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 Au sujet de l'argent

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Nikura



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Date d'inscription : 25/03/2008
Localisation : Barcelone / Briançon

MessageSujet: Au sujet de l'argent   Mer 21 Mai 2008 - 20:06

Quelle est la monnaie de votre idéomonde / diégèse ? Comment les gens développent leur économie, y a-t-il une ou plusieurs monnaies, comment sont-elles ? À vous de vous expliquer...

La Naroda est une Fédération (ou en fait, une Confédération) de plusieurs états indépendants. Chacun a adopté une monnaie unique, il y a déjà plusieurs siècles. Elle s'appelle le dinar (en tatsique : dinar [di'nà:]).
Le dinar est la seule monnaie acceptée partout. Chaque état frappe un côté des pièces, comme pour l'euro. Cela dit, chaque état a totalement le droit de battre sa propre monnaie. Environ 85% des états possèdent leur propre monnaie, ou bien utilisent une monnaie commune à un groupe d'états.
Il y a donc un système de double monnaie, un peu troublant mais qui bénéficie la population locale par rapport aux voyageurs. Les locaux s'ils paient avec leur monnaie paient les produits de 10 à 20% moins chers qu'en dinars. Les prix en dinar sont systématiquement taxés alors que les systèmes monétaires locaux offrent de meilleurs tarifs. Cela dit changer la monnaie n'est pas sans prix, notamment si l'on ne possède pas la nationalité de l'état en question... Tout un bordel.
Une ville comme Zara, la capitale, et sa région tout autour utilise à côté du dinar le kang. Cette devise est acceptée dans de nombreux pays limitrophes. 1 kang correspond à 10 dinars, mais si l'on paie en kang, on paie 10% moins cher. Dans la communauté libre de Nabk, un "quartier" ancien isolé de la ville par le fait qu'il s'auto-déclara indépendant et souverain il y a plusieurs siècles. Il s'agit d'une communauté anarchique qui utilise un système de paiement par coupons (en tatsique, kpo) que l'on doit "changer" à l'entrée de la communauté, en plus de payer un droit d'octroi, rien que pour franchir les portes de la communauté. C'est inévitable, quelques 100 dinars ou 9 kangs (soit 1.30 €) à chaque passage, et il n'y a que six portes... Les péages sont monnaie courante sur la majorité des routes du pays, que ce soit pour un tunnel, pour un pont, ou bien parce qu'on entre dans un autre état.
Certains états sont totalement détaxés et offrent des prix de type andorran, d'autres en revanche sont surtaxés... L'économie de ce pays est un vrai bazar, mais ça marche. Au final, tout le monde se récupère sa part au passage et s'enrichit sur le dos de la fédération, qui s'enrichit à son tour en faisant payer de lourds tribus à tous les états membres. Mais cette fédération n'est pas tyranique, au contraire, puisqu'elle finance d'importantes oeuvres publiques, la distribution des eaux, de l'électricités, l'aménagement du territoire etc. La politique intérieure étant confiée aux états membres, le gouvernement central se concentre plutôt sur une politique d'amélioration et de développement (bon, soyons francs, elle investit également beaucoup en armement puisqu'il n'existe qu'une seule armée).

Si ça intéresse, je peux poster une liste des états avec leurs monnaies...
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MTZ



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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 21 Mai 2008 - 20:31

au niveau des monnaies, dans mon conworld il y a un nombre incalculable de monnaies.
mais en gros, des groupes de pays de la même origine utilisent la même monnaie, quand ceux-ci n'ont pas été tentés de changer sous l'influence officieuse.
mais si chaque pays à sa monnaie, il existe quand même une monnaie communautaire en plus de celle utilisée dans chaque pays.
si un citoyen veut passer de ses Céans d'or à des Bamasans, il devra obligatoirement échanger ses Céans d'or en pièces comunautaires, puis de ses pièces comunautaires en Bamasans.
même si les pièces communautaires sont en circulation dans tous les pays, on l'utilise très peu.

en gros, voici les régions dans lesquelles une monnaie particulière est utilisée:
-Céanie (mécéans d'or, Mo) et ex-Astocéa (astocéans d'or, Ao), qui utilisent egalement les céans d'or (Co).
-Vinie, Dun du sud (rhunan (Rh))
-anciens pays natifs (or royal (Or))
-officieux et nombreux anciennes terres françaises (offiçahsgolt (ile)(OsG))
-Bamas (Bamasan (Bms))
-castolie, spalie, anciennes terres anglaises (spalan anglais, espagnol, officieux et diakers (Sa, Se, So, Sd))

pour les autres:
pièces communautaires (Pc)


1 Mo = 2 Ao = 1.5 Co = ~0.15€
1 Rh = ~2.40€
1 Or = ~0.0021€
1 OsG = 1 Pc = ~0.095€
1 Bms = ~0.54€
1 Sa = 1 Se = 1 So = 1 Sd = ~0.955€
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Ziecken
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 21 Mai 2008 - 21:00

Dans le Losda, il y a une monnaie unique : le Merrem. Il ne comporte pas de billets, juste des pièces d'or, d'argent ou de bronze suivant la valeur. Les pièces sont toutes marquées d'une croix percée (symbole du Losda).

Seulement le Merrem n'est pas ce qui a le plus de valeur dans le losda. D'autres substances sont utilisées comme monnaies d'échanges et ont bien plus de valeur :

- La tedkin ou tedakin (poudre d'éternité) est une poudre sécrétée par la peau des Zhebin (sorte de fées) et qui a le pouvoir de rendre immortel. Cette poudre est à l'origine de l'immortalité des Nalel (=Elfes) et de la longévités des dieux car elle constitue l'ingrédient principal du tedom (=nectar).

- Le Akka qui signifie littérallement combustible est la substance la plus utilisé pour les véhicules des différentes races du Losda. Etant très rare et difficile d'accès, seuls les dieux peuvent en profiter.

- Les runes représentent une monaie d'échange uniquement entre les dieux. Les autres races n'ont pas à toucher aux pierres sacrées.

- Les santon sont des "gemmes d'augure" ou quartz de divination utilisés par les Mages (Dieux) et les Shaman (Humains). Elles permettent de prévoir les catastrophes, elles sont très convoitées, surtout par les Moths (ceux qui parlent l'Ephésique Wink )

Ce sont les principales monnaies d'échanges, il y en a d'autres, mais ce serait trop long à expliquer ici. Cela vous donne une idée du fonctionnement monnaitaire du Losda !

farao

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Anoev
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MessageSujet: Un sou, c'est un sou!   Dim 30 Nov 2008 - 16:20

La monnaie officielle (et courante) aneuvienne est le Vir, divisé en 100 ljare (liards).

La monnaie divisionnaire est de type ternaire. Voici donc les éléments

1 lr1
3 lr
10 lr
30 lr
1 Ṿ
3 Ṿ
10 Ṿ
30 Ṿ
100 Ṿ
300 Ṿ

Diner = argent
Pàgend = payant
Pàgen (-na, -éna) = Payer
Pàgat = paiement
Pàgdat = Péage
Nagàp = gratuit
Kiynd = pièce
Dinernot, Not = billet
Çhek = chèque
Peròçhek = chèque-emploi2
Spyçhek = chèque déjeuner (et non pas salaire d'espion Razz )
Mwy çhek = chèque en bois (litt: chèque doux3)
Kard4 kaṅveden = carte de crédit
eNot = carte moneo5 (litt: billet électronique)
Ordynot = billet à ordre
Kaṅvnot = lettre de change
Dinràch, ljarœṅtdu = avare
Kàçh = comptant
Kaṅved(-ev) = (à) crédit.


Pendant plusieurs années, le Vir tournait entre 8F et 11F. Toutefois, actuellement, la banque fédérale aneuvienne souhaiterait que le cours officiel de la monnaie nationale se rapproche le plus possible de l'euro. Actuellement (dernière mise à jour, le 3/8/09), 1V=1,079€.

Les pièces sont frappées à Nakol (ancienne capitale royale jusqu'à la révolution de 1892). Les billets de 1 Ṿ, 10 Ṿ et 100 Ṿ sont fabriqués à Hocklenge (capitale du pays jusque dans les années '90m les billes de 1000 Ṿ ne sont plus imprimés), tandis que les billets de 3 Ṿ, 30 Ṿ et 300 Ṿ sont fabriqués à Sfarretet (banlieue de Sfaaraies, province du Malyr). Toutefois, dès 1972, la province de Pande, après un soulèvement des populations autochtones contre les anciens colons bénéficia d'un statut particulier et eut le droit d'imprimer des billets. Par conséquent, des billets de 1 Ṿ, 3 Ṿ, 10 Ṿ, 30 Ṿ et 100Ṿ à l'effigie du masque pandais6 furent imprimés. Ces formules sont refusées dans les  banques et commerces santois et alfaziens. Les banques d'Æstmor ne les prennent que depuis 13 ans. Vers la fin des années '70, d'anciens colons devenus extrêmistes entreprirent de fabriquer de faux Virs pandais afin de discréditer la banque pandaise. ils furent arrêtés et le gouvernement provincial pandais obtint qu'ils fussent jugés à Sordalkÿ.

1 Il existe également des coupons d'1/3 de ljar, utilisés notamment dans le commerce alimentaire (marchés, supermarchés..). Une règle impérieuse et logique: tout commerce refusant ces coupons doit
-soit d'afficher des prix multiples du ljar
-soit, s'il ne le fait pas, de rendre la monnaie à son propre préjudice.

2 On peut payer toute sorte de service avec ce moyen de paiement: des plombiers aux... prostitué(e)s.

3 On dit plutôt maintenant: "ilal çhek" (chec mou)

4 On ne confondra pas kard (carte) avec kàrd (cœur)

5 Sans frais en Aneuf. Très populaire, par conséquent.

6

_________________
Tev o ĕrekes ù spraċ, la stĕ nep kànertas quas o dœm, do ep kóm o adráṅtes.
Quand tu inventes une langue, on ne sait pas forcément ce que tu penses, mais on sait comment tu raisonnes.


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Yiuel



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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Lun 1 Déc 2008 - 5:12

La monnaie à Melville

Melville n'a pas une monnaie unique. Même en étant un État uni, les Melvillois n'ont pas donné à l'État l'exclusivité de l'établissement de monnaies. Ainsi, le système économique melvillois comporte plusieurs monnaies, émises par différents groupes. Ces groupes peuvent être de tous genres, et ça peut même être des individus. Parmi toutes ces monnaies, il y en a une, celle émise par la Banque de Melville, institution du ministère de l'Économie, qui est assez généralisée pour servir de monnaie commune, mais elle n'a le monopole sur aucun système.

(Toutes les monnaies de Melville partagent cependant le même nom générique : "crédit d'échange économique")

Multiples monnaies, avantages

Ça doit être une surprise pour des Européens, de voir quelqu'un établir exactement l'antithèse de ce qui se produit en Europe. Mais à Melville, l'économie profite énormément de ce système.

L'avantage le plus fort est la confiance. Les gens vont se tourner vers la monnaie qui conserve le mieux sa valeur. Une monnaie qui perd trop de sa valeur trop rapidement sera abandonnée. L'inflation a donc une tendance naturelle vers le bas, et l'on considère à Melville comme une économie en sante une économie qui n'a aucune inflation. Ceci force les réseaux économiques à être efficace.

Un autre avantage est la production. Pour maintenir la valeur d'une monnaie, il faut que les gens puissent aussi acheter. S'ils produisent plus, ils doivent pouvoir acheter plus : ce qui amène une plus grande émission de monnaie dans les réseaux économiques. C'est ici où la productivité est encouragé : plus on produit, plus on peut recevoir de production en échange. Il y a bien sûr une limite, très matérielle, mais les Melvillois s'organisent pour faciliter l'accès matériel et d'avoir surtout une économie de services. Mais en tout et partout, l'économie est favorisé par ce système, car les réseaux peuvent plus facilement s'évaluer et ainsi réguler leur propre économie. Couplé à la confiance, les réseaux s'assurent d'une économie qui vaille le risque de la confiance.

Finalement, un tel système élimine la pauvreté monétaire. Puisque la présence d'argent est directement lié à la présence de production (et non pas par un jeu complexe d'émissions par des banques centrales, des banques locales et de prêts douteux), il ne suffit souvent qu'une proposition de production pour augmenter la masse monétaire, et cette augmentation, pour permettre la confiance, ira sans doute essentiellement dans la main des nouveaux agents économiques. Et les gens auront une tendance à aller vers les systèmes les mieux équilibrés, et ceux-ci ne seront limités vraiment que par leur volonté d'augmenter la production.

(Il y a un risque de surproduction, mais, généralement, on encouragera alors les gens à aller vers les endroits où il y a un manque de production. La rareté est un phénomène inconnu à Melville, car celui qui s'assure de la disponibilité d'un produit s'assure aussi d'être le fournisseur par excellence. Il y a aussi un risque de pauvreté strictement matériel, mais c'est ici à Melville un rôle de l'État, et il y a tout un système économique qui est prévu pour ça.)

Désavantages à la multiplicité

Il y a bien sûr des désavantages évidents. Tout d'abord, le taux de change. À Melville, c'est un véritable casse-tête. Certes, il a été simplifié par l'arrivée de la monnaie de la Banque de Melville, qui joue le rôle (ingrat) d'étalon de valeur, mais ça reste un piège pour l'ensemble de l'économie. Ce désavantage a pour effet de limiter énormément les monnaies en usage dans les diverses communautés, et beaucoup de groupes vont s'unir pour avoir des monnaies communes. Ces véritables réseaux peuvent devenir de grands complexes économiques, avec une banque gérant leur monnaie commune au coeur du système, et ceci peut avoir un effet sur le démarrage d'entreprises. Cependant, ces réseaux sont souvent contrecarrés par la Banque de Melville, qui sert de banque à l'ensemble de l'État et donc, aussi aux petites compagnies.

Cette versatilité monétaire pose aussi un risque puisque c'est essentiellement un système de confiance : dès que la confiance est perdue, la monnaie s'effondre comme neige au soleil et peut s'en suivre une intense inflation par rapport à cette monnaie. Ceci peut arriver, mais, heureusement, la surmultiplicité des monnaies joue son rôle : personne n'aura jamais une seule sorte de monnaie, et il faudrait vraiment jouer de malchance pour que les dizaines de monnaies que l'on possède perdent leur valeur en même temps. De plus, les gens, s'ils sentent que la confiance est moindre, changeront de réseaux économiques, il n'y a rien d'ancrer dans le béton. C'est pour cela que le réseau économique est bien policé. De plus, les produits et services essentiels sont généralement fourni par l'État de Melville ou les États locaux, généralement des entités assez solides sur le plan économique.

Finalement, le dernier désavantage est la taxation. Il est évidemment impossible d'établir une taxation commune à l'ensemble de l'État. Et Melville en prend compte, ce n'est pas ainsi que l'État acquiert les ressources nécessaires pour fournir des services à ses citoyens. La taxation à Melville est donc très différente de ce qui se passe dans les pays occidentaux (et non-occidentaux, par ailleurs).

La taxation à Melville

Le terme taxation est connu des Melvillois, mais ils trouvent le système archaïque. À la place, les Melvillois ont établi un système de corvées. Pour décrire ce système, et sa relation avec les monnaies multiples, je vous présente le système central au coeur de l'État de Melville, l'agriculture de base.

À Melville, les citoyens ont décidés de considérer comme un droit fondamental des citoyens d'avoir droit à une certaine quantité de nourriture. La valeur de ce droit est déterminé par une loi-cadre quasi-constitutionnelle (sur des bases sociologiques et nutritionnelles), le droit lui-même étant au coeur de la Constitution de l'État. Afin de coordonner la production de cette nourriture, la Constitution a défini le Ministère de l'Agriculture (il a d'autres rôles, dont des contrôles de qualité).

Par les données fournies par le Ministère de la Statistique, le Ministère évalue la production nécessaire pour le règlement du droit. Généralement, le Ministère double cette quantité, et établit ainsi sa production qu'elle considère essentielle. (Tout surplus est stocké en cas de problèmes, ou revendu pour les résidents où à des tiers États) De plus, le Ministère, afin de produire cette quantité, remet aux citoyens (généralement de façon annuelle), le temps hebdomadaire que doit consacré chaque citoyen à la production. Ce temps hebdomadaire, la fameuse corvée, est une obligation du citoyen, pour recevoir les droits auquels il a droit. (La Constitution de l'État met en évidence que les droits viennent avec des devoirs pour obtenir les droits.)

Ce temps sera généralement minime. Peut-être quelques minutes par citoyen. Peut-être une heure, peut-être plus même. Il a bien sûr une tendance à se maintenir, et la Constitution donne l'obligation à l'État de favoriser la meilleure efficacité, ce qui veut dire que ça favorise la diminution du temps nécessaire. Ça ne veut cependant pas dire que les 100 millions de citoyens de la cité de Cévé seule iront prendre quelques minutes pour entretenir les serres! Si certains citoyens vont nécessairement travailler dans ces champs, d'autres vont plutôt échanger une partie des crédits qu'ils auront obtenus d'autres labeurs afin de compenser pour la partie de leurs corvées qu'ils ne font pas. (Ces crédits, par ricochets, retournent donc vers ceux qui font les heures de temps dans les serres de la Cité.)

Cet échange est déterminé par le taux de change de la Banque de Melville, elle-même une autre institution de l'État. Généralement, les taux sont équitables et reflètent la valeur réelle. D'ailleurs, si cela n'était pas le cas, ceux pour qui ces taux sont trop inéquitables se tourneront vers d'autres réseaux de productions alimentaires, qui pourraient leur offrir un meilleur taux de change. Car bien que l'État ait toute cette production, comme dans tous les domaines, elle n'a pas un monopole, elle a seulement un système bien rôdé qui offre généralement de la bonne qualité.

Finalement, par le travail ou l'échange de crédits, le citoyen reçoit une certaine quantité de crédits économiques pour cette nourriture, échangeable contre de la nourriture produite par l'État. Bien entendu, il n'y a aucune obligation de participer à ce système : il n'est que le plus gros que parce que l'État s'assure de la haute qualité et de la confiance qu'on peut avoir en son système. D'autres États plus petits auront leurs propres réseaux, D'autres encore en auront plusieurs, Cévé étant un de ceux là. (Un non-citoyen peut aussi acheter de cette nourriture, en autant qu'il fournisse une valeur en échange.)

Tout ce système évite donc la fameuse pauvreté matérielle, car l'État joue, ainsi, le rôle d'une assurance économique sociale. Si tout s'écroule, l'État et les besoins essentiels resteront.

(Divisé en deux par une règle bizarre de ce forum, suite au post suivant!)


Dernière édition par Yiuel le Lun 1 Déc 2008 - 5:14, édité 1 fois
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Yiuel



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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Lun 1 Déc 2008 - 5:13

(Suite du précédent, donc...)

Note : le troc

Dans tout cela, rien est dit du troc, mais il est fort à Melville, évidemment. Bien que dans notre monde moderne, on considère cela comme un modèle atardé, à Melville, il est souvent utilisé de façon informel pour des échanges de services rapides. Mais il est aussi utilisé beaucoup par l'État dans ses échanges avec les États tiers. Ceci est du au fait que ces États ne fonctionnent pas nécessairement sur le même système économique, alors les Melvillois échangeront biens contre biens, et services contre services. Certains Melvillois peu scrupuleux iront bien sûr profiter des systèmes économiques déficients de ces États, surtout s'il ne suffit que d'apporter de la monnaie de métal pour avoir de la nourriture : à Melville, le métal n'étant pas utilisé pour la monnaie (on utilise surtout le papier, mais aussi les mandats bancaires et des réseaux électroniques), un Melvillois un peu trop intelligent pourrait s'acheter une poche de riz pour pratiquement aucun travail. Mais heureusement, c'est assez rare, et généralement, les Melvillois favoriseront Melville, si ce n'est que pour entretenir leur assurance sociale économique.

Note : le secteur "privé"

Qu'en est-il du privé? À Melville, il n'y a rien qui interdit à un indidivu de partir en affaire, seul ou avec d'autres, afin de produire quelque chose. Les domaines où l'État est très forts ne seront que peu favorisés par ces individus, puisque l'État et d'autres peuvent déjà offrir leurs produits et services à de meilleurs prix. Les gens qui voudront faire de ça iront généralement à l'entreprise déjà établi et proposera de l'intégrer, un nouvel employé donc.

Mais là où l'État de va pas, le privé s'y donne à coeur joie. Mais, généralement, les gens se tourneront vers celui qui offrira le meilleur prix pour de la bonne qualité. L'État, dans certains domaines, établira des évalutions sur ces produits. Dans certains cas, un produit pourra être non-recommandé, poussant le statut jusqu'à une nullité de l'assurance sociale économique commune pour certains produits réputés et testés comme trop dangereux (comme les drogues, par exemple).

De plus, le privé, par l'entremise des gens, doit se conformer à la Constitution, qui a des lois strictes sur le plan environnemental. La rectitude est telle qu'une compagnie pourrait se voir littéralement détruire par l'armée si elle devait être polluante, trop pour la santé des Melvillois et de leur environnement (cette application des lois, ma foi particulière, pourra être discuté ailleurs, parce que la loi Melvilloise est bien différente des lois actuelles). Mais les lois sont rudes aussi sur le plan humain : les résidents ont des droits fondamentaux, et les compagnies doivent, par le fait que ceux qui font le travail sont des résidents, respecter ces droits. Mais les Melvillois se sont habitués à ces droits et à ces devoirs, et ne font pas de difficultés avec ça, surtout qu'ils comprennent généralement pourquoi ces lois existent, et qu'ils en profitent eux aussi.

Finalement, le luxe n'est pas imposé, mais le système ne favorise pas le luxe : les gens vont se tourner vers les systèmes les plus équitables, si on leur offre la chance. Le phénomène Wal-Mart est une absurdité du système qui cache un problème de production, la délocalisation (qui permet une différence absurde entre le coût de production et le coût de vente). Mais ce phénomène peut être évité si le système équitable est aussi un système efficace économiquement. Ce qui reste est que la population veuille être économiquement autonomes, et que les gens participent à ce système d'assurance économique social efficace. Le luxe lui-même n'est plus qu'un ajout que certains se payeront et que d'autres ne se payeront pas.



Dans tout ça, je n'ai rien inventé.

La pluralité des monnaies existent dans ce monde. C'est évident. Dans un même État, les entreprises du Canada acceptent généralement la monnaie américaine, aussi étrange cela pourra parraître aux Européens. (L'inverse arrive, dans certains lieux du nord des États-Unis) Les taux de change sont souvent un peu trop élevés, mais des fois ça peut valoir la peine. (L'exemple que je connais le mieux est un exemple américain : Jay Peak est une station de ski américaine, mais si proche de la frontière canadienne qu'une large part des visiteurs sont Canadiens. Ils ont décidés d'accepter que les Canadiens paient directement en argent canadienne, avec un bon taux de change.)

Maintenant, est-ce que des compagnies peuvent se permettre d'établir des monnaies? Ici encore, une inspiration toute canadienne. Canadian Tire est une grande chaîne de magasins au Canada. Pour favoriser les achats, ils émettent des bons d'économies que l'on peut directement calculer sur le prix de 5, 10, 25 ou 100 cents. C'est si connu et si bien respecté que dans certaines petites boutiques, on va accepter cette pseudo-monnaie, puisqu'elle a exactement la même valeur que l'argent canadienne. Certes, on ne peut se faire rembourser cet argent que dans les Canadian Tire, mais puisque la confiance est forte en le système, il n'y a pas de problèmes. Ça reste rare cependant.

Le système de la corvée est directement inspiré du système moyenâgeux, à la différence que l'on peut choisir son seigneur, si un est trop demandant pour le peu de service qu'il offre. Il est intéressant lorsque la taxation s'avère impossible, de plus cela permet un retour d'équilibre sur l'explosion des droits. (Droits qui, à Melville, ne sont pas universels, sauf dans un cas particulier : l'humain a toujours le droit de devenir un résident de l'État de Melville)

Enfin les réseaux économiques que j'ai décrits avec leurs échanges de services et de biens existent aussi. Il en existe des petits réseaux en France et au Canada, mais il faudrait que je retrouve un lien sur ces petits réseaux économiques parallèles. Ils sont bien entendu impossibles à taxer, donc un problème pour l'État, mais il a encouragé la production dans certains cas. Le système est facile à établir pour des services immatériels, mais pour que le matériel pénètre, il faut que des producteurs matériels s'y intéressent, ce qui est peu le cas encore dans les systèmes en place actuellement. Mais il est assez facile de les intégrer je crois, et c'est ce que j'ai fait pour Melville.



Enfin, j'espère que, pour ceux qui ont fait la lecture, ce fut une lecture intéressante. C'est tout un travail que j'ai mis là-dedans, et c'est extrêmement lourd à expliquer. J'espère que j'ai fait un bon résumé du système monétaire et son lien avec le système économique de Melville. S'il y a des questions ou des commentaires, allez-y, et je vais y répondre.

Merci pour m'avoir lu.
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Vilko
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mar 22 Nov 2011 - 17:51

Anoev a écrit:
La monnaie officielle (et courante) aneuvienne est le Vir, divisé en 100 ljar (liards).

La monnaie divisionnaire est de type ternaire. Voici donc les éléments

1 ld1
3 ld
10 ld
30 ld
1 V
3 V
10 V
30 V
100 V
300 V
1 000 V
C'est ljar au singulier, ljare au pluriel ? Ou lja singulier, ljar pluriel ? Je n'ai pas trouvé "liard" dans le dictionnaire français/aneuvien.

Les liards sont des pièces de monnaies, et les virs sont des billets, je suppose, mais pour un et trois virs ? L'euro a une pièce de 1€ et une pièce de 2€, mais les USA ont toujours des billets de un dollar, qu'ils essayent de remplacer par des pièces.

--------------

Au Niémélaga la monnaie officielle est le ducat [duka, au pluriel : dukada] divisé en cent sous [su au singulier, suda au pluriel]. Le Niémélaga étant un protectorat, sa monnaie est liée à celle de l'État auquel il est inféodé, le Padzaland, par un taux de change fixe qui avantage outrageusement le Padzaland. Les cyborgs se protègent comme ils peuvent en restreignant le commerce extérieur, qui est, de fait, contrôlé par des agents gouvernementaux.

À Dibadi un ticket de métro vaut 50 sous, un repas complet dans un self-service un peu moins d'un ducat, mais une carte routière vaut 12 ducats. Une chambre d'hôtel pour une personne seule coûte entre 25 et 35 ducats par semaine. Si la nourriture, le logement et les transports en commun sont subventionnés, donc abordables, le papier ne l'est pas (sauf les journaux gouvernementaux) et son prix est donc très élevé. Les logements sociaux, les vêtements de base (un costume de toile marron pour les adultes, un uniforme d'écolier pour les enfants), sont très bon marché car fournis par l'État, et les soins de santé et l'éducation (jusqu'à l'âge de 14 ans) sont gratuits.

En pratique, les logements sociaux sont surpeuplés et mal entretenus, les soins de santé laissent à désirer, les classes sont surchargées... Seuls les 10% de Dibadiens les plus riches peuvent acheter une voiture, envoyer leurs enfants dans les écoles privées, etc. : le gouvernement (contrôlé par les cyborgs) sait récompenser ceux qui le soutiennent. Entre les 10% qui vivent bien et, tout en bas de l'échelle sociale, les clochards sortis du système, il y a toutes les situations possibles.

Juste au-dessus des clochards, il y a les retraités (au-delà de 65 ans), qui reçoivent des pensions d'une centaine de ducats par mois, ce qui leur permet tout juste de vivre, à condition d'être logé gratuitement par l'État (parfois, c'est dans des dortoirs). Au-dessus, il y a la masse de la population, qui travaille dur pour vivre et qui a peur en permanence de se retrouver au chômage, avec, au bout de quelques mois d'inactivité, la clochardisation. Tout le monde sait que les clochards arrêtés par la milice sont envoyés de centre d'accueil en centre d'accueil (gérés par la milice), et qu'ils finissent par disparaître...

Élever un enfant coûte cher, et le taux de natalité est faible, d'autant plus que les contraceptifs et les avortements sont libres et gratuits. Sans l'immigration permanente la population diminuerait. Ouvrir la porte à l'immigration permet au Niémélaga, plutôt mal vu car c'et le pays des cyborgs, de maintenir des relations diplomatiques avec la plupart des pays, ce qui est exceptionnel pour un protectorat. Le Niémélaga n'accepte d'immigrants que des pays avec lesquels il échange des diplomates. Les immigrants se retrouvent tous à Dibadi, le reste du pays, immense et verdoyant, n'est peuplé que de cyborgs et de machines.

L'existence de relations diplomatiques permet aux Niémélagans d'exporter leurs marchandises à l'étranger en utilisant des monnaies autres que le ducat, dont le taux de change, fixé par le Padzaland, est très défavorable au Niémélaga. Par example : les Niémélagans vendent de la viande de bœuf à un pays voisin, qui paye avec sa monnaie, le denier. Ayant constitué un stock de deniers, les Niémélagans vont pouvoir les utiliser pour acheter du lithium et autres métaux rares à un pays plus éloigné. Ils auraient pu acheter le lithium avec des ducats, mais le ducat, simple devise interne d'un protectorat, n'a que peu de valeur sur le marché international. Il est donc plus avantageux pour les Niémélagans d'utiliser des deniers ou d'autres monnaies étrangères.

Les technocrates du Ministère de la Population se sont trompés dans leurs prévisions, et Dibadi se retrouve avec une population de neuf millions d'habitants dans des infrastructures (transport, logement, etc) prévues pour quatre. Une grande partie des difficultés de la population vient de là.

Les riches et surtout les très riches (il y en a à Dibadi) sont discrets. Ils se déplacent dans des voitures aux vitres teintées ou munies de rideaux, et ils font tout leur possible pour ne pas se mêler à la foule.

Le salaire minimum pour une heure de travail est d'un ducat (mais les clochards sont payés encore moins que cela pour charger ou décharger des camions), et on travaille 48h par semaine (le dimanche est le seul jour de repos). Le salaire mensuel minimal est d'environ 200 ducats. Les congés payés n'existent pas, et, les semaines étant longues, la productivité est assez faible. Les Dibadiens sont rarement très motivés pour travailler car ils sont chroniquement fatigués et stressés par la vie dans une ville géante et surpeuplée.
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Silvano



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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mar 22 Nov 2011 - 19:35

Bien que l'espéranto ne s'incarne pas dans une diégèse, des espérantistes ont émis et fait fonctionner plusieurs monnaies, entre autres pour faciliter les échanges internationaux entre espérantistes de différents pays. Mentionnons la speso, basée sur l'or et qui a son symbole (₷), la stelo, monnaie désinflationnisée basée sur le florin et émise par la Universala Ligo, basée aux Pays-Bas, et plus récemment la mono, créée par un espérantiste qui a fondé une banque et dont la valeur était à l'origine basée sur le yen.

Symbole du spesmilo (millier des spesoj) :

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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mar 22 Nov 2011 - 19:51

Vilko a écrit:
C'est ljar au singulier, ljare au pluriel ? Ou lja singulier, ljar pluriel ?

En fait: tu as raison! J'avais fait une faute d'étourderie! C'est bien 100 ljare qui était bien exact.

Vilko a écrit:
Les liards sont des pièces de monnaies, et les virs sont des billets, je suppose, mais pour un et trois virs ? L'euro a une pièce de 1€ et une pièce de 2€, mais les USA ont toujours des billets de un dollar, qu'ils essayent de remplacer par des pièces.

Les pièces vont jusqu'à 1 vir ; à partir de 3 vire, c'est des billets. Il y a eu des billets de 1 vir, ils avaient assez mauvaise presse (c'est l'cas d'le dire) car falsifiables sans difficultés majeures, car la technologie utilisée à l'apoque pour chaque billet (contre la contrefaçon) aurait coûté plus cher que le billet lui-même, du coup, personne n'en voulait; ils ont été démonétisés dans les années 70. Les billets de 3 virs (ou vire, en aneuvien, ainsi que les autres multiples de 3 pressés vers Sfaaraies) étaient imprimés avec des encres différentes que les multiples de 10 non divisibles par 3 (pressés au Pelljant). Les billets actuels ressemblent aux billets modernes (hologrammes, filet avec un code très difficile à reproduire etc).

Vilko a écrit:
Je n'ai pas trouvé "liard" dans le dictionnaire français/aneuvien.
En fait, j'ai oublié de le mettre, parce que ljar est un à-postériori du français liard. C'a donc à peu près la même signification de centime.

L'expression rœṅt ùr ljàrnotyseljarnotys ne représente pas un billet de 1 à 30 ljare, mais un coupon d' ⅓ de ljar est l'équivalent de couper un liard en quatre (être avare jusqu'à l'extrême). Il est fait mension de ces coupons dans ma précédente intervention sur le sujet. Celle du 30/11, mais pas de c't'année: j'voyage pas encore dans l'temps.

Pour les symboles, là, je sèche. Pas pour le ljar où là, j'ai repris le symbole de la livre (£), mais pour le vir, j'avais espéré trouver un Δ renversé, léjèrement ouvert, et j'en ai été pour mes frais.
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Dim 8 Jan 2012 - 21:12

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Anoev
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MessageSujet: Étrange, non?   Lun 9 Jan 2012 - 0:41

Comme je suis archinul en écriture indienne, je suis allé fureter du côté de chez Idéopédia et j'ai eu la surprise de ne pas voir ce caractère dans tout l'tableau devanāgarī. Il doit s'agir, comme pour bien d'autres monnaies, d'un caractère "hors alphabet", un peu comme la £, l'€ ou le $.
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Lun 9 Jan 2012 - 1:08

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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Lun 9 Jan 2012 - 18:22

J'ai tout de suite pensé à un R stylisé et barré à l'image des autres symboles monétaires.

_________________
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Like a Star @ heaven Idéographies : abbala, ashma (célestial), chaka nagya, daarh-ka, éphèse, gäka, hanzi, kaba, kimrunnabo, lak, mawa, mawinnab, nébou, patek, rundar, syllabaire tripodique.
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Lun 9 Jan 2012 - 18:37

Une liste de plusieurs symboles monétaires.
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Leo



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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mar 10 Jan 2012 - 0:24

Sans oublier le Solidcoin



http://solidcointalk.org/topic/118-solidcoin-design-contest-3300-solid-coin-bounty/page__view__findpost__p__1371
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mar 10 Jan 2012 - 0:34

Leo a écrit:
Sans oublier le Solidcoin


Pourquoi le solide coin ? alors que la pièce est toute ronde ! Suspect Rolling Eyes Shocked
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 11 Jan 2012 - 13:50

C'est que le cercle contient une infinité d'angles Razz
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Anoev
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 11 Jan 2012 - 13:54

Leo a écrit:
C'est que le cercle contient une infinité d'angles Razz


Alors 0 = ∞ ?

Lesquels angles sont égaux à π - 0,0000000...0001 rad, been entendu.
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Leo



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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 11 Jan 2012 - 14:01

Mais le zéro et l'infini sont des inventions d'extrêmistes.
En tout cas le solidcoin et son ancêtre le bitcoin sont des exemples intéressants d'idéomonnaies devenues réalité, ainsi que leurs symboles.
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 11 Jan 2012 - 23:12

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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mer 11 Jan 2012 - 23:41

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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Jeu 12 Jan 2012 - 1:14

lsd a écrit:
Le zéro c'est de l"extrémisme communiste (s'ils continuent il ne nous restera plus rien No ) et l'infini de l'extrémisme capitaliste (jusqu'ou va-t-on maximiser nos profits ? drunken )

Pas d'polémique, SVP! Evil or Very Mad affraid
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Jeu 12 Jan 2012 - 2:54

lsd a écrit:
Où ont elles cours ? (histoire d'ouvrir un nouveau terrain de jeux pour les spéculateurs ?) Shocked
Sur internet, histoire de court-circuiter les banques (google is yer friend). Mais tant que ça ne prend pas c'est effectivement un jouet à spéculation.
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vampireshark



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MessageSujet: Au sujet de l'argent   Mar 23 Avr 2013 - 9:05

Les argents étrangers me fascinent dès mon enfance en Allemagne : à un jeune garçon de cinq ans, il était incroyable qu'il éxistait plus des monnaies que le dollar américain. Je me souviens mes premières vacances en Italie et leur lire (et beaucoup de zéros). Et, aujourd'hui, je continue de les collectionner, même les billets et les pièces des autres pays. Mais j'aime également dessiner mes propres argents et systèmes des billets et des pièces, et je veux savoir ce que vous (collectif) avez fait pour les argents de vos pays construits. Y a-t-il des aspects particuliers ou bizarres (par exemple, un division pas décimal) ?

Moi, j'ai créé environ six ou sept pays, mais il y en a trois qui sont les plus développés. Le plus familier à ce forum est le Telèmor, et ils utilisent le franc telèmor (en telèmor, franco telèmor, pl. franci telèmoi) qui est divisé en cent sèntimi (sg. sèntimo ; des mêmes racines que la centime française et belge). Au présent, un franc vaut environ 1,26€ par taux d'échange du marché, mais le pouvoir d'achat d'un franc est un peu près de 1,40€. Les billets sont émis en valeurs de 5, 10, 20, 50, 100, et 200 francs au présent, et les pièces paraissent en valeurs de 1, 5, 10, 20, et 50 sèntimi ainsi que 1 et 2 francs.

La République des Îles de Perle, un archipel au nord du Telèmor, utilise le shilling divisé en 100 cents. Un euro vaut 6,60 shillings, mais le pouvoir d'achat est plus favorable à l'euro (1€ ~ S 7,90). Les pièces sont en valeurs de 5, 10, et 25 cents et de ½, 1, 2, 5, et 10 shillings et les billets portent les valeurs de 20, 50, 100, et 200 shillings.

Finalement, la République Populaire Iliane utilise le dénar. Il est divisé en 100 tetrýk ; pourtant, à cause d'inflation historique, les « centimes » ne sont plus utilisées. Il y a des pièces de 1, 5, et 10 dénars et des billets de 25, 100, 500, et 1000 dénars (dont le plus utilisé est le billet de 100). Un euro vaut 32 dénars au présent, mais le pouvoir d'achat est plus pres d'un euro pour 25 dénars.

Finalement, voici des exemples des billets (leurs tailles ne sont pas exactes) :

Billet de 100 francs telemors


Billet de 100 shillings des Îles de Perle


Billet de 100 dénars ilians
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MessageSujet: Re: Au sujet de l'argent   Mar 23 Avr 2013 - 9:25

Avec sa cravate de travers, Finlei ne devait pas être un rigolo....
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