objet et le récit, en particulier JU et SHU.

REIBA JU JEIWIN : Une femme qui n’est qu’un fantasme (elle n’est pas vraie).
REIBA SHU JEIWIN : Une femme digne d’un fantasme.


FORME DU DISCOURS

L’indice E décrit la forme du discours en terme de longueur.

REIJEN : Une ligne.
REIWEN : Un paragraphe.
REIKEN : Un fragment, une phrase incomplète.

REIDEN : Une phrase complète.
REIVEN : Un chapitre.
REIBEN : Un volume, un livre.

REISHEN : Un manquant, un fantôme.
REILEN : Un volume, un épisode.
REIREN : Un épisode manquant, un suspens.

REISEN : Un épisode complet, texte intégral.
REIMEN : Un résumé, un remix, un dérivé.
REINEN : Un extrait.


DISCOURS RAPPORTE OU DISCOURS REPRÉSENTE

Le résumé ou l’intégralité d’un discours peut figurer entre SHOU et EN.
La représentation en images ou en signes non prononcés d’un discours peut figurer entre ROU et EN.

SHOU JEIJIVOLOÏYOU RIO EN : L’histoire racontée à haute voix d’un homme qui va à Rio.
ROU JEIJIVOLOÏYOU RIO EN : L’histoire racontée en images ou en signes d’un homme qui va à Rio.
SHOUROU JEIJIVOLOÏYOU RIO EN ! L’histoire racontée en images et en mots d’un homme qui va à Rio.


RACONTER ET ÉCRIRE

Les combinaisons avec YO (parler, dire) et SHOUN ou ROU EN peuvent distinguer le fait de raconter une histoire ou faire un discours oral – YO SHOUN – et écrire cette histoire, c’est-à-dire la raconter à l’aide de signes non prononcés – YO ROU EN.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Jeu 18 Aoû 2011 - 18:23

Rémaï 32

CHAPITRE 44 : DECRIRE UN TERRAIN

La racine SEIN permet de décrire un terrain, un paysage, un pays mais aussi ses points de repère, comme les astres (le Soleil, la Lune) et un moment de la journée.


MOMENT DE LA JOURNÉE, LUMIÈRE AMBIANTE

L’indice en I permet de décrire la lumière qui éclaire le paysage, donc le moment de la journée.

SEI JIN : Au lever du soleil (la lumière au loin).
SEI WIN : Au matin (la lumière pleine).
SEI KIN : à midi (la lumière tranchante).

SEI DIN : Dans l’après-midi (la lumière suffisante).
SEI VIN : Avant le soir (la lumière fuyante).
SEI BIN : Au coucher du soleil (la lumière abritée).

SEI SHIN : Au début de la nuit (la lumière partie).
SEI LIN : Avant minuit (les étoiles brillent).
SEI RIN : Au milieu de la nuit (La nuit noire).

SEI ZIN : Après minuit (La nuit calme).
SEI MIN : Vers la fin de la nuit (Les oiseaux chantent).
SEI NIN : à la fin de la nuit (juste avant l’aube).


SEI WIN (le matin) peut être entendu comme « le jour » en général (quand il fait jour) et SEI LIN (avant minuit) peut être entendu comme « la nuit » en général.


PASSAGE DU TEMPS

Si on combine les indices en I, on décrit le changement de lumière donc le passage d’un moment à un autre de la journée.

SEI KIBIN : Du midi jusqu’au soir.
SEI JIBIN : Toute la journée.
SEI SHININ : Toute la nuit.
SEI JININ : Tout un jour durant, un jour entier.


HEURE DU JOUR OU DE LA NUIT

SEIN permet de préciser à quelle heure du jour ou de la nuit on se réfère quand on utilise le mode LOU.
On traduira si possible au plus près de la réalité qu’évoquent les expressions françaises.

SAIZILOU JEN : « Une heure du matin » (une heure après minuit).


RELIEF, HORIZON.

L’indice en A permet de décrire le relief, le paysage jusqu’à l’horizon.

SEI YAN : De la plaine (au profil allongé).
SEI WAN : Des collines (au profil arrondi).
SEI GAN : Des montagnes (au profil pointu).

SEI DAN : De la ville, une construction (au profil carré).
SEI VAN : De la forêt (au profil arborescent).
SEI BAN : Des champs (au profil de réserves).

SEI SHAN : Des nuages, l’espace, l’éther, le ciel.
SEI LAN : Un plateau, une crête.
SEI RAN : Des grottes, un précipice.

SEI ZAN : Une côte, une rive, une vallée, un cirque.
SEI MAN : Une mer, un fleuve, une rivière, un lac.
SEI NAN : Une île, un bout de terre.


COMBINAISON DE RELIEFS

Combiner les indices en A permet d’indiquer le relief principal que l’on décrit en premier et d’en préciser la forme au moyen des indices suivants.

SEIGAN : Des montagnes.
SEIGAWAN : Des montagnes arrondies.
SEIWAGAN : Des collines pointues, abruptes.


POINTS DE REPÈRES DANS UN PAYS

L’indice en E permet de décrire un point de repère dans un paysage.

SEI JEN : Le Soleil.
SEI WEN : Le Ciel.
SEI KEN : La Lune.

SEI DEN : La Tour (construction, phare, clocher).
SEI VEN : L’Arbre (le totem, l’animal qui guide).
SEI BEN : Le Jardin (le champ, le verger, la ferme).

SEI SHEN : Le Nuage.
SEI LEN : L’Etoile.
SEI REN : La Porte (la route, le tunnel, pont, la passe).

SEI ZEN : La Terre (la place, la surface, la côte, la rive).
SEI MEN : L’Eau (la mer, le lac, la rivière, le fleuve).
SEI NEN : L’île (le bout de terre, bloc, le quartier).


La nature exacte d’un repère peut être précisé avec la racine appropriée éventuellement suivie de SHU, suivi du repère.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Sam 20 Aoû 2011 - 13:33

Rémaï 32

CHAPITRE 45 : DÉCRIRE UN SENTIMENT

La racine MEI permet de décrire un sentiment, une sensation.
L’indice en I permet de décrire un état de santé, une tonicité, une vitalité.

MEIJIN : La bonne santé, le bon état, fonctionnel.
MEIWIN : La pleine forme, le fonctionnement optimal.
MEIKIN : L’excitation, la chauffe, le surrégime.

MEIDIN : La fièvre, la surchauffe, le fonctionnement dangereux.
MEIVIN : La rage, le délire, le fonctionnement erratique, sauvage.
MEIBIN : L’apoplexie, le fonctionnement bloqué.

MEISHIN : La mort, la pourriture, l’épave.
MEILIN : L’asphyxie, la panne grave.
MEIRIN : L’évanouissement, la panne.

MEISIN : La maladie, le fonctionnement déclinant.
MEIMIN : La nausée, le fonctionnement anormal.
MEININ : Le sommeil, la faiblesse, l’inertie.

Redoubler l’indice en I permet d’intensifier l’idée.
Placer NI devant l’indice permet de diminuer l’intensité.
Combiner les indices en I de décrire le passage d’une émotion à une autre.

MEINIKIN : Une faible excitation.
MEIKININ : Une excitation qui diminue.
MEIDITIN : Une forte fièvre.


SENTIMENT, IMPRESSION DOMINANTE

L’indice en A permet de décrire un sentiment, une disposition mentale, une impression dominante.

MEI YAN : Le calme, la sérénité.
MEIWAN : Le bonheur, la paix.
MEIGAN : L’excitation, la joie.

MEIDAN : La tension, l’attention.
MEIVAN : La colère, l’urgence.
MEIBAN : Le contentement, la satisfaction.

MEISHAN : La peur, la stupéfaction.
MEILAN : La fascination, la passion.
MEIRAN : La lassitude, le repli.

MEISAN : Le sommeil, l’indolence, la stupeur.
MEIMAN : La confusion, la folie.
MEINAN : La malaise, le doute, la question.


Cumuler les indices en A permet de mélanger les émotions.
Le premier indice en A indique l’émotion principale, les suivants la précise.

MAIBABAN : On est comblé.
MAISHASHAN : On est terrorisé.


ATTITUDE, COMPORTEMENT

L’indice en E permet de décrire une attitude, un comportement.

MEIJEN : L’envie de communiquer, l’affirmation de soi.
MEIWEN : L’envie d’être entouré, la sociabilité, l’élan
MEIKEN : L’envie d’attaquer, l’agressivité.

MEIDEN : L’envie de créer, de bâtir, la créativité.
MEIVEN : Le manque, le désir, la curiosité, le besoin.
MEIBEN : L’envie d’accumuler, de posséder, stocker.

MEISHEN : L’envie de faire n’importe quoi, l’ennui.
MEILEN : L’envie de s’élever, l’admiration, l’ambition.
MEIREN : L’envie de mieux faire, d’être meilleur.

MEISEN : L’envie de protéger, de s’installer.
MEIMEN : L’envie d’échanger, de s’adapter.
MEINEN : L’envie de se souvenir, d’imaginer.

Les indices en I, A, E se combinent.

MEISINEN : Le souvenir, le fantasme de la maladie.
MEINEWEN : Le souvenir, le fantasme des réunions.


SOURCE DU COMPORTEMENT, DE L’EMOTION, DE L’ETAT DE SANTE

L’origine d’un comportement, d’une émotion, d’un état santé peut être précisé par un mot suivi d’une relation comme DU ou LU, un rôle en OÏ ou au moyen d’un verbe comme DO (donner) ou SHO (lancer) ou KO (recevoir), RO (attraper).

JIRO MEIDIN KAÏ : J’ai attrapé une fièvre.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mar 6 Sep 2011 - 23:44

Rémaï 32

CHAPITRE 46 : DECRIRE UN MATÉRIAU

La racine NEIN permet de décrire un matériau ou un objet, une machine, un être, un animal ou un végétal d’après ses propriétés physique et non la forme ou le volume qu’il occupe comme KEIN, ou les parties de son corps comme JEIN.


NATURE APPARENTE

L’indice I permet de décrire l’aspect, l’apparence de l’objet, de la matière.
Il ne s’agit pas d’un point de vue scientifique.

NEIJIN : De la lumière, une information, une idée.
NEIWIN : De l’air, une odeur, une onde.
NEIKIN : Du métal précieux.

NEIDIN : De la pierre en bloc solide, de la brique.
NEIVIN : Du bois, un végétal, un tissu.
NEIBIN : De la chair, une matière animale.

NEISHIN : Du feu, un gaz, de la fumée.
NEILIN : Une machine, une structure pensée.
NEIRIN : Un être vivant, pensant, une intelligence artificielle.

NEISIN : De la terre.
NEIMIN : De l’eau, un liquide, de l’alcool, une huile.
NEININ : Un bout, un peu, un fragment, un débris.


NEIWIN permet notamment de décrire les odeurs de matière autres que celles ressemblant à des odeurs de nourriture, qui se traduisent avec BEI.

NEIWISHIN : L’odeur du feu, de la fumée.


MOYEN D’ASSEMBLAGE


L’indice A permet de décrire comment la chose est assemblée ou constituée, le moyen ou procédé pour combiner les éléments qui constituent la chose.

NEIYAN : D’un seul bloc, naturel.
NEIWAN : En plusieurs parties, groupé, collé, ciment.
NEIKAN : Couplé, encogné, cloué, riveté.

NEIDAN : Assemblé, imbriqué.
NEIVAN : Lié, attaché, entrecroisé.
NEIBAN : Forgé, moulé, poussé, cultivé.

NEISHAN : Pulvérisé, vaporisé, soufflé.
NEILAN : Purifié, transformé, incrusté.
NEIRAN : Inclus, semé dans la masse, noyauté.

NEIMAN : Mélangé, macéré, liquéfié, exposé, vieilli.
NEINAN : Réduit en morceaux, en poudre, broyé.


ÉVOLUTION VISIBLE

L’indice E permet d’évoquer la dureté, le temps de conservation ou les changements observable de la matière.
Il ne s’agit pas d’une observation objective mais d’apparence ou de sensations.

NAIJEN : Constant, persistant, très dur, éternel.
NAIWEN : De longue conservation, dur, s’use.
NAIKEN : De conservation moyenne, s’abîme à l’usage.

NAIDEN : De conservation limitée, se consomme vite.
NAIVEN : Change vite, se consomme immédiatement.
NAIBEN : Vivant, doit être soigné pour demeurer.

NAISHEN : En feu, explosant, s’évaporant, jaillissant.
NAILEN : Bouillonnant, effervescent.
NAIREN : Moussant, savonneux, frissonnant.

NAISEN : Se ride facilement mais reste plat.
SHAIMEN : Mou, plastique, facile à travailler.
SHANEN : Fragile, friable, reste en tas.


NAIMISHEN : Un jet d’eau.
NAIWIMIN : Du parfum.


AGITATION, TEMPÉRATURE, CONTOURS, FORME

Noter que la racine SHEI permet d’indiquer un mouvement, une température, ou la manière dont le matériau ou l’objet envahit l’espace autour de nous.

SHEIYANEIN : Un matériau cristallin, transparent.
SHEIBANEIN : Un matériau opaque.


COULEURS, DIMENSIONS, INSCRIPTIONS


Le mode VOU donne les couleurs de l’objet ; le mode SOU donne les dimensions relatives de l’objet et leurs natures ; le mode SHOU permet de dire ce qui est écrit dessus ou les signes que l’objet compose ; le mode ROU permet de dire ce qui est écrit, dessiné ou représenté sur l’objet.


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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 12 Déc 2011 - 15:02

Rémaï 32


CHAPITRE 47 : PASSAGE DES MOTS A L’INTERIEUR DES RACINES


Une racine en EI comme un mode en OU peut s’ouvrir comme un accordéon pour accueillir des syllabes supplémentaires appelées indices.
Les indices I, A, E précisent la nature de la chose évoquée par la racine EI ou de la qualité évoquée par le mode en OU.

SEIJIGAME : La rivière dans la montagne au soleil levant.


Au-delà, certains mots peuvent passer de l’extérieur de la racine ou d’un mode non vocalique vers l’intérieur de la racine et devenir des indices.
Cela dépend de leur classe grammaticale.


RACINES EN EI

Elles ne passent jamais à l’intérieur d’une autre racine ou d’un mode.
Elles précisent l’objet que décrit la dernière racine ou le dernier mode du train.

JEIJIWEI : Un vêtement d’homme.
JEIJIVEI : Un animal mâle.
WEIJEIJI : L’homme qui est vêtu.
VEIJEIJI : L’animal qui est un mâle.


MODES EN OU

Ils ne passent jamais à l’intérieur d’une racine ou d’un mode.
Ils précisent l’objet que décrit la dernière racine ou le dernier mode.


WOU KEJEI JIN : Trois hommes.
JEIJI WOUKEN : Trois hommes.
JEI WOUKIN : Trois cents hommes.
JEIJI KEWOUN : Les armes naturelles d’un homme.
JEI WOUJIN : Cent hommes.


RELATIONS EN U

Elles passent à l’intérieur des modes ou des racines et ressortent sans problème quand elles sont situées en tête (après le EI ou le OU) ou avant le N.
Attention cependant, les relations en U prennent une signification mathématique en entrant dans un mode numérique.

JEIJI WUWIN : Un homme en compagnie d’une femme.
JEIWUJIN ou WUJEIJIN : En compagnie d’un homme.
JEIWIWUN ou JEIWON WU : Une femme accompagnée.


DÉTERMINANTS EN A

Ils ne passent pas à l’intérieur des racines. Pour donner son avis un objet à l’intérieur d’une racine, on transforme le déterminant en assertif AO, et on le place après l’indice sur lequel on donne cet avis. L’assertif indique également que tous les indices avant lui forment un seul objet, tandis que tous les indices après lui en forment un autre, dans le groupe décrit par la racine. Les assertifs internes avant le N peuvent ressortir sous la forme d’un assertif. Les assertifs après EI peuvent ressortir sous la forme d’un déterminant.

JEIJIBAON – JEIJIN BAO : Un homme bon.
JEIBAOJIN – BAJEIJIN : Un homme bon.

JEIJIWUWIBAON :
Un homme accompagné d’une belle femme (ou d’une femme bonne).

JEIJIWUBAOWIN ou JEIJIN BAWU JEIWIN.
Un homme bien accompagné par une femme.


PERSONNES EN I

Elles ne passent pas à l’intérieur des racines.
Une personne en I se réfère en effet exclusivement au contexte de la conversation en cours (moi qui parle, toi à qui je parle, il ou elle à qui je ne parle pas etc.). Cependant il est possible de désigner par le rôle JOÏ son interlocuteur ou un interlocuteur rhétorique et par JOÏNAO un tiers ou un tiers rhétorique. JOÏ et JOÏNAO se place alors devant l’indice dont ils indiquent le rôle.

JEIJOÏLAN : Ton bras – le bras de la personne à qui je m’adresse directement.
JEIJOÏNAOLAN : Son bras – le bras de la personne à qui je ne m’adresse pas directement.
JI-JEILAN : Mon bras à moi.
JI-JEILAJOÏLAN : Mon bras et ton bras ensemble, mon bras pour ton bras.


Quand on veut faire sortir JOÏ, il peut se transformer logiquement en DI (seconde personne).
De même JOÏNAO peut se transformer en LI (troisième personne).

DI-JEILAN : Ton bras.
LI-JEILAN : Son bras.
JI-JEILA DI-JEILAN : Mon bras et ton bras ensemble – mon bras pour ton bras.


ASSERTIFS EN AO

Ils passent à l’intérieur des racines et des modes. Voir les déterminants en A.


POINTEURS EN E

Les pointeurs en E ne passent pas à l’intérieur des modes.
Les pointeurs en E indiquent une position par rapport à celui qui parle.
Si on veut exprimer la même idée de position relative à quelqu’un qui parle, on les transforme en rôle en OÏ et on les place devant le verbe LO.

JEIVALOÏLON : La main qui se trouve en haut.
JEILOÏVAN – JEILOÏVALON : Sur la main, en haut de la main.


Si le pointeur en E est inversé par NA, il faut transformer le pointeur en OÏLO et lui ajouter l’assertif NAO.

SEIGA NADE : Les montagnes dans mon dos.
SEIGA TOÏNAOLON : Les montagnes dans mon dos.

SEI JOÏNAOGA TOÏNAOLON :
Les montagnes dans ton dos.


VERBES EN O

Ils entrent et ressortent des racines ou des modes sans problème.
Attention cependant aux racines numériques à l’intérieur desquelles le verbe en O prend un sens mathématique.


JEIWIYOJIN : Une femme qui parle à un homme.
JEIWIYON – JEIWIN YO : Une femme qui parle.
JEIYOJIN – YOJEIJIN : Un homme à qui on parle.


Si le verbe est déterminé, il faut placer l’assertif de même consonne juste après quand on le fait entrer à l’intérieur de la racine ou du mode.

JEIWIYONAOJIN : Une femme qui ne parle pas à un homme.
JEIWIYOGAON – JEIWIN YOGAO : Une femme parle-t-elle ?


RÔLES EN OÏ

Ils entrent et ressortent sans problème. Attention au léger changement de sens de JOÏ et JOÏNAO.


TEMPS EN AÏ


Les temps entrent et ressortent sans problème.
Cependant le temps interne est confiné au mot et cesse d’influencer le reste de la phrase ou le mot qui précède.

JEIJISAÏN JO : L’homme du passé dit (à présent).
JEIJIN-SAÏ JO – JEIJIN YOSAÏ : L’homme disait (auparavant).



LES INDICES EN I, A, E ET LES CHIFFRES


Si on veut les sortir de la racine, on est obligé de répéter la racine ou d’utiliser une reprise de racine.
Le sens ne change pas.

JEIWIWUVIN :
Une femme qui est accompagnée de son frère.

JEIWIWUN JEIVIN :
Une femme qui est accompagnée de son frère.


CLOSES

Les closes N (ou EN ou NN et toute voyelle suivie d’un N qui n’est pas suivi d’une autre voyelle) ne sortent jamais des racines ou des modes dont ils indiquent la fermeture.


SONS

Les sons ne peuvent pas sortir des modes MOU et YOU.

MOU MARA EN YO : On prononce le mot « Mara ».
MOU MA EN RAYO : On pense prononcer le son articulé « Ma ».
MOU MA EN RAYO-JI : Je pense qu’on prononce le son articulé « Ma ».


S’ils sortent de SHOU ou de ROU, ils changent de contexte : ils veulent dire la même chose, mais ils appartient à présent non seulement au même moment (temps en AÏ) que le reste de la phrase, mais également aux mêmes interlocuteurs (personnes en I), au même repère spatial (pointeurs en E) et tout avis donné sur eux par un déterminant ou un assertif provient de la même personne : celui qui dit la phrase.

LI-SHOU JIYOSAÏ DIJEIDIN-DE NAO EN-DILAÏ :
Il te dira : « Je ne parlais pas à à ton père. »

LIJIYOSAÏ DIJEIDIN-DE NAO DILAÏ.
Lui et moi nous ne parlions pas à ton père qui était devant nous. Toi, tu le feras.


Dernière édition par Greenheart le Mar 20 Déc 2011 - 20:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mar 20 Déc 2011 - 19:40

Cela se confirme : le rémaï 32 semble stable et capable de traduire pour l'instant n'importe quoi à la volée.

Les ajustements en cours consistent à éliminer les archaïsmes des versions précédentes, et à mieux comprendre comment les mots qui passent à l'intérieur des racines et des modes décrivent des nuances et des processus qui peuvent aller très loin, dans des domaines très techniques comme l'algorithmique mathématique ou la musique, ou bien former des curieux hybrides phrases-mots, très faciles à construire, très versatiles et très fidèles au fil de la pensée.

De plus en plus il y a une distinction qui se forme entre ce que veut dire deux racines enchaînées directement, et qui relève de l'utilisation d'une racine pour qualifier l'autre racine, qui forme l'objet principal - et les deux racines liés par une relation en U, ce qui me laisse à penser que le rémaï 32 est possiblement capable d'éliminer les mots-valises équivoques, mais j'ignore encore si c'est une certitude, ou si c'est seulement une option à la disposition du locuteur.

Un pdf d'une vingtaine de page pour apprendre rapidement tout ce qu'il y a à savoir sans les détails sera bientôt en ligne.
Je vais commencer la mise à jour des pages Ideopédia.
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mer 21 Déc 2011 - 1:22

La mise à jour de la page Idéopedia est en cours :

http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Rema%C3%AF

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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Mer 21 Déc 2011 - 13:39

Mise à jour de l'Idéoguide de l'Idéopédia ici :

http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Id%C3%A9oguide

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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Dim 22 Jan 2012 - 21:10

Je mets à jour ce sujet avec la version rapide du manuel du rémaï 32.

Les archaïsmes sont en cours de nettoyage, essentiellement au niveau de la syntaxe.
La version française est synchronisée avec la version anglaise du point de vue du nom des classes grammaticales.
Une translittération anglaise du rémaï est ajustée au fur et à mesure.

Racines en EI // AY-Roots.
Modes en OU // OU-Modes.
Liens en U // EU-Ties.
Ponctuations en AO // AO-Punctuations.

Il y aura environ 36 court chapitres illustrés au total.
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Sam 30 Juin 2012 - 8:01

Le nettoyage des archaïsmes est bien avancé. Pour distinguer la version 32 non corrigée et la version 32 corrigée, j'indiquerai "version 32.1".
Les différences étant essentiellement dans une remise en ordre du vocabulaire (quel indice correspond à quelle série d'idée, elle-même inchangée), à la lumière de la pratique.
Je devrais commencer à mettre à jour ce sujet ce week-end si tout va bien.
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MessageSujet: Re: Rémaï (plusieurs versions)   Lun 9 Juil 2012 - 16:37

Je viens de faire une première mise à jour de ce sujet avec la version 32.1.
Les chapitres 1 à 18 du manuel A1 ont été postés, les autres vont suivre.

Par rapport aux précédentes progressions, ce nouveau manuel est centré sur l'acquisition massive du vocabulaire.
La grammaire et la syntaxe sont surtout abordés à travers l'utilisation du vocabulaire.
Chaque chapitre est centré sur une douzaine de "mots" (mode, racine, indice) à apprendre en priorité.
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