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 Vie quotidienne et boisson nationale

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Vilko
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MessageSujet: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 11 Sep 2010 - 14:34

À Dibadi un ticket de métro (qui donne accès à l'ensemble des lignes) coûte cinquante sous (il y a cent sous dans un ducat). Le prix est le même dans les tramways, trolley-bus et autobus, mais pour un trajet unique sur une seule ligne. Un taxi coûte environ dix ducats la demi-heure (qui peut le payer ? Les 10% de riches, soit 900 000 personnes).

Le salaire minimum à Dibadi est d'un ducat de l'heure. Un travailleur qui ne gagne que le salaire minimum doit donc dépenser l'équivalent d'une heure de travail par jour pour aller à son travail et en revenir, à moins qu'il ne préfère marcher.

Un ducat est l'équivalent très approximatif d'un euro. Un plan de Dibadi, complet et détaillé, où chaque rue est indiquée, coûte douze ducats. Un livre neuf en format de poche coûte au moins dix euros. Dans le roman de Ferencz Karinthy, Budaï achète le livre d'occasion le moins cher qu'il puisse trouver, un recueil de nouvelles en format de poche, pour 3,50 ducats, sans doute le tiers du prix du neuf. Le papier est cher. Les journaux sont à des prix abordables, mais ils sont financés par le gouvernement.

Un repas complet dans un libre-service (une soupe, des oeufs mimosa, un rôti garni, fromage et dessert, café) coûte "une poignée de pièces de monnaie". Probablement autour d'un ducat. Comme la nourriture est subventionnée, je dirais que le prix d'un plat du genre "rôti garni" (viande + légumes) est arbitrairement fixé à 50 sous, le café est synthétique, la soupe est en sachet préparé en usine, le dessert est chimique...

D'où vient la viande du rôti ? Pour que les prix soient vraiment très bas, les cyborgs mettent à contribution chiens et chats errants, voire, comme certains le disent, d'autres mammifères urbains moins sympathiques (mais ce n'est pas mon rôle de propager des rumeurs malveillantes, je n'en parlerai donc pas). La viande est coupée en petits morceaux et mélangée à d'autres viandes (volaille, boeuf, mouton, etc) et traitée façon kebab (donc, additionnée de graisse et de glucose).

L'alimentation à un prix abordable est un service public à Dibadi, comme l'éducation et la police dans nos pays. À Dibadi il en est de même pour le vêtement (vestes et pantalons de tissu marron, uniformes d'écoliers) le logement (il existe l'équivalent de nos HLM, en plus spartiate) et la santé (dispensaires et hôpitaux gratuits).

La boisson alcoolisée la plus répandue, otlakhya (une bière au goût de miel) est aussi subventionnée. Tant qu'à faire, autant que les gens boivent une boisson relativement saine (quoique chimique, le goût de miel est artificiel) plutôt que des alcools forts fabriqués clandestinement dans des conditions d'hygiène laissant à désirer.

L'otlakhya, "un liquide sirupeux d'un goût légèrement écoeurant, à fort taux d'alcool", c'est :

1. De l'eau. On prend l'eau du robinet. Elle est buvable, malgré son goût de chlore, et très bon marché. Le goût de chlore est de toute façon effacé par les autres ingrédients. Les otlakhya de bonne qualité sont fabriquées avec une eau filtrée, sans chlore.

2. De l'éthanol (CH3CH2OH). C'est ce qui en fait une boisson alcoolisée. La teneur en éthanol est variable suivant les variétés. Il y a autant de variétés d'otlakhya à Dibadi que de variétés de bière dans nos pays.

3. Un sucre artificiel, moins cher que le sucre agricole : le sel de potassium du 6-méthyl-1,2,3-oxathiazin-4-on-2,2-dioxyde8 (acésulfame K, formule chimique : C4H4KNO4S). À forte concentration cet édulcorant à un petit arrière-goût amer, normal pour une boisson alcoolisée. L'usage d'un édulcorant puissant est nécessaire pour donner un goût acceptable à la boisson.

4. Une décoction de végétaux variés. En effet, le mélange eau + éthanol + édulcorant, ça n'a pas de goût, et c'est transparent. Il faut donner un goût particulier et une jolie couleur. Des herbes, légumes, feuilles et racines (essentiellement, des déchets de fabrication de légumes industriels) sont jetés dans de l'eau qui est portée à ébullition, puis qu'on laisse refroidir. Le liquide est ensuite filtré. Cette opération permet d'extraire les composés aromatiques des végétaux. Suite à l'ajout de la décoction, et suivant les végétaux utilisés, la quantité d'eau, etc, l'otlakhya a une couleur qui varie du jaune pâle lumineux au marron foncé.

Les connaisseurs savent juger l'otlakhya à sa couleur : le jaune très pâle signifie que l'alcool et le sucre sont les éléments essentiels, c'est du otlakhya saku echakupda, de l'otlakhya pour les hommes. La couleur marron indique en général (mais pas toujours) une teneur en alcool plus faible, un goût de soupe froide sucrée. On peut en donner aux enfants et aux jeunes filles. Les femmes apprécient souvent les variétés intermédiaires.

Otlakhhya vient de otlakh-piya, qui signifie "bière du soleil". Le nom lui a été donné à cause de sa couleur. Quoi de meilleur qu'un verre d'otlakhya ? Sa couleur est celle du soleil, symbole de vie et de santé. Son goût sucré est celui du miel, avec en plus, un arrière-goût qui rappelle les légumes que cultivent les banlieusards dibadiens dans leurs petits jardins, l'authenticité de la nourriture que l'on fait pousser devant sa maison, la cuisine familiale préparée par une mère ou une épouse aimante et dévouée. L'alcool grise et apaise à la fois, cadeau de shama (l'homme blanc) aux Chinooks, les ancêtres linguistiques des Dibadiens.

Ce genre de méditation sur l'otlakhya est un thème récurrent dans la poésie dibadienne. Dibadi a ses Baudelaire et ses Rimbaud, ses Gérard de Nerval et ses Edgar Poe, poètes maudits et alcooliques, souvent clochardisés, errant de bar en bar jusqu'à ce qu'une nuit la milice les arrête alors qu'ils dormaient ivres morts sur un trottoir, et qu'ils disparaissent à jamais. Leurs poèmes sont mis en musique et chantés par des orchestres de lycéens et d'étudiants.

Baudelaire a écrit, dans "Les fleurs du mal" :

Nul ne peut me comprendre. Un seul
Parmi ces ivrognes stupides
Songea-t-il dans ses nuits morbides
À faire du vin un linceul ?


L'inspiration est proche de "Bigo shubkaph këmtëk nai" (Nul ne peut me comprendre) une chanson du poète mythique dibadien Nabaltë qui a chanté l'otlakhya, l'ivresse, le désespoir amoureux et la fascination du néant.

Certains racontent que Nabaltë n'a jamais existé, que des cyborgs ont plagié Baudelaire sans vergogne pour faire de la publicité pour l'otlakhya, boisson nationale. Il est difficile de savoir où se trouve la vérité, les cyborgs ont peut-être enjolivé la vie et l'oeuvre d'un clochard versificateur. Selon sa biographie officielle, Nabaltë aurait disparu un jour du Sëkukyakha, un refuge pour clochards, où il avait été emmené par la milice. Une plaque dans le hall de l'immeuble y rappelle son séjour.


Dernière édition par Vilko le Sam 22 Sep 2012 - 11:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Quelques aperçus...   Mer 15 Sep 2010 - 12:55

... de la vie des Aneuviens, là.
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Vilko
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Jeu 20 Sep 2012 - 13:32

J'avais sous-estimé l'ingéniosité humaine ! Very Happy

L'otlakhya existe dans notre monde, sous le nom de jus de torpille.

Citation :
The standard recipe for torpedo juice is two parts ethyl alcohol and three parts pineapple juice.
La recette standard pour le jus de torpille est deux parts d'alcool éthylique pour trois parts de jus d'ananas.

Ce qui correspond à du jus d'ananas à 40° d'alcool. Cool

Pour mémoire, le whisky fait entre 40° et 45°. Une bière blonde fait en moyenne 5°.

Le jus d'ananas est très cher à Dibadi, car ce n'est pas un aliment produit au Niémélaga. Il faut l'importer, ce qui revient très cher dans un monde post-pétrole où la pénurie alimentaire règne sur toute la planète et où le prix des transports a explosé. A la place de jus d'ananas les Dibadiens utilisent donc du jus de légume et des produits sucrants. Les mots "légumes" et "produits sucrants" doivent bien sûr être compris dans un sens très large : une décoction d'épluchures de pommes de terre, c'est aussi du jus de légume.

Les produits chimiques à effet sucrant utilisés par les Dibadiens ont surtout pour but de dissimuler le goût désagréable de la nourriture produite dans un environnement pollué depuis des siècles. C'est pourquoi les Dibadiens en mettent partout, même dans le poisson, ce qui est franchement exagéré, car on sait que le mercure ne modifie pas le goût du poisson.

L'otlakhya vendu à Dibadi fait, suivant les varétés, entre 2° d'alcool (un simple jus de légume tonique, dans certains milieux populaires même les enfants en boivent) et 40° d'alcool, avec une marge d'erreur de 5°.

Au-delà de 45-50° d'alcool, on quitte la catégorie "boisson" pour entrer dans les catégories "détachant" et "antigel".

Bon, je vous laisse, je retourne dans ma cuisine pour continuer mes expériences... Cool


Dernière édition par Vilko le Jeu 20 Sep 2012 - 14:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Jeu 20 Sep 2012 - 14:08

M'invite pas...
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Jeu 20 Sep 2012 - 19:02

silent 


Dernière édition par lsd le Mer 10 Juil 2013 - 0:20, édité 1 fois
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Vilko
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Jeu 20 Sep 2012 - 21:01

lsd a écrit:
Comme toutes les décoctions et préparations exotiques il vaut mieux éviter d’ébruiter leurs contenus, le goût et leurs effets seuls permettront d'évaluer leur attrait sereinement drunken
En parlant des effets de l'otlakhya... Je me sens obligé de parler des problèmes particuliers liés à la consommation régulière de cette boisson.

La boisson nationale dibadienne est parfois malencontreusement préparée avec de l'alcool méthylique (alcool de bois) plutôt qu'avec de l'alcool éthylique (celui des boissons alcoolisées "normales"). Il arrive aussi que de l'alcool éthylique de bon aloi soit contaminé par de l'alcool méthylique ou par des alcools dénaturés, qui contiennent de l'alcool méthylique. Le problème c'est que le méthanol (alcool méthylique) est un poison violent, qui peut causer le coma et la mort, et aussi, à moindre dose, rendre aveugle.

Le problème est bien connu à Dibadi, d'autant plus que du méthanol peut se retrouver même dans l'otlakhya brun à 2° d'alcool consommé par certains écoliers.

Pour éviter de se faire empoisonner, il convient donc, si l'on a l'idée (saugrenue) de faire du tourisme à Dibadi et d'y goûter les alcools locaux, de prendre quelques précautions élémentaires :

Tout d'abord, ne consommer que de l'otlakhya de marque connue, et dont on aura fait ouvrir la bouteille devant soi. Cela réduit de beaucoup le risque, mais pas totalement : certains cabaretiers malhonnêtes remplissent des bouteilles vides avec n'importe quel otlakhya artisanal, ce qui leur permet de faire un bénéfice. Les autorités municipales ont imposé l'usage de capsules non-réutilisables pour éviter cette fraude. Il convient donc, surtout si on boit dans un bar ou un restaurant qu'on ne connaît pas (et même si on le connaît), de vérifier que la capsule fermant la bouteille est d'origine, et qu'elle est d'un modèle agréé (non-réutilisable).

Le risque est presque nul avec l'otlakhya vendu en canettes. Je dis bien presque nul, parce que, parfois, il se passe de drôles de choses dans les usines à otlakhya, où les dysfonctionnements, l'incompétence crasse et la corruption sont les mêmes que partout ailleurs dans la société dibadienne.

Dans les cafés, le consommateur qui veut se contenter d'un seul petit verre d'otlakhya jaune pâle se verra apporter, au comptoir ou à sa table, une minuscule bouteille réglementairement encapsulée, ou une canette tout aussi minuscule. Il faut fuir comme la peste les bars où le serveur vous apporte votre otlakhya dans un verre qu'il ramène de la cuisine.

On ne risque quasiment rien, par contre (à part une sévère gueule de bois) à boire de l'otlakhya préparé dans sa cuisine par un ami dibadien. Il conviendra simplement de vérifier qu'il utilise de l'eau de Cologne (que l'on reconnaîtra à son odeur) ou de l'alcool pur.

Ne jamais accepter un verre d'otlakhya dans une usine, un garage ou un atelier : il y a de fortes chances qu'il ait été préparé sur place avec l'alcool servant à nettoyer les machines. L'alcool utilisé comme nettoyant est très souvent mélangé à du méthanol et d'autres produits toxiques.

Dans nos pays, l'alcool à 90° vendu dans les pharmacies est constitué d'éthanol (alcool éthylique) auquel du camphre est ajouté en guise de dénaturant. Le camphre est toxique et provoque des vomissements. A Dibadi, les autorités, réalistes, ont interdit l'ajout de dénaturant dans l'alcool médicinal, la fabrication artisanale d'otlakhya faisant partie de la culture locale.

Moyennant ces quelques précautions, il est possible de profiter sainement de l'otlakhya, cette boisson infiniment variée et qui est tellement à l'image de Dibadi.

On peut même en profiter dans notre monde :

Eh oui, le "jus de torpille" a ses amateurs ! Very Happy

Les marins américains qui ont bu du jus de torpille disent qu'il a un effet "électrifiant", qu'il donne l'impression "de recevoir un coup de sabot par une mule".

Alors les gars, un p'tit verre ? Wink


Dernière édition par Vilko le Jeu 20 Sep 2012 - 23:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Jeu 20 Sep 2012 - 21:41

Malheureusement, je ne sais pas créer l'"effet-cylindre" avec un logiciel de traitement d'image, sinon je t'aurais bien demandé comment on écrit otlakhya ainsi qu'une marque dibadienne réputée en deseret.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 22 Sep 2012 - 7:32

La Fédération Telemore est un assez grand pays ; puis, je ne dirai qu'au sujet de la vie à Fotèssa, la ville/la région principale*.

L'argent national est le franc telemor (franco telèmor), divisé en 100 sèntimi. Selon les taux d'échange actuels, un franc vaut environ 1,30 €. Il existe un TVA national et aussi un TVA pour ce région (en fait, 17 régions sur 18 imposent un TVA régional) ; le taux à Fotèssa est, puis, 16,5% avec trois taux réduits (2,375%, 4,375%, et 10,875%). Fotèssa emploie aussi un impôt sur le révenu avec un taux variable de 0% à 2,3%.

Il n'y a pas de vrai salaire minimum inscrit dans la loi fédérale, mais la région de Fotèssa impose un salaire minimum à 812 francs par mois. On peut trouver un bon appartement du type F2 pour 350 - 500 francs par mois, charges compris sauf pour l'éléctricité.

Un billet simple pour prendre un bus, le métro, ou un tram coûte Fr 1,20 pour une « zone », et une zone couvre un trajet de 5 à 7 minutes par métro (pourtant, il faut acheter un billet qui couvre un minimum de 2 zones). On peut utiliser un billet simple pour un nombre illimité de trajets et correspondances qui commencent pendant l'une heure dès son oblitération. Le taux pour un taxi commence à Fr 4,00 et monte très rapidement, en particulier si on utilise les autoroutes qui exigent un péage ; puis, on ne les utilisent sauf qu'on doit les utiliser. On peut conduire, mais l'essence coûte Fr 0,85/l (environ), il y a beaucoup de circulation dans la centre ville, et il y a aussi des péages.

Un journal quotidien coûte environ Fr 0,60. Si on va au cinéma, un billet coûte Fr 4,00 - 7,00. On paie Fr 10,00 - 50,00 pour un billet pour un spectacle, comme un opéra. Le prix pour un nouveau livre de poche est environ Fr 8,00 - 12,00 (il n'existe pas de loi Lang ici).

Le prix pour une bouteille d'une boisson gazifiée de 500 ml est environ Fr 0,85 - 1,30. Une viennoiserie avec une tasse du café (200 ml) coûte Fr 2,60 - 5,00 ; pourtant, on trouve que les telemors aiment leur café très fort et avec beaucoup de caféin. Si on va a un café ou un restaurant pas trop élégant pour le déjeûner, on paie environ Fr 8,00 - 11,00 pour un repas complet (petite amuse-bouche, une salade de la saison, plat principal, une petite dessert, et une boisson non-alcoolisée) ; pour le dîner, on paie environ Fr 14,00 - 20,00 pour un repas un peu plus grande (amuse-bouche, salade, entrée, plat principal, dessert, et une boisson). Il y a quelques restaurants qui offrent un expérience avec beaucoup plus d'alimentation, mais on paie beaucoup plus. Les pourboires ne sont pas necessaires, mais on peut arrondir l'addition à une multiple d'un franc pour les petits additions et à une multiple de 5 francs aux valeurs supérieurs à environ 50 francs.

Les plats principaux de Fotèssa utilise beaucoup de viande, comme le boeuf ou le poulet ; des légumes à vapeur ; et aussi des sauces. Si on veut du riz ou des pâtes, ils paraissent normalement dans les entrées. Les fotèssans aiment savoir d'où sont venus leurs alimentations et, en fait, un restaurant qui n'utilisent pas d'ingrédients d'un haute qualité ne survit pas. Mais les familles de Fotèssa aime faire la cuisine eux-mêmes aussi ; les restaurants sont du plupart réservés pour les occasions spéciaux.

En disant de l'alimentation, il y a des supermarchés comme le Carrefour ou le Casino (ici, la groupe principale des supermarchés s'appelle Ionira), mais les telèmors préfèrent de fréquenter les marchés en plein air, les boucheries, et les épiceries indépendants parce qu'ils savent qu'on peut y trouver les produits les plus frais.

Tous les citoyens telemors sont couverts par la système de sécurité sociale nationale (SA) pour l'assurance maladie, mais la système ne rembourse pas tous les frais sauf les frais pour les soins urgents. Mais les frais sont assez raisonnables : par exemple, si on va chez le médecin pour une visite médicale, on ne paie qu'environ Fr 6,50.

Les boissons alcoolisées ne sont pas trop chers. Le prix normal pour un bière (500 ml) à un bar est Fr 3,00, et les fotèssans préfèrent des bières claires (jaunâtre ou orâtre) et pas trop fortes. Une assez bonne bouteille du vin telemor (750 ml) à un restaurant est près de Fr 10,00 (Fr 7,00 aux supermarchés). Les telemors aiment boire aussi une type de liqueur forte (30%) fabriquée des fruits, comme les pêches ou les cérises (aux É.U., on dit schnapps) et des spiriteux herbaux aromatisés par la réglisse, la menthe, ou des autres herbes.



*La région de Fotèssa et la ville de Fotèssa partagent la même térritoire. C'est un peu comme, en Hawaï, la ville d'Honolulu.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 22 Sep 2012 - 11:25

Même s'il y a des "constantes", les modes de vie changent assez d'une province à l'autre en Aneuf, voire d'une région à l'autre. Là où on serait le moins dépaysé serait le Pelljant, lequel a des analogies avec l'Île-de-France. Des analogies, certes, mais le Pelljant totalise environ 2,2 Mhab contre cinq fois plus des à Paris et dans les départements qui comptent sa région. Certes, si le salaire minimum n'est pas extraordinaire, les prix ne sont pas prohibitifs nom plus et la taxe peut être très faible, voire nulle. Par contre, les alcools, tabacs & produits de luxe (parmi lesquelles on peut compter les voitures de plus de 2000 cm3*) peuvent êtres très lourdement taxés. La part la plus importante des logements est de type locatif et, mis à part dans quelques secteurs résidentiels (assez huppés), le loyer est plafonné : pas question, par exemple, de demander plus de 600 vire (charges comprises) pour un simple T2. Mis à part aux Santes, il n'y a pas d'hypermarché et un centre commercial (le premier d'entre eux et le plus grand est le Nebulo, situé entre Alvarne et Azfold (sud du Roenyls)) disposera plutôt de trois ou quatre supermarchés à des enseignes différentes en son sein. De même, on n'achète pas un appareil photo là où on achète un article ménager ou un meuble (bref, des enseignes comme Conforama, But, voire la Fnac, n'ont pas leur équivalent en Aneuf, y compris aux Santes). Certaines enseignes sont très spécialisées et "Piktùr" (par exemple) ne vera que dans la photo ou la vidéo et si on y vend des écrans, ceux-ci ne seront que des moniteurs et aucun tuner n'y est intégré (par conséquent, pas de télévision). À l'opposé, l'enseigne "Kugbadh" ne vendra que des réfrigérateurs, machines à laver (le linge, la vaisselle), faïencerie de salle de bain, éviers, WC, meubles etc. Pas de télévisions et encore moins d'ordinateurs (les seuls présents étant à l'usage des vendeurs).

À suivre


*La vignette existe encore en Aneuf. Tarif assez variable selon les provinces. La vignette pour un véhicule de catégorie A (≤1000 cm3 essence, ≤ 1300 cm3 diesel ou hybride) coûte 1 vir au Roenyls et 20 virs aux Santes ; pour une voiture de catégorie H (considéré comme véhicule de luxe), au Roenyls, le titulaire devra payer au moins 4000 vire, mais seulement 1500 aux Santes.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 22 Sep 2012 - 11:42

vampireshark a écrit:
Tous les citoyens telemors sont couverts par la système de sécurité sociale nationale (SA) pour l'assurance maladie, mais la système ne rembourse pas tous les frais sauf les frais pour les soins urgents. Mais les frais sont assez raisonnables : par exemple, si on va chez le médecin pour une visite médicale, on ne paie qu'environ Fr 6,50.
Comment font les gens vraiment très pauvres qui ont une affection chronique comme, par exemple, le diabète ou une maladie cardiaque ? On ne va pas aux urgences pour du diabète ou une hypertension grave, mais si on n'a pas les moyens de payer le traitement, on risque de mourir prématurément.

A Dibadi les soins sont gratuits. Mais les services médicaux ont été conçus pour quatre millions d'habitants, pas pour neuf millions : les hôpitaux sont toujours débordés, et la qualité des soins laisse à désirer. C'est pourquoi les gens qui ont les moyens (10% des Dibadiens) préfèrent payer les services de praticiens privés, et en cas de besoin se faire hospitaliser dans des cliniques privées.

Les cliniques privées dibadienne payent leur personnel (médecins, infirmiers, aides-soignants) plutôt mieux que les hôpitaux, et en fait elles recrutent parmi le personnel déjà expérimenté des hôpitaux, ce qui leur permet de choisir les meilleurs.

Les hôpitaux situés dans les quartiers vraiment pauvres de Dibadi souffrent, d'une part, de la fuite des meilleurs éléments de leur personnel vers les cliniques où ils sont mieux payés et travaillent dans des conditions plus confortables, et, d'autre part, des inconvénients qu'il y a à exercer dans des quartiers déshérités : patients violents, alcooliques et sales, agressions sur le personnel, etc.

vampireshark a écrit:
des spiriteux herbaux aromatisés par la réglisse, la menthe, ou des autres herbes.
Comme la chartreuse chez nous ! Cool



Anoev a écrit:
De même, on n'achète pas un appareil photo là où on achète un article ménager ou un meuble (bref, des enseignes comme Conforama, But, voire la Fnac, n'ont pas leur équivalent en Aneuf, y compris aux Santes). Certaines enseignes sont très spécialisées et "Piktùr" (par exemple) ne vera que dans la photo ou la vidéo et si on y vend des écrans, ceux-ci ne seront que des moniteurs et aucun tuner n'y est intégré (par conséquent, pas de télévision).
Je suppose que les enseignes complémentaires sont situées à proximité les unes des autres, comme par exemple en France, où l'on trouve souvent une enseigne de bricolage comme Bricorama à proximité d'un magasin de meubles comme Ikea, et ainsi de suite.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 22 Sep 2012 - 12:41

Un grand merci à Anoef, grand voyageur qui nous a ramené deux étiquettes d'otlakhya dibadien :



L'étiquette indique, en haut, le nom de la boisson (otlakhya) en alphabet Deseret, et la marque : Sëpokhpish, c'est à dire poisson bleu. Il n'y a pas de digraphes en Deseret, "kh" et "sh" sont transcrits chacun par une seule lettre.

La mention en bas à droite indique le degré d'alcool : 5 / 100 lëm, ce qui signifie 5% alcool.

Pour les amateurs d'étymologie, pish vient de l'anglais (fish) par l'intermédiaire du Jargon Chinook, ce qui explique la transformation du f en p. Lëm est le mot anglo-français "rhum", également passé par le Jargon Chinook, d'où la transformation du r en l.



Une bouteille d'otlakhya de la même marque, mais plus alcoolisée : 40% d'alcool pur.

La couleur des étiquettes est différente de celle de la boisson : l'otlakhya à 5° a la couleur d'une tisane assez sombre, et l'otlakhya à 40° est jaune clair. Le contraste entre la couleur des étiquettes et celle de la boisson les rend plus visibles. Il y a aussi un autre élément, psychologique : la couleur foncée suggère une boisson plus forte, à taux d'alcool plus élevé.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 22 Sep 2012 - 19:00

Vilko a écrit:
vampireshark a écrit:
Tous les citoyens telemors sont couverts par la système de sécurité sociale nationale (SA) pour l'assurance maladie, mais la système ne rembourse pas tous les frais sauf les frais pour les soins urgents. Mais les frais sont assez raisonnables : par exemple, si on va chez le médecin pour une visite médicale, on ne paie qu'environ Fr 6,50.
Comment font les gens vraiment très pauvres qui ont une affection chronique comme, par exemple, le diabète ou une maladie cardiaque ? On ne va pas aux urgences pour du diabète ou une hypertension grave, mais si on n'a pas les moyens de payer le traitement, on risque de mourir prématurément.
Pour les gens très pauvres (salaire inférieur à, ce n'est pas la système fédérale qui les couvrent, mais souvent les systèmes régionales. À Fotèssa, les frais sont couverts par la SA fotèssar pour ceux qui sont pauvres dans une manière rélative à leur pauvreté : ceux qui gagnent moins de 812 francs par mois peuvent bénéficier d'un réduction de 100% pour leurs frais médicaux, et des frais réduits sont applicables à ceux qui gagnent moins de Fr 1055 par mois. Par exemple, si on gagne Fr 900/mois, on paie Fr 3,25 pour une visite. C'est la même pour tous les soins (pourtant, le diabète y est consideré comme une maladie grave et ses frais de soins sont presque totalement couverts par le SA fédéral).

Il est important de remarquer qu'il y a des hôpitaux et physiciens privés, mais le plupart d'eux participent dans la système fédérale pour le remboursement parce que le SA fédéral fonctionne comme une type d'assurance (et vraiment que, s'ils ne l'acceptent pas, ils ne reçoivent pas beaucoup d'argent). La différence entre les facilités publiques et privés est que les frais chez un médecin privé sont un peu plus haut et qu'ils peuvent offrir des soins pas remboursables (l'homéopathie ou de la chirurgerie cosmetique pas nécessaire, par exemple).

Vilko a écrit:
Comme la chartreuse chez nous !
Oui, mais j'ai pensé aussi à un autre spiriteux (le vérvéin de Vélay, le pastis, etc.)... vraiment, pas des choses qu'on trouve normalement aux É-U.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 22 Sep 2012 - 23:13

vampireshark a écrit:
le diabète y est consideré comme une maladie grave et ses frais de soins sont presque totalement couverts par le SA fédéral).
C'est ce qui est appelé MLC (Maladie Longue et Coûteuse) par le système social français. Les gens bénéficiant de la MLC ont leurs soins sont pris en charge à 100%. Il est apparemment assez facile en France d'être pris en charge à 100%. Mais il vaut quand même mieux être en bonne santé...

vampireshark a écrit:
Vilko a écrit:
Comme la chartreuse chez nous !
Oui, mais j'ai pensé aussi à un autre spiriteux (le vérvéin de Vélay, le pastis, etc.)... vraiment, pas des choses qu'on trouve normalement aux É-U.
La recette de la chartreuse est secrète. Comme celle du coca-cola ! Very Happy

A Dibadi, certains amateurs un peu excentriques font de l'otlakhya artisanal de qualité, en très petites quantités. Ils cultivent des herbes odorantes comme la verveine, le thym et la menthe dans leur jardin (dans les quartiers périphériques, l'équivalent dibadien de la banlieue, beaucoup de gens ont des jardins) ou sur leur balcon, et procèdent à des mélanges compliqués. Le goût sucré, indispensable, est donné par du miel ou du sirop. Malheureusement, cet otlakhya artisanal, dont il existe un nombre de variétés presque infini, n'est pas commercialisé, car il n'est pas soumis au contrôle des services d'hygiène, contrairement à l'otlakhya fabriqué en usine.

On appelle cet otlakhya artisanal nilëm, de ni, famille, et lëm, alcool, liqueur forte. Nilëm, c'est de l'alcool familial, ainsi nommé car préparé en famille (mais il est très mal vu d'en faire boire aux enfants). Dans l'esprit des Dibadiens il évoque presque toujours une ambiance conviviale en famille ou entre amis, et aussi une certain raffinement : c'est un plaisir d'esthète que de préparer du nilëm en mélangeant des ingrédients aussi nombreux que possible, suivant des recettes compliquées, que l'on aura parfois inventées et expérimentées soi-même. Savoir identifier les ingrédients principaux d'un nilëm rien qu'en en buvant une gorgée est une marque de sagesse et d'érudition.

Un vrai nilëmgo (amateur de nilëm) boit modérément : il est déshonorant de boire jusqu'à l'ivresse, surtout en public. Mais boire seul est considéré comme dangereux : les prêtres du Konachoustaï (la religion panthéiste officielle et unique de Dibadi), rappellent sans cesse à leurs ouailles que boire seul favorise la survenue de démons.

C'est pourtant le clergé konachoustaï qui a inventé et diffusé le terme de nilëm et ce qu'il recouvre. Au départ il s'agissait d'encourager le jardinage et la convivialité entre hommes adultes, tout en leur donnant une bonne raison de se réunir dans les temples pour des dégustations privées organisées par les prêtres.

Le nilëm est tout le contraire, dans son mode de fabrication comme dans l'état d'esprit qu'il reflète, des variétés d'otlakhya souvent toxiques qui sont l'équivalent dibadien du "jus de torpille" de notre monde. Le mauvais otlakhya façon jus de torpille est appelé kamuklëm (alcool de chien).
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Ven 13 Fév 2015 - 17:25

Tiens j'ai trouvé ce fil en lisant la diégèse d'Anoev...

Côté vie quotidienne, Algard a beau être le pays qui unit les hommes, il n'en est pas moins extrêmement inégalitaire !

en effet, ce qui importe c'est plutôt la province dans laquelle on vit...

Les habitants d'Ayla (autour de Mason), Harfila (autour d'Almein) , Lamihar (autour de Lamia, la capitale) et Hirmoria (autour de Harvtsa) sont assez aisés (même si il y a toujours des exclus).

Les paysans ont de grands domaines et les terres sont fertiles, les artisans et commerçants des villes ont un très bon niveau de vie.
Dans ces villes, les conditions de vie y sont très bonnes (équipements et services publics très développés).
Les guildes marchandes ou magiques y florissent fortement.


Le Nord : anciens territoires elfiques ou nurméniens, rattachés à Algard au fur et à mesure de son histoire, ils souffrent d'une marginalisation et les minorités (demis-elfes, nurméniens) sont rapidement assimilés et l'algardien a supplanté leur langue dans ces territoires. (le nurménien est devenu langue culturelle ! un peu comme le breton, il se perd de plus en plus). Ils connaissent néanmoins un développement récent (sylviculture, exploitaton minière)


Le Revar (autour de Farr)

La province est pauvre , vivant d'élevage et d'artisanat, aux conditions difficiles, la ville de Farr est toujours sous tension, méfiante, cité minée par la violence et les troubles politiques.

Le nationalisme mernien est très fort. Forte présence de vampires également, qui ont tendance à être marginalisés dans la province.


Il ya aussi des inégalités sociales fortes :

malgré les bonnes conditions de vie des non mages (80 % de la population), l'écart est fort avec deux autres catégories de population :

-les nobles non mages (chevaliers, seigneurs ...) voire les riches marchands ont d'importants privilèges et passe-droits, et influent beaucoup à l'échelle locale.

- les mages (de toutes sortes) sont souvent favorisés et ont une vie facilitée ainsi qu'une plus longue espérance de vie. (sauf les mages de niveau médiocre, ils ont des conditions similaires à ceux d'un marchand ou d'un soldat)

Alors pour les familles nobles et magiques (5 familles) c'est le pompon, elles ont plus d'influence et de richesse que la famille royale ! Et elles font un peu ce qu'elles veulent !

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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Ven 13 Fév 2015 - 19:47

...


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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Ven 13 Fév 2015 - 20:02

od² a écrit:
Bonnes raisons pour s'adonner à la boisson...
Et quels sont les productions locales ?

d'alcool?

hum...tout ce qui est fermentable Laughing


les vins sont prisés dans la noblesse tant profane que magique, et par les marchands. Citons le vin de Château-Gremory (vin rouge, aromatisé aux extraits de rose, fruits rouges, un soupçon d'épicé) et de Gloire-Emerald (vin blanc, doux mais goûteux)

La bière de Jorna (bière fameuse, sorte de cervoise celte) et de Hadd (bière d'origine elfique, euphorisante et aux extraits de miel) sont prisées dans les classes moyennes et basses (non mages)

Enfin, dans le Nord, de tradition Nordique, la bière de Renag (boisson nationale chez les Nains, Syréliens et Nurméniens) fait fureur, tout comme le Terab (boisson en mernien) dans le Revar, alcool fort et très "wild"...
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Ven 13 Fév 2015 - 23:01

Il existe dans la campagne environnant Hyltendale quelques vignes, qui produisent un vin rouge ni meilleur ni pire que ce qu'on peut trouver ailleurs, mais auquel les Hyltendaliens sont attachés pour une raison historique, ou plutôt légendaire : Hyltendale a été bâtie sur le site de l'antique Dylath-Leen (Hyltendale est l'anagramme de Dylath-Leen).

Dylath-Leen, dans l'œuvre de Lovecraft, a été visitée par le voyageur Randolph Carter, à qui un démon enturbanné d'apparence quasi-humaine (un humanoïde ?) a fait boire du "vin de lune" contenu dans une bouteille taillée dans un rubis. Par tradition, le vin d'Hyltendale est conservé dans de petites bouteilles carrées de verre rouge et épais.

Parmi les amateurs du vin d'Hyltendale, on trouve le docteur Lorenk, qui en boit chez lui, par patriotisme municipal, bien qu'il n'habite à Hyltendale que depuis quelques années.
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MessageSujet: Re: Vie quotidienne et boisson nationale   Sam 14 Fév 2015 - 1:04

Vilko a écrit:
Hyltendale est l'anagramme de Dylath-Leen.
Aaaaaaaaaaaaaaaaah !!! voilà !

_________________
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Quand tu inventes une langue, on ne sait pas forcément ce que tu penses, mais on sait comment tu raisonnes.
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